Association SPS

Depuis le début de la crise sanitaire, l’APPA s’est associée à cette dernière afin de mettre en avant les services d’aide proposés aux médecins.

Créée il y a plus de cinq ans, cette dernière est engagée dans la défense du bien-être des étudiants et des professionnels de santé.

À travers une plateforme d’aide psychologique en ligne, elle vous apprend à canaliser votre stress et surmonter les situations difficiles afin de préserver votre santé. Cela passe notamment par la mise en place d’un numéro vert et d’une application mobile vous offrant de nombreux conseils.

L’association SPS organise également des colloques et des groupes de parole. Des ateliers en visio-conférence ont aussi lieu deux à trois fois par semaine. Ces réunions sont l’occasion d’échanger sur les problèmes que vous rencontrez et d’avoir un réel soutien de la part de spécialistes. Plusieurs sujets sont abordés : sommeil, stress, alimentation, 

L’association propose également un dispositif spécifique de soins aux étudiants pour les jeunes de 18 et 25 ans qui ressentent le besoin de se confier, d’être écouté. Rendez-vous sur ce lien pour découvrir le site qui leur est dédié.

En parallèle, une unité composée par des bénévoles en médecine senior a été créée afin d’aider les jeunes étudiants à préparer leur entretien et les aider dans leurs démarches administratives.

Vous ressentez le besoin d’être conseillé(e) ou souhaitez en savoir plus ? Accédez directement au site internet de lassociation SPS en un clic.

Pour les contacter directement, plusieurs outils sont mis à votre disposition :

  • La plateforme Pros-consulte : service & appel gratuit au 0 805 23 23 36
  • L’application mobile ASSO SPS disponible sur :
Google Play  App Store

 

 

Assemblée Générale de l’APPA


L’APPA a tenu son Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 20 septembre 2019 à Paris.


Le rapport moral de cette réunion annuelle sera prochainement disponible sur le site internet de l’APPA.

Bon à savoir

Vous n’arrivez pas à accéder à votre espace adhérent ?
Vous avez peut-être égaré vos codes d’accès ou bien vous ne vous êtes pas encore connecté…

Nous vous invitons à contacter l’équipe APPA pour vous aider dans vos démarches : gestion.appa@besse.fr  ou 09.69.36.37.10.

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Si vous souhaitez en savoir plus, contactez notre équipe dédiée au : 09 70 81 82 21 – devis.sante@besse.fr

Si cet article vous a plu : Enfants étudiants à partir de 21 ans : la fin de l’année approche… pensez à renouvelez les droits de vos enfants pour 2020

Août 2018

♦ CRÉATION DU CONSEIL SUPÉRIEUR DES PERSONNELS MÉDICAUX : une date dans l’histoire du syndicalisme médical hospitalier
(Communiqué APH du 21 juillet 2018
♦ DOSSIER : Hôpital et Démocratie : sujet ou objet ? (le MAG INPH numéro 12)

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Création du Conseil supérieur des personnels médicaux (Communiqué APH du 21 juillet 2018)
Action Praticiens Hôpital, qui réunit Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, salue la publication au Journal officiel ce 21 juillet du Décret n° 2018-639 du 19 juillet 2018 relatif au Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques des établissements publics de santé <https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2018/7/19/SSAH1813480D/jo/texte> , obtenue après un long combat syndical mené depuis de nombreuses années et un recours auprès du Conseil d’Etat.

Enfin les médecins, pharmaciens et dentistes hospitaliers publics vont disposer, quel que soit leur statut et à l’instar des autres agents publics, d’une instance nationale élue démocratiquement qui les représentera officiellement auprès des pouvoirs publics. Le droit syndical leur est enfin pleinement reconnu, même si d’autres combats restent à mener notamment en ce qui concerne les moyens matériels d’exercer ce droit et la représentation locale des syndicats médicaux.

