De nouveaux centres ophtalmologiques ont rejoint le réseau Santéclair


Santéclair, c’est un réseau de soins offrant toute une gamme de services inclus dans la complémentaire santé sélectionnée par l’APPA.


Santéclair

Parmi ces derniers, Santéclair propose un réseau de professionnels de santé en optique, dentaire, audioprothèse, et vous fait profiter de nombreux avantages.

Déjà partenaires de plus de 60 centres ophtalmologiques, Santéclair agrandit son réseau ! 

Les 3 nouveaux centres se trouvent à :

  • Clermont l’Hérault (34),
  • Bonneville (74),
  • Marck (62).

L’application proposée par Santéclair vous offre la possibilité de prendre rendez-vous en ligne rapidement dans un centre près de chez vous.

De plus, parmi les nombreux avantages que propose Santéclair – tiers payant, tarifs négociés, remises, garanties, vous bénéficiez d’un large choix de montures.

Pour géolocaliser les centres d’ophtalmologie partenaires, il vous suffit d’aller sur votre espace adhérent APPA puis « Mes remboursements santé » et enfin sur « Mes services » et « Accès à l’espace Santéclair ».

Calendrier vaccinal


Le ministère des Solidarités et de la Santé vient de mettre son calendrier vaccinal à jour.

Focus sur les nouvelles dispositions mises en place.


De quoi s’agit-il ?

Le calendrier des vaccinations comprend l’ensemble des recommandations de vaccination, générales ou particulières, conseillées aux personnes résidant en France.

Il prend en compte leur âge et les spécificités de leur situation – femme enceinte, risques accrus de complications, expositions professionnelles, transmissions particulières.

Celui-ci est, chaque année, rendu public par le ministère de la Santé, après avis de la Haute Autorité de Santé (HAS).

Des obligations vaccinales dès les 18 premiers mois de l’enfant

Depuis janvier 2018, 11 vaccins sont obligatoires pour les enfants de moins de 18 mois. Ceux-ci incluent les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’haemophilus influenzae B, l’hépatite B, le méningocoque, les infections invasives à pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Nouveautés

Cette année de nouvelles recommandations ont été mises en place, notamment :

  • La vaccination contre la coqueluche pour la femme enceinte à partir du 2e trimestre,
  • La vaccination contre les infections invasives à méningocoques de sérogroupe B des nourrissons dès l’âge de 2 mois et avant l’âge de 2 ans,
  • La vaccination contre la grippe saisonnière pour les professionnels de santé exposés aux virus porcins et aviaires.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les nouvelles recommandations vaccinales, nous vous invitons à cliquer ici.

Pour télécharger le calendrier des vaccinations, cliquez ici.

Le planning des e-Jades du mois de juin


Comme tous les mois, l’association SPS organise des e-jades – Journées d’Ateliers Dynamiques et d’Échanges en Santé.


Les e-jades

Plus précisément, il s’agit d’ateliers d’une heure en visioconférence. Ils se déroulent tous les mardis et vendredis à 20h durant le mois de juin et sont destinés aux professionnels santé.

Ces ateliers ont pour but de prévenir les risques psychosociaux et de préserver la santé physique et mentale du personnel soignant.

Au programme :

  • Les vraies fausses idées du sommeil (le 2/06)
  • Reconversion professionnelle : mode d’emploi (le 7/06)
  • Choisir et adapter son activité physique (le 9/06)
  • Maîtriser efficacement son temps et ses priorités (le 14/06)
  • De l’hypnose à l’autohypnose (le 16/06)
  • Droits et devoirs des soignants (le 21/06)
  • À la découverte de l’arbre de vie niveau 2 (le 23/06)
  • Stress post-traumatique et techniques d’autosoin (le 30/06)

Pour en savoir plus et y participer, nous vous invitions à cliquer ici.

Découvrez le nouveau dispositif « Mon Psy »


Depuis le 5 avril 2022, 8 séances par an de consultation chez un psychologue sont remboursées.


Cette mesure, mise en place pour rendre la consultation psychologique plus accessible pour tous, a été suivie par la création du dispositif « Mon Psy ».

Quelles en sont les spécificités ?

