Réforme de l’ECN

Une nouvelle réforme des Épreuves Classantes Nationales (ECN) a été mise en place pour la rentrée 2021.

 

 

Son but est d’améliorer l’apprentissage des étudiants et de les professionnaliser plus tôt. Pour cela, la réforme prévoit d’espacer et de diviser les épreuves.

Cette réforme signale la fin des ECN au profit d’un « matching ». Fini le classement unique national, il y aura désormais un classement par spécialités. Selon les vœux des étudiants et des résultats obtenus, les coefficients seront plus ou moins élevés. Exemple, si un étudiant veut se spécialiser en dermatologie, toute question relative à cette spécialité aura un plus grand coefficient pour cet élève.

 

Dès 2023, les nouvelles épreuves se dérouleront en deux temps : il y aura tout d’abord les Épreuves Dématérialisées Nationales (EDN) en octobre, qui compteront pour 60 % de la note finale. Ensuite, il y aura les Examens Cliniques Objectifs et Structurés (ECOS) en mai qui compteront pour 30 %. Enfin, une valorisation du parcours universitaire (échange à l’étranger, engagement associatif, amélioration du niveau de langue, double cursus etc.) viendra compléter les 10 % restants.

Il faudra obtenir une moyenne aux EDN pour pouvoir passer les ECOS. Les étudiants auront la possibilité de repasser ces examens en rattrapages. Ils pourront également, en cas de force majeure ou pour une raison médicale, redoubler tout en conservant leur note obtenue à l’EDN l’année suivante.

Enfin, ils seront en stage à temps complet dès leur 6e année.

Quels changements majeurs pour les ECN et les EDN ?

Les EDN sont moins longues et sont composées d’un QCM, de questions à réponse unique et de réponses ouvertes et courtes.

Les ECOS permettent aux étudiants de mettre en avant leurs connaissances par des situations cliniques (rédaction d’ordonnances, prise en charge d’un patient). Il s’agit d’un oral qui nécessitera une moyenne minimale pour être validée.

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