Ce Conseil supérieur va avoir la lourde tâche d’examiner de nombreux textes en attente qui n’ont pu être promulgués jusqu’à présent, sans parler de la réforme annoncée mais sans cesse reculée concernant la « transformation du système de santé » alors que l’hôpital public est confronté à une véritable pénurie de moyens et que ses personnels sont en grande souffrance.

Action Praticiens Hôpital appelle tous les praticiens à se mobiliser pour les prochaines élections professionnelles qui se tiendront l’année prochaine à la suite de ce décret, afin que la place de l’hôpital public et l’attractivité des carrières médicales hospitalières soient défendues avec conviction et fermeté.
Site web : http://aph-france.fr <http://aph-france.fr>
Contacts :
Jacques Trévidic <mailto:jacques.trevidic@gmail.com> , Président CPH, Président APH
Renaud Péquignot <mailto:rpequignot@yahoo.fr> , Président AH, Vice-président APH
Marc Bétremieux <mailto:marcbetrem@gmail.com> , Secrétaire général APH
Raphaël Briot <mailto:RBriot@chu-grenoble.fr> , Trésorier APH
Nicole Smolski <mailto:nicole.smolski@gmail.com> , Présidente d’honneur APH
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DOSSIER : Hôpital et Démocratie : sujet ou objet ? (le MAG INPH numéro 12)
LA DÉMOCRATIE EN DANGER ?
Le constat est clair, connu, médiatisé et partagé. Parmi les professionnels de santé la souffrance est croissante. Il n’y a pas une semaine où malheureusement les médias ne se fassent l’écho des souffrances des soignants. Cette médiatisation peut être une bonne chose qui sonnerait comme la fin de l’omerta, gommant le déni. Les patients souffrent et leurs soignants aussi – praticiens femmes ou hommes – comme ni dieux ni héros ; juste des humains. Parlons plutôt de colosses par rapport au volume considérable de savoirs que nous avons acquis au fil des années, mais hélas des colosses aux pieds d’argile…

« Au cœur de ces évolutions, de ces révolutions, le fonctionnement est
convoqué avec en premier rôle, celui de la démocratie.
Notre numéro 12 du MAG INPH a choisi ce thème, car le ressenti de la
gouvernance hospitalière s’éloigne de l’universel et indigne là où elle devrait
rassembler.
Les valeurs de l’hôpital public repose sur l’alliance difficile du métier, de l’Art et
du fonctionnement.
Entre les praticiens, seule l’autorité fonctionnelle prévaut.
Voilà pourquoi l’INPH est parti à la recherche de la démocratie perdue, en quête
de réhabilitation, face à une demande réactivée par le nombre exponentiel des
contentieux… » (Dr Rachel BOCHER)

Lire le MAG INPH numéro 12
http://www.intersyndicat-des-praticiens-hospitaliers.com/images

Juillet 2018

AU SECOURS !
Les soignants en psychiatrie appellent au secours…
« La psychiatrie publique est devenue un enfer ». Dans une tribune au « Monde » (du 13 juin), le psychiatre Daniel Zagury dénonce l’état de délabrement des soins psychiatriques…  Il appelle à remettre les professionnels au centre du jeu.

Daniel Zagury (psychiatre et psychanalyste, chef de service dans un hôpital psychiatrique de Seine-Saint-Denis)
Le 12 juin 2018
A force d’être annoncé, le désastre de la psychiatrie publique se déroule sous nos yeux. Les pouvoirs publics seraient bien avisés d’en prendre la mesure, car ce n’est probablement que le premier soubresaut d’une lente agonie par asphyxie économique, mais aussi par abandon, car la dimension budgétaire n’est pas seule en cause.

Au regard de l’histoire de la psychiatrie française, comme au regard de la force de la vocation de ceux qui choisissent de venir en aide aux plus vulnérables, qui sont souvent les plus démunis, on peut gager que les soignants en psychiatrie ne quitteront pas silencieusement le navire en perdition et qu’ils feront connaître, par tous les moyens, l’état de délabrement honteux du soin en psychiatrie publique.