Le tarif des séances est de 30 € sans dépassement d’honoraires. La première consultation comportant un entretien d’évaluation est fixée à 40 €.

Du côté du patient, il faut :

  • Être âgé(e) de plus de 3 ans et présenter des troubles légers à modérés (par exemple, des problèmes de consommation d’alcool ou de stupéfiants ou des troubles anxieux).
  • Avoir été adressé(e) par un médecin.
  • Prendre rendez-vous chez un psychologue impliqué dans le dispositif.

Du côté du ou de la psychologue, il faut :

  • Être inscrit(e) auprès de son agence régionale de santé (vous avez la possibilité de vous porter candidat(e) en ligne ici).
  • Avoir exercé au moins 3 ans.
  • Avoir conclu une convention avec la caisse primaire d’Assurance Maladie.

Quid du paiement de la consultation ?

D’une manière générale, le patient doit avancer les frais. Le psychologue lui remet une feuille de soin à envoyer à l’assurance maladie, avec le « courrier d’adressage » du médecin (uniquement pour la demande de remboursement de la première consultation).

De son côté, le psychologue peut ne pas facturer le patient et être réglé directement par la Sécurité sociale lorsque ce dernier remplit l’une des conditions suivantes :

  • Être bénéficiaire de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) ou de l’Aide Médicale d’État (AME).
  • Être en soins pour des Affections de Longues Durées (ALD).
  • Être en soins pour des maux relatifs à une maternité (à partir du 6e mois de grossesse).
  • Être en soins pour des maux relatifs à un Accident du Travail ou une Maladie Professionnelle (AT-MP).

Actes dentaires : des bases de remboursement revalorisées


En 2018, une convention dentaire a été renégociée et signée permettant de revaloriser un certain nombre d’actes dentaires progressivement sur 5 ans.


Parmi ceux-ci, 7 actes de soins conservateurs et 3 actes prothétiques ont été revalorisés au 1er janvier 2022.

Une revalorisation de leur base de remboursement, allant de 3 à 11,5% selon les actes, permettant ainsi d’améliorer leur prise en charge financière par la Sécurité sociale.

Ainsi, par exemple, la base de remboursement d’une couronne dentaire dento-portée passe de 107,50€ à 120€ et concerne :

 Une couronne céramo-métallique sur une molaire

 Une couronne céramo-céramique

 Une couronne en alliage précieux (avec ou sans recouvrements céramique)

Si vous souhaitez consulter l’ensemble des actes dentaires revalorisés au 1er janvier, cliquez ici.

De nouvelles revalorisations tarifaires sont prévues en 2023.

Nous ne manquerons de vous informer de ces évolutions dès leur parution.

Bon à savoir :

Les contrats APPA prennent en charge vos dépenses de santé en dentaire au-delà du 100% santé. Avant d’effectuer vos soins dentaires, pensez à consulter MERCER, via votre espace adhérent, pour l’étude de vos devis dentaires afin d’obtenir une évaluation de votre reste à charge.

Education thérapeutique


Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’éducation thérapeutique du patient (ou ETP) vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin, afin de gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique (diabète, schizophrénie, insuffisance rénale, etc.).


UN PROCESSUS D’APPRENTISSAGE

Il s’agit donc d’un processus d’apprentissage. Celui-ci a pour but d’amener à des changements de comportement du patient, afin qu’il devienne acteur de sa santé, partenaire éclairé et actif. Ce processus est continu. Il fait partie intégrante, et de façon permanente, de la prise en charge du patient. Et ce, quelle que soit la discipline médicale concernée.

La Haute Autorité de Santé précise que l’ETP comprend des activités organisées conçues pour rendre les patients conscients et informés :

  • de leur maladie,
  • des soins,
  • de l’organisation des procédures hospitalières,
  • ainsi que des comportements liés à la santé et à la maladie.

Elles ont pour but de les aider à comprendre leur pathologie et leur traitement, ainsi que de collaborer ensemble et assumer leurs responsabilités dans leur propre prise en charge. En ce sens, l’ETP s’adresse également aux aidants. Savoir vivre avec la maladie, c’est établir un nouveau rapport à soi, aux autres et à l’environnement. Les bénéfices sont donc communs.

