Pourquoi recommander l’APPA à vos jeunes internes ?


En tant que Praticien hospitalier adhérent de l’APPA, vous avez accueilli récemment de nouveaux internes dans votre service.


La crise sanitaire que nous venons de traverser doit toutes et tous nous inciter à prendre soin de notre santé. Trop de jeunes praticiens n’ont pas encore souscrits de contrat d’assurance pour protéger leur santé mais aussi se prémunir des aléas financiers liés à un arrêt de travail notamment.

Alors parlez leur de votre association, de son engagement depuis 40 ans vis-à-vis des médecins et pharmaciens hospitaliers, des contrats de prévoyance et de santé qu’elle a mis en place spécifiquement pour la profession, de son esprit solidaire et confraternel ….

Dites-leur qu’en rejoignant l’APPA, ils vont bénéficier de conseils personnalisés, d’un accompagnement au quotidien par des équipes spécialisées et de contrats qui évolueront quelle que soit l’orientation de leur carrière : publique ou privé.

Les plus des contrats APPA pour les Internes :

  • De remboursements santé adaptés à vos besoins et à votre situation familiale,
  • L’accès à un réseau de soins pour profiter des tarifs avantageux sur l’optique et le dentaire,
  • La possibilité de souscrire une ou plusieurs garanties (prévoyance, santé, les deux),
  • Des revenus maintenus en cas d’arrêt de travail, gardes incluses,
  • Une adhésion simplifiée et une souscription en ligne.

Pour obtenir une étude personnalisée et adhérer :

L’hôpital en temps de crise sanitaire : des internes témoignent


Comme tous les soignants, les 30 000 internes des hôpitaux sont confrontés à une situation inédite qui bouscule leur formation et leur quotidien. Elle est aussi source d’engagements, de mobilisation et de solidarité, bien au-delà des services et des spécialités directement impactés par l’urgence sanitaire. L’APPA a recueilli quelques témoignages…


A Lyon, des internes confinés et prêts à se mobiliser

L’Auvergne Rhône-Alpes fait partie des régions les plus touchées par l’épidémie sur le territoire. Les hôpitaux lyonnais accueillent déjà plus d’un millier de malades, mais ils semblent pour l’instant en mesure de faire face à l’afflux de nouveaux patients. Interne de troisième année en médecine générale dans un service d’urgence gynécologique, Marion vit les événements en partie de chez elle. « Toutes les interventions non urgentes ou ‘de confort’ ont été déprogrammées, si bien que nous avons établi un roulement avec l’autre interne du service pour venir travailler à l’hôpital une semaine sur deux ». L’objectif est aussi de confiner les soignants qui peuvent l’être, même si tout est naturellement mis en œuvre à Lyon Sud pour éviter les risques de contamination in situ.

Cela étant, l’épidémie et la situation des collègues restent sur toutes les lèvres et dans tous les esprits. « C’est assez paradoxal, mais les moments hors de l’hôpital sont presque devenus plus difficiles à vivre. Quand on y est, on est dans l’action, on travaille, on n’a même pas le temps de réfléchir… C’est à la maison, une fois confinée, qu’on commence à gamberger, à s’inquiéter ou à ressasser la question que tout le monde se pose : où et comment être utile ? Je pense notamment à certains de mes amis, qui exercent en ambulatoire et sont vraiment débordés… ». A l’hôpital, la situation évolue forcément au jour le jour. « Beaucoup d’internes d’autres spécialités sont mobilisés sur d’autres services. Quant à la relation avec les patients, elle a aussi changé avec les circonstances : ils sont globalement plus stressés… mais sûrement par le simple fait d’être ici ! ».

Interne en radiologie interventionnelle au sein du Centre Léon Bérard, un hôpital lyonnais de référence dédié à la cancérologie, Florian vit une situation analogue : « Il nous a été demandé d’organiser un roulement, entre internes, pour limiter notre présence au maintien strict de la continuité des soins. » L’enjeu est de ne pas trop les exposer, même si tous restent en alerte, comme Marion, en cas d’aggravation de la situation : « Au-delà des spécialités, nous avons tous un point commun : être utile et soigner, quels que soient les besoins et les instructions ».