L’insatisfaction professionnelle n’est pas le pire. Il faut y ajouter la honte de ce qu’ils sont contraints de faire chaque jour, la culpabilité de tourner le dos au métier qu’ils avaient choisi, la rage de constater la surdité et l’aveuglement des puissances tutélaires qui ne les protègent plus, mais se retournent contre eux, souvent avec cynisme et cruauté. Ils savent que c’est à eux que l’on imputera le moindre incident, alors même qu’ils dénoncent des conditions d’activité globalement dysfonctionnelles.

On récuse ce qu’ils éprouvent. On nie ce qu’ils dénoncent. Ainsi, leur souffrance n’est pas légitime puisque les indicateurs ne seraient pas alarmants ! L’hôpital fictionnel s’est totalement coupé de l’hôpital réel. A force de cracher des injonctions normatives, des guides de bonnes pratiques, des recommandations, des protocoles dont tous les soignants savent qu’ils sont inapplicables, voire parfois franchement ridicules, la bureaucratie s’est interdit à elle-même d’y comprendre quoi que ce soit. Faut-il, dans la plus pure logique consumériste, donner un questionnaire de satisfaction au malade scandaleusement contentionné pendant plusieurs jours aux urgences de l’hôpital général, faute de place en service de psychiatrie ?

Citoyens vulnérables maltraités
Bien sûr, ce n’est pas le même désastre partout. Il y a encore quelques dispositifs soignants qui survivent péniblement, héritiers du formidable mouvement qui a accompagné la fin de l’asile pendant plus d’un demi-siècle. Et il y a encore des directions solidaires de leurs agents, tout aussi impuissantes d’ailleurs. Mais il faut avoir le courage de regarder la vérité en face, comme le contrôleur des lieux de privation de liberté vient de nous le rappeler. Aujourd’hui en France, on abuse outrageusement de l’isolement et de la contention. Toutes les unités sont saturées et le dispositif global du soin est désarticulé. Le psychotique agité encombre les urgences. On presse le psychiatre de garde de l’hospitaliser. Il n’y a pas de lit disponible. On l’attache, parfois plusieurs jours, le temps qu’une place se libère. Les cadres infirmiers s’invectivent. Les médecins se disputent. Les patients sont catapultés, parfois sans le minimum de bilan clinique et biologique exigible. Le contexte n’est pas propice à la lucidité diagnostique. Des erreurs médicales graves sont commises.

N’importe quel administrateur ou psychiatre de garde vous le confirmera : c’est devenu l’enfer. Si l’hôpital est saturé, les centres d’accueil sont trop encombrés pour recevoir les malades dans des délais raisonnables. Les files actives des centres médico-psychologiques enflent démesurément, diminuant la fréquence du suivi, facilitant les rechutes. L’interne de garde passera plus de temps à chercher un lit, ce qui porte le joli nom de bed management, qu’à écouter le patient. Quant aux accompagnements, aux sorties, aux temps d’échanges qui humanisent le soin, il faut y renoncer.

Il serait trop long d’analyser ici toutes les erreurs successives accumulées jusqu’à ce que ce qui a été ¬annoncé tant de fois dans l’indifférence se produise. La maladie de la psychiatrie relève de la polypathologie, et son traitement ne consistera pas en un remède unique. La rupture du contrat social entre le pays et sa psychiatrie publique n’a pas seulement des causes financières. Je me contenterai de souligner deux points avec force.

Il faut redonner aux soignants la vraie place qui est la leur. L’une des singularités de la psychiatrie est que chacun croit pouvoir en donner une opinion avisée. La psychiatrie doit être faite et défaite par tous, clamait Roger Gentis, dans l’élan de l’antipsychiatrie. Son vœu a été réalisé, mais de façon pervertie. La psychiatrie appartient aujourd’hui aux gestionnaires, aux économistes de la santé, aux juges, aux laboratoires pharmaceutiques, aux professionnels du fait divers, aux politiques… Qu’on laisse une place à ceux qui en ont fait leur métier et qu’on écoute leurs doléances et leurs propositions. Ils ne se plaignent pas aujourd’hui de leur salaire, mais de la façon dont sont maltraités les citoyens les plus vulnérables au pays de Pinel et d’Esquirol.