Un professionnel de santé peut délivrer, à diverses occasions, une information orale ou écrite, un conseil de prévention. Cependant, ils n’équivalent pas à une éducation thérapeutique du patient.

L’ETP participe à l’amélioration de la santé du patient (biologique, clinique) ainsi qu’à l’amélioration de sa qualité de vie et de celle de ses proches.

SES FINALITES SPECIFIQUES

Elles résident en l’acquisition ou au maintien par le patient :

  • De compétences d’auto-soins. Parmi elles, l’acquisition de compétences dites de sécurité́ vise à sauvegarder la vie du patient,
  • De compétences d’adaptation. Elles s’appuient sur le vécu et l’expérience antérieure du patient et font partie d’un ensemble plus large de compétences psychosociales.

SES MODALITES DE MISE EN OEUVRE

La loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST) de 2009 a officiellement formalisé l’ETP et défini les modalités de sa mise en œuvre. Ainsi, l’ETP s’appuie sur un programme conçu en équipe pluridisciplinaire, dont nécessairement un médecin. Un coordinateur porte ce programme. L’ Agence Régionale de Santé l’autorise aussi pour une durée de 4 ans (renouvelable).

La liste des programmes autorisés pour chaque région est disponible sur le site internet de l’ARS concernée. Des professionnels de santé formés (via une formation validante de 40h minimum), dispensent l’ETP, ainsi que de plus en plus de patients et d’aidants également formés.

La mise en œuvre s’organise nécessairement en 4 étapes :

  • Le bilan éducatif partagé,
  • La définition d’objectifs pédagogiques personnalisés,
  • Les séances éducatives,
  • Un temps d’évaluation (compétences acquises et déroulement du programme). Ces séances peuvent être individuelles ou en groupe, alors animées par un binôme d’animateurs formés. Leur durée, généralement de 2 heures, ainsi que leur fréquence, sont définies au sein du programme.

Cela va plus loin qu’un groupe de parole, même si les échanges entre les participants sont précieux et favorisés.

Le concept de « programme » permet de donner un cadre, donc de garantir un apport méthodologique et théorique de qualité. Il est aussi gage de reproductibilité. C’est important, tant pour les participants (patients ou aidants) qui vont bénéficier du même apport que pour les animateurs qui n’ont pas à improviser l’organisation de la séance. L’animation peut donc être plus créative, s’ajustant aux besoins spécifiques du groupe présent.

UN MODE PARTICIPATIF

L’ETP s’appuie sur une posture singulière et une culture motivationnelle. Les techniques d’animation et outils pédagogiques choisis font émerger le savoir expérientiel des bénéficiaires sur un mode participatif. La parole d’un pair est généralement mieux perçue, acceptée et mémorisée que celle d’un professionnel. La pratique en groupe constitue un levier majeur pour le changement de comportement recherché.

La Haute Autorité de Santé (H.A.S.) a rédigé de nombreux guides, recommandations et autres textes pour aider à la mise en place d’ETP et en favoriser la bonne qualité. Ceci permet aux équipes de pouvoir s’appuyer sur des référentiels communs.

L’approche toute particulière de l’ETP permet une rencontre singulière avec le patient et sa famille, une nouvelle vision des soins et de la personne. Une fois les principaux obstacles du manque de temps et de financement dépassés, l’exercice de cette discipline est riche, varié et fort humainement. Une expérience extraordinaire pour ceux qui ont la chance de la pratiquer.

Références :

Ref Rapport de l’OMS-Europe, publié en 1996, Therapeutic Patient Education – Continuing Education Programmes for Health Care Providers in the field of Chronic Disease, traduit en français en 1998

Docteur Maïté CELHAY – Psychiatre au Centre Hospitalier des Pyrénées de PAU (64)

Coordinatrice de l’UTEPP (Unité Transversale d’Éducation thérapeutique du Patient en Psychiatrie)

Responsable de l’EMJSP (Équipe Mobile pour les Jeunes en Souffrance Psychique)

Formatrice en ETP

Vaccination


La pandémie virale de la COVID-19 marque ce siècle…


Ses dégâts humains, sociétaux, et économiques sont considérables. Maigre consolation, le défi sanitaire lancé par le virus a permis des progrès scientifiques et médicaux, inespérés il y a un an lors de son arrivée, en premier lieu la mise au point de nouveaux vaccins, quoiqu’en pensent les dubitatifs, opposants ou colporteurs de fausses informations.