« C’est assez paradoxal, mais les moments hors de l’hôpital sont presque devenus plus difficiles à vivre. Quand on y est, on est dans l’action, on travaille, on n’a même pas le temps de réfléchir… C’est à la maison, une fois confinée, qu’on commence à gamberger, à s’inquiéter ou à ressasser la question que tout le monde se pose : où et comment être utile ? »

Paris : manque de matériel et hôpitaux sous tension

Interne en pédiatrie générale dans un grand hôpital de l’est parisien, Cécile n’est pas directement exposée à la crise mais en découvre toutes les incidences. « Nous sommes 8 internes dans le service, dont la moitié en médecine générale qui a été réaffectée chez les adultes. C’est vrai que depuis le début de la crise, nous étions un peu en sous-activité, par rapport à la normale, puisque les familles évitent les urgences et le confinement a entraîné logiquement une baisse de certaines affections, comme les bronchiolites, souvent portées par des enfants en collectivité. C’est un peu triste à dire, dans ce contexte, mais on se retrouve à un niveau de passages qui devrait être celui de l’ordinaire et fait ressentir, de part et d’autre, le véritable sens des urgences ! On a même été confronté à des situations inverses : des cas vraiment urgents pour lesquels on a dû parfois insister pour que les gens viennent, sûrement parce qu’ils avaient peur… »  A son échelle et maintenant que l’épidémie approche de son pic en région parisienne, Cécile compose avec toutes les conséquences induites au quotidien. « On manque clairement de masques et de gel hydroalcoolique. Pour les masques, c’est vraiment la galère : on est actuellement rationné – trois par jour et par personne, malgré des mesures de protection, à l’échelle d’un gros hôpital, qui sont évidemment très strictes.

Les protocoles sont contraignants (heureusement!) et doivent être intégrés à nos rythmes quotidiens car, en pratique, cela prend tu temps. Quant à l’organisation du travail des internes, on se retrouve désormais en sous effectif dans mon service et un peu débordés. L’ARS, qui compte apparemment de nombreux malades parmi ses équipes, semble être dépassée par la situation, si bien que ce sont les syndicats, les groupements hospitaliers, les chefs de service voire les internes eux-mêmes qui prennent l’initiative pour trouver des solutions. A Paris, par exemple, c’est le SIHP* qui s’est occupé de recenser les besoins et d’orienter les personnes. Et dans certains cas, le temps de l’urgence n’est pas celui de l’administration : j’ai une copine interne qui a été rappelée par l’hôpital où elle avait fait son dernier stage, en Seine Saint-Denis mais cela pose des questions d’assurance, par rapport à son contrat actuel, alors qu’on a besoin d’elle ailleurs, sans attendre… »

Dans ce paysage sanitaire complément inédit, Cécile distingue également quelques lueurs, en particulier dans la relation avec les patients. « L’épidémie arrive aussi dans un contexte de crise, à l’hôpital, qui a été largement médiatisé depuis plusieurs mois ; cela explique sûrement qu’on observe une sorte de bienveillance, notamment sur les délais, de la part des patients et des familles. Ils savaient déjà que nous étions débordés et le contexte de crise alimente ce mouvement de solidarité et de compréhension auprès des soignants ». A Lyon, au-delà du bilan sanitaire, Marion pense que les événements actuels laisseront également des traces positives pour l’hôpital public. « De l’intérieur, ce type de crises est forcément porteur en termes de gestion de crise, d’énergies collectives, de réorganisation des services ou de projections sur les possibilités en ambulatoire. Repenser l’hôpital, c’est aussi le sujet ! » Dans l’immédiat, les internes font face, comme tous les professionnels de santé, qu’ils soient confrontés à l’urgence, à la continuité indispensable des soins dans les autres services ou à des engagements bénévoles, spontanés, notamment auprès du SAMU. «  Les changements de stages ont été repoussés en juin, ce qui va aussi avoir un impact sur l’activité puisqu’il y a toujours un temps d’adaptation et d’organisation nécessaire quand les équipes évoluent. Mais juin, vu d’aujourd’hui, ça paraît encore loin… »

* Syndicat des Internes des Hôpitaux de Paris

Complémentaire santé APPA : frais de gestion et d’acquisition pour 2018


Depuis 2015, obligation est faite aux organismes complémentaires d’assurance santé de communiquer annuellement, aux adhérents des contrats associatifs, la composition des frais de gestion et d’acquisition affectés à la garantie dite « frais médicaux », qui est votre complémentaire santé.


Le contrat auquel vous avez adhéré a été souscrit auprès de Generali.