Réconcilier le pays avec les malades et les soignants
Il faut limiter la bureaucratie aveugle dont le langage mécanique a métastasé jusque dans les esprits de certains soignants. N’a-t-on pas systématiquement voulu transformer les cadres infirmiers en manageurs ? En ne parvenant plus à penser ce qu’il advient au niveau des lieux de soins, entre les soignants et dans la relation soignants/patients, on s’interdit de comprendre, donc de réagir de manière ajustée. En croyant que des schémas venus d’en haut vont miraculeusement s’adapter harmonieusement à la réalité de terrain, on ne fait que précipiter la catastrophe. Est-ce trop demander à nos contrôleurs, nos superviseurs, nos décideurs de quitter leurs bureaux pour venir voir comment nous travaillons et dialoguer avec nous ? Ont-ils à ce point peur de constater le gouffre entre leurs graphiques et la réalité vivante des services ?

Lire aussi : Hôpital psychiatrique du Rouvray : un accord trouvé entre l’ARS et le personnel
La grève de la faim des soignants du Rouvray a le mérite de mettre le débat sur la place publique, en interpellant tous ceux qui font la sourde oreille. Nous attendons un signal fort au plus haut niveau, un discours inaugurant une véritable refondation, une authentique restauration d’un lien qui a été rompu.

Nicolas Sarkozy avait honteusement stigmatisé les malades mentaux au gré d’une instrumentalisation systématique de drames dans lesquels quelques-uns ont été impliqués. Cela a abouti à une loi de double défiance contre les psychiatres supposés : dans le versant sécuritaire de la loi, laisser en liberté des malades dangereux ; dans son versant protecteur des libertés, les maintenir indûment à l’hôpital. La loi elle-même consacre la stigmatisation des psychiatres.

François Hollande a eu au moins le mérite de ne pas instrumentaliser les faits divers. On attend d’Emmanuel Macron qu’il réconcilie avec le pays les malades mentaux et les soignants en psychiatrie.

Daniel ZAGURY est psychiatre des hôpitaux, chef de pôle, à l’EPS Ville-Evrard, (Centre psychiatrique du bois de Bondy), expert près la cour d’appel de Paris. Son dernier ouvrage, «La Barbarie des hommes ordinaires», a été publié en février 2018 aux éditions de L’Observatoire

Juin 2018

La casse du service public hospitalier dénoncée par les intersyndicales de praticiens hospitaliers. Ils appelaient à la grève du 22 mai…

Communiqué APH du 8 mai 2018 :
1,2 milliards d’économies supplémentaires sur la masse salariale des Hôpitaux :
n’y aura-t-il jamais de limite à la casse du service public hospitalier ?

Action Praticiens Hôpital, qui réunit Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, apprend avec consternation la décision rendue publique le 7 mai selon laquelle l’État veut diminuer encore plus la masse salariale des hôpitaux, de 1,2 milliards € d’ici la fin du quinquennat, rationnement budgétaire supplémentaire qui font suite aux 6,8 milliards € de baisse de l’ONDAM déjà annoncée.

Depuis un an, le gouvernement accélère la baisse des moyens des hôpitaux publics tout en exprimant des discours empathiques vis-à-vis des soignants.

La concertation accompagnant la STSS apparaît une fois de plus comme de l’enfumage destiné à occuper les partenaires sociaux pendant que la casse du service public s’accélère et s’amplifie.

Comment peut-on transformer le système de santé en commençant par le priver de ses moyens financiers alors que tous les hôpitaux sont endettés ? Pour mettre en place cette politique budgétaire, les directeurs d’hôpitaux n’ont d’autre solution que de supprimer des lits mais surtout du personnel hospitalier. Comment soigner les patients sans personnel soignant ?