La vaccination est la seule solution raisonnablement envisageable avec, dans son attente, les mesures barrières, en l’absence de médicament antiviral établi.

Les  données évoluant quasi de jour en jour, il nous est apparu utile de porter à la connaissance de nos adhérents le document « Vaccins contre la Covid-19 : questions et réponses» de la Société Infectieuse de Langue Française, et le « Guide de la vaccination pour le patient» faciles d’actualisation, que vous trouverez en lien.

Nous vous invitons également à lire l’explication dessinée de « La Vie de Carabin ».

Même si les adhérents de l’APPA sont, par essence, déjà très avertis, et espérons-le, convaincus.

François DOUCHAIN
Secrétaire Général de l’APPA

Découvrez les ateliers « eJades »


Internes, médecins, pharmaciens : en cette période compliquée, pensez à prendre du temps pour vous !


Les eJades sont des ateliers en ligne dédiés à la prévention dans le domaine de la santé.

Au total ce sont plus de 30 thématiques qui vous sont proposées, parmi lesquelles :

  • La gestion du stress,
  • Sommeil,
  • Hypnose et méditation,
  • Management et leadership.

Autre bonne nouvelle, la participation à ces ateliers est entièrement gratuite.

Si vous avez raté les thématiques de janvier, il est encore temps de vous rattraper !

Pour vous inscrire, rien de plus simple : rendez-vous directement sur le site de l’association SPS et choisissez l’atelier auquel vous souhaitez participer.

La souffrance au travail en temps de crise sanitaire


Quels sont les effets de la pandémie sur les risques psychosociaux à l’hôpital ? Premiers éléments de réponse avec Dr. Ségolène Arzalier-Daret, anesthésiste-réanimatrice spécialiste du sujet, coadministratrice de l’Observatoire de la Souffrance au Travail (OSAT).


À quoi sert l’Observatoire ?

Il a été fondé en 2009 et dépend, depuis 2017, de l’intersyndicale Action Praticiens Hôpital (APH). C’est une plateforme permettant de déclarer sa souffrance au travail à partir d’un questionnaire en ligne.

Les déclarants ont la possibilité de se faire rappeler par nos observateurs-praticiens. Cela permet d’abord de les écouter et, éventuellement, d’entreprendre des actions auprès des établissements concernés. L’OSAT est une sorte de « lanceur d’alerte » qui dresse également une photographie des problèmes à travers son bilan annuel.

Que nous apprend la crise sanitaire sur la souffrance au travail ?

Avant l’épidémie, les cas de harcèlement étaient très présents, ainsi que l’émergence inquiétante des « idées suicidaires ». Celles-ci représentant un quart des déclarations en 2019. Il est trop tôt pour faire le bilan de la crise sanitaire – qui est loin d’être terminée. Cependant, nous avons pu constater, lors de la première vague, la diminution des problèmes de harcèlement.

À l’inverse, d’autres facteurs de souffrance se sont logiquement développés. La peur de la contamination, notamment pour des personnes à risque avec des comorbidités. L’insuffisance de moyens en termes d’organisation générale ou de protection individuelle. La charge émotionnelle liée à l’augmentation des patients en soins palliatifs et à l’appréhension de les voir mourir seuls, sans leur famille; l’impuissance face au nombre de décès ; et évidemment, comme toujours, la surcharge de travail !

Nous avons également observé des sentiments d’inutilité, générateurs de mal-être, de la part de praticiens. Ces derniers se retrouvaient sans activité, en raison des déprogrammations, alors que leurs collègues traversaient des situations de tension extrême. Je pense notamment aux chirurgiens. Même si beaucoup se sont mobilisés dans les faits pour venir en aide aux anesthésistes-réanimateurs, sur le plan médical (en particulier pour les mobilisations de patients en décubitus ventral) et sur un ensemble de tâches quotidiennes leur permettant de gagner du temps, au service des patients.