La composition moyenne des frais affectés à l’ensemble des contrats souscrits auprès de cet assureur par l’APPA est la suivante pour l’exercice 2018 :

  • Frais de gestion : 6,70 % des cotisations TTC
  • Frais d’acquisition : 8,31 % des cotisations TTC
  • Total : 15,01 % des cotisations TTC

Les frais de gestion recouvrent l’ensemble des sommes engagées pour la vie du contrat : remboursements, tiers payant, informations clients, assistance, services, prestations complémentaires, encaissement des cotisations, gestion des résiliations, suivi comptable et juridique, …

Les frais d’acquisition, quant à eux, recouvrent les sommes engagées pour la conception des contrats, leur commercialisation et leur évolution dans le temps pour les adapter à nos besoins.

Bon à savoir :

Selon la DRESS (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), les frais de gestion sur le marché de l’assurance prévoyance – santé  sont plutôt de l’ordre de 20% en moyenne. En réalité, le montant des frais peut aller de 6-8% pour les contrats collectifs et jusqu’à 35-40% pour les contrats individuels.

Les contrats APPA entrant dans la catégorie des contrats individuels, leur niveau de frais est parmi les plus bas du marché et nous nous en félicitons.

Partenariat avec What’s up doc : découvrez notre nouveau guide à destination des Internes !

Accompagner les internes vers l’autonomie professionnelle, c’est l’objectif que l’APPA s’était fixé en 2018 et qu’elle compte bien poursuivre.

Son partenariat avec What’s up doc a pour vocation de les accompagner dans les débuts de leur activité, en leur transmettant une information de qualité et ciblée sur leur environnement professionnel.

Plusieurs articles sont régulièrement diffusés sur les sites de What’s up doc !

Nous vous invitons à les (re)découvrir :

 Je suis interne

 Je suis jeune médecin

Cette fois, l’APPA se propose au travers d’un nouveau guide d’informer les internes en médecine sur les remplacements et ses modalités. Une façon pour les futurs médecins de s’essayer à un possible exercice futur !

> Je découvre le guide <

Pour rappel, trois guides sont déjà nés de la collaboration entre l’APPA et What’s up doc !

(Re)découvrez-les dès maintenant :

  • Les guides à destination des jeunes médecins

« Comprendre les modalités de la R3C et ses implications pour les choix de spés, d’options, de FST dans la perspective de la carrière qui intéresse à terme. »

« Parcourir l’ensemble des contrats d’exercice hospitalier, leurs avantages et inconvénients immédiats et à terme. »

« Comprendre les dynamiques institutionnelles, les outils de la gouvernance, les interlocuteurs internes et externes à l’hôpital et au GHT (intégrer les notions de responsabilité médicale, les partenaires juridiques/assurantiels). »

Internes, cap sur les remplacements !

En 2019, l’Association pour les praticiens hospitaliers et assimilés (APPA), en partenariat avec What’s up Doc, poursuit sa campagne pour guider les internes dans leur traversée vers l’exercice médical. Cette année, cap sur les remplacements !

 

Accompagner les internes vers l’autonomie professionnelle, c’est l’objectif que c’est fixé l’APPA en 2018 et qu’elle compte bien poursuivre cette année. Elle se propose donc d’informer les internes en médecine sur les remplacements et ses modalités. Une façon pour les futurs médecins de s’essayer à un possible exercice futur.

Un guide pour tenir (enfin) la barre

À présent que vous êtes bien informés sur la réforme R3C, cap sur les remplacements ! Première chose à savoir : la R3C n’a changé en rien les modalités pour remplacer. Hormis en cabinet libéral, où est-il possible de faire des remplacements ? Quels sont les pièges à éviter dans un contrat de remplacement ? Tout vous sera expliqué dans un guide rempli de conseils pour trouver les remplas qui vous correspondent. En attendant sa publication en ligne, une série de quatre articles très concrets, ancrés dans la pratique, ont été publiés sur le site What’s up Doc le mag depuis début septembre 2019. Un peu de patience pour la suite ! Très prochainement, vous aurez accès au guide complet disponible gratuitement en téléchargement et qui promet d’ores et déjà d’être l’outil indispensable pour tenir (enfin) la barre !

 

Remplacements : des changements se profilent à l’horizon ?

Une modification des conditions d’accès aux remplacements, des changements concernant la protection sociale des internes remplaçants non thésés, une limite fixée à 3 ans de la durée totale des remplacements des médecins

Jamais les remplas n’auront fait couler autant