Action Praticiens Hôpital refuse de se contenter d’une politique qui relègue la Santé au rang de trésor à piller alors qu’elle est un service public primordial, sans lequel aucun autre n’a de sens.

Le double langage du gouvernement doit cesser !

Nous renouvelons notre exigence d’un véritable « Grenelle de la santé » qui associe toutes les organisations représentatives des personnels soignants : la performance du système de santé français ne pourra pas s’améliorer sans moyens, ni sans personnel médical et soignant. APH a des propositions concrètes à présenter afin que le service public hospitalier puisse rester au cœur de la prise en charge de la santé de nos concitoyens.

Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH — -Renaud Péquignot, Président AH, Vice-président APH
Marc Bétremieux, Secrétaire général APH- -Raphaël Briot, Trésorier APH
Nicole Smolski, Présidente d’honneur APH

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Communiqué APH du 14 mai 2018
Action Praticiens Hôpital appelle à faire grève le 22 mai 2018

Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, appellent tous les personnels médicaux, odontologiques et pharmaceutiques hospitaliers à rejoindre le mouvement de grève des agents de la Fonction Publique le 22 mai 2018 et ont déposé un préavis en ce sens.

Action Praticiens Hôpital exige d’être associé à la concertation sur la réforme de la fonction publique engagée par le gouvernement, sur tous les sujets impactant le statut, l’organisation du travail et la rémunération des praticiens qui exercent à l’hôpital.

Nous réclamons que cesse la réduction permanente du financement hospitalier, qui s’amplifie sans tenir compte des contraintes supplémentaires, avec pour conséquence la baisse programmée des effectifs, la dégradation des conditions de travail des personnels et une baisse de la qualité des soins offerts à nos concitoyens.

Nous dénonçons la remise en cause du statut des agents de la fonction publique comme seul palliatif aux carences de gestion du budget de la santé, la précarisation des emplois comme solution aux manquements managériaux, l’inflation de la charge de travail comme seule perspective à la souffrance des équipes soignantes.

Nous affirmons que seules des mesures d’attractivité ambitieuses permettront d’attirer les jeunes médecins, pharmaciens et dentistes à l’hôpital, et de limiter le recours à l’intérim. Action Praticiens Hôpital s’oppose à une rémunération « au mérite » qui nuit à la cohésion des équipes, et soutient la reconnaissance institutionnelle des valences professionnelles. Nous serons également très vigilants quant à la réforme des retraites à venir.

Action Praticiens Hôpital considère qu’une large mobilisation des personnels médicaux hospitaliers est nécessaire afin que soient pleinement reconnus les acteurs qui portent les valeurs du service public.

Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH — -Renaud Péquignot, Président AH, Vice-président APH
Marc Bétremieux, Secrétaire général APH- -Raphaël Briot, Trésorier APH
Nicole Smolski, Présidente d’honneur APH

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Le 6/5/ 2018
Communiqué de Presse Commun CMH, Snam-HP et INPH :
Soutien à la journée d’action et de grève dans la fonction publique du 22 mai 2018

Devant la grave détérioration de la situation dans les hôpitaux publics, toutes disciplines et régions confondues, et constatant : 1. Une aggravation de la crise financière des hôpitaux avec risque de fermetures de plus en plus importantes de lits, structures, voire hôpitaux entiers du fait de l’étranglement budgétaire que nous constatons ; 2. Une amplification aiguë de la crise démographique touchant autant le personnel médical que non-médical et susceptibles d’entrainer des conséquences majeures sur les soins ; 3. L’accroissement du sentiment d’inquiétude majeur exprimé depuis plusieurs mois par tous les personnels devant la gravité et l’évolution de la situation, les intersyndicales soussignées lancent un cri d’alarme. Elles demandent un rendez-vous urgent à Mme Buzyn sur les moyens à mettre en œuvre sans délai afin de faire face à cette aggravation de la crise de l’hôpital. D’ors et déjà, en attendant, la CMH, le Snam-HP et l’INPH ont décidé suite à ce constat de s’associer à la journée d’action et de grève qui se prépare dans la fonction publique le 22 mai 2018. Ils appellent à des actions de soutien, de grève et de manifestations dont les modalités seront déterminées localement par leurs adhérents et selon les consignes qui seront données en fonction de l’évolution de la situation.