Enfin, il y a des effets de « stress post-traumatique », liés au contexte. Nous les connaissons bien en anesthésie-réanimation sous le vocable de « seconde victime ». (Lorsqu’un praticien est traumatisé suite à un événement indésirable survenu chez un patient). La commission SMART du SFAR a mis en place un test en ligne spécifique pour s’évaluer et éventuellement aller consulter si l’on est dans le rouge. D’après les études disponibles, on sait qu’une large majorité de médecins n’a toujours pas de médecin traitant !

Dans quel « état » les soignants ont-ils abordé la seconde vague ?

Ça va être difficile, d’autant plus que la brutalité de l’épidémie a favorisé des avancées en trompe-l’œil. Du jour au lendemain, ils ont obtenu des moyens supplémentaires qu’ils réclamaient depuis très longtemps. Sans parler de l’élan de solidarité qui s’est mis en place au printemps mais qui n’est plus aussi présent actuellement. Il y a eu cette « trêve estivale » qui a ravivé les problèmes et les mécontentements, notamment à l’issue du Ségur.

Au-delà des nombreux départs, il y a beaucoup de fatigue et de colère à l’hôpital. L’arrivée de la seconde vague et le déclenchement des Plans blancs ne risquent pas d’arranger les choses. Les soignants n’ont pas pu prendre de congés et vivent souvent très mal le fait que le nouveau confinement semble aussi beaucoup moins respecté. Cela révèle aussi toute la problématique de l’hôpital sur la souffrance au travail.

On en parle beaucoup, des choses se mettent en place sur le plan de la qualité de vie individuelle (conciergeries, crèches, salles de sport, etc.). Mais c’est également, bien souvent, l’arbre qui cache la forêt des vrais problèmes structurels. Nous savons que le burn-out est un phénomène complexe, lié à de multiples facteurs, dont la surcharge de travail, la perte d’autonomie des médecins ou la diminution constante des temps d’échange collectif. Mais c’est précisément ce que les grandes réformes sur l’hôpital et le modèle de gestion basé sur la tarification à l’acte ont accentué !

Autrement dit, c’est le système de santé dans sa globalité qu’il faudrait repenser pour lutter efficacement, de façon pérenne, contre la souffrance au travail. Une étude réalisée dans le cadre d’une thèse a repris les mêmes critères que la fameuse enquête SESMAT sur l’évaluation du burn-out à l’hôpital public. À dix ans d’intervalle, les résultats ne se sont pas améliorés, ce qui permet de s’interroger sur ce qui a été mis en place, en termes d’outils ou de politiques de santé.

Modifications des grilles des émoluments hospitaliers


Avec les négociations du Ségur de la Santé, les émoluments hospitaliers devaient être revus. Le but était d’améliorer la rémunération du début de carrière. Celui-ci constitue une mesure prioritaire visant à renforcer l’attractivité de l’exercice médical à l’hôpital.


À ce jour, un décret et un arrêté sont parus :

En fonction de la durée des services accomplis, ce décret fixe la nouvelle situation des praticiens (PHU inclus) dans les échelons tels qu’ils sont modifiés.

  • Arrêté du 28 septembre 2020 modifiant l’arrêté du 15 juin 2016 relatif aux émoluments, rémunérations ou indemnités des personnels médicaux, pharmaceutiques et odontologiques exerçant leurs fonctions à temps plein ou à temps partiel dans les établissements publics de santé

Complémentaire au décret du 28/9/2020 précité, cet arrêté fixe les émoluments hospitaliers des praticiens.

En résumé :

Les praticiens hospitaliers positionnés sur les échelons 1 à 3 avant l’entrée en vigueur du décret sont reclassés sur le nouvel échelon 1 (ancien échelon 4), sans que leur ancienneté acquise ne soit reprise sur le nouvel échelon 1.

Les trois premiers échelons de carrière profitent d’une revalorisation de leurs émoluments alors que les autres échelons conservent, à ce stade, les mêmes émoluments mensuels.

Une inconnue pour le moment : la création des trois derniers échelons supplémentaires en fin de carrière.

Affaire à suivre …

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