Norbert Skurnik Président de la CMH – Rachel Bocher Présidente de l’INPH – Sadek Beloucif Président du Snam-HP

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ACTUS – Rédaction : Maurice BONABESSE, Webmestre de l’APPA

Mai 2018

♦ Les vacances de postes de praticiens hospitaliers temps plein et temps partiel viennent d’être publiées sur le site du CNG.
♦ Lettre à E Philippe demandant le maintien du financement de l’hôpital. : La plupart des organisations professionnelles ont signé et demandent de faire signer une lettre au premier ministre…


Les vacances de postes de praticiens hospitaliers temps plein et temps partiel viennent d’être publiées sur le site du CNG.
Les candidatures sont recevables jusqu’au 3 mai 2018.
Listes accessibles sur le site de la CNG


Lettre à E Philippe demandant le maintien du financement de l’hôpital. : La plupart des organisations professionnelles ont signé et demandent de faire signer cette lettre au premier ministre :
Monsieur le Premier Ministre,

La ministre des solidarités et de la santé a annoncé la fin du système absurde de financement des hôpitaux qui les oblige à augmenter sans cesse leur activité avant tout pour maintenir un équilibre financier remis en cause chaque année, depuis 10 ans, par une baisse des tarifs des séjours hospitaliers payés par la Sécurité sociale. Au cours des cinq dernières années, la baisse cumulée des tarifs a été de près de 4% tandis que les charges des hôpitaux augmentent chaque année de près de 4%. Ainsi, en 2017 les hôpitaux ont enregistré un déficit de 1,5 milliard d’euros malgré les réorganisations/restructurations et la diminution des investissements menaçant l’avenir. Cette année encore, le premier ministre a annoncé une nouvelle baisse des tarifs de 0.5% et demandé aux hôpitaux de faire une économie de 1,6 milliard.

L’hôpital public souffre. Il n’assure ses missions que grâce au dévouement de son personnel soignant : ses infirmières qui renoncent à des jours de repos et connaissent une dégradation de leurs conditions de travail, ses internes et ses praticiens hospitaliers qui ne comptent pas leur temps. La souffrance au travail et la démotivation rendent le travail en équipe de plus en plus difficile. Le maintien de la qualité des soins est devenu un combat quotidien.

Le tour de vis supplémentaire décidé pour 2018 ne peut qu’aggraver la situation. L’hôpital n’en peut plus de la politique du toujours plus avec toujours moins, alors que la Sécurité sociale continue à rembourser à 15 et à 35% des médicaments sans efficacité démontrée, des prescriptions et des actes injustifiés et/ou inutilement répétés, et à payer les médicaments génériques à un prix deux fois plus élevé qu’en Angleterre …
Monsieur le Premier ministre, vous ne pouvez pas à la fois promouvoir un nouveau mode de financement de l’hôpital et continuer d’appliquer sans changement l’ancienne logique du tout-T2A avec ses tarifs déconnectés des coûts réels.
Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons de renoncer à la baisse injustifiable des tarifs et des dotations pour 2018

Nous vous prions d’agréer l’assurance de nos salutations respectueuses

Organisations apportant leur soutien à la demande d’annulation de la baisse des tarifs et dotations de l’hôpital prévue pour 2018
Avenir Hospitalier
Action Praticien Hôpital
Confédération des praticiens des hôpitaux
MDHP (mouvement de défense de l’hôpital public)
Comité de défense de l’hopital et de la santé d’Albi
Comité de défense de l’hôpital de proximité du Couseran
SNPHAR élargi

De nombreuses signatures individuelles ou par service ou par instance sont adressées par l’application Outlook Web App :

Mars 2018

Réactions des syndicats de praticiens hospitaliers au discours d’Émmanuel MACRON, à Eaubonne (Centre Hospitalier « Simone Veil »

Communiqué APH du 13 février 2018

Stratégie de transformation du système de santé : une prise de conscience ?

– Communiqué INPH
Discours d’Eaubonne : Risque ou chance ?

 

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Communiqué APH du 13 février 2018

Stratégie de transformation du système de santé : une prise de conscience ?

Action Praticiens Hôpital, qui réunit Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, prend acte de la politique volontariste concernant le système de santé dont le Premier Ministre a fait l’annonce aujourd’hui à Eaubonne, au Centre Hospitalier Simone Veil.

Plusieurs chantiers prioritaires ont été annoncés concernant :

–         La qualité et la pertinence des soins.

–         Le financement et les rémunérations.

–         Le numérique en santé.

–         Les ressources humaines.

–         L’organisation territoriale.

Une période de réflexion et de concertation de trois mois va être engagée avec tous les acteurs. Ces chantiers se situent dans le fil des actions déjà engagées par la Ministre des solidarités et de la santé.

Toutefois, il ne faut pas oublier que, quelles que soient les solutions apportées, ce n’est pas en pratiquant une politique d’austérité vis-à-vis des acteurs de santé ni en précarisant leur situation professionnelle, en particulier à l’hôpital public, que l’on peut améliorer la situation sanitaire de nos concitoyens.

Action Praticiens Hôpital participera à cette concertation avec le souci de proposer des solutions de nature à améliorer l’efficacité de notre système de santé et les conditions de travail des professionnels, dont les attentes sont nombreuses notamment sur ce sujet.

Site web : http://aph-france.fr <http://aph-france.fr>

Contacts :

Jacques Trévidic <mailto:jacques.trevidic@gmail.com> , Président CPH, Président APH

Renaud Péquignot <mailto:rpequignot@yahoo.fr> , Président AH, Vice-président APH

Marc Bétremieux <mailto:marcbetrem@gmail.com> , Secrétaire général APH

Raphaël Briot <mailto:RBriot@chu-grenoble.fr> , Trésorier APH

Nicole Smolski <mailto:nicole.smolski@gmail.com> , Présidente d’honneur APH

 

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INPH
DISCOURS D’EAUBONNE: RISQUE OU CHANCE ?
L’INPH, 1ère Intersyndicale des Praticiens Hospitaliers, a pris acte de l’intérêt marqué par le Premier Ministre Edouard PHILIPPE en faveur de la rénovation de l’ordre de soins.

Compte tenu de l’état des lieux, c’est en soi une bonne nouvelle.

La seule ?

Un calendrier est fixé, des groupes de travail vont se mettre en place ainsi qu’un observatoire de la qualité de vie au travail.

L’INPH participera et tiendra toute sa place dans cette période de consultation de 3 mois car rien ne peut être entrepris ni fait sans le concours de professionnels concernés.

C’est donc une participation de l’INPH sous conditions.

N’oublions pas que l’Hôpital Public – cœur battant du système de santé – ne pourra pas se rénover et fonctionner sans les acteurs au 1er rang desquels les Praticiens Hospitaliers.

Aucun plan d’action ne sera effectif et pérenne sans revalorisation des carrières médicales à l’Hôpital Public.

L’INPH sera particulièrement vigilante pour éviter la tentation d’une privatisation totale ou partielle des hôpitaux, bien que la situation déficitaire permanente non réglée de certains hôpitaux pourrait laisser craindre qu’elle surgisse tout à coup comme étant la solution miracle.

Docteur Rachel BOCHER
Présidente de l’INPH
www.inph.org

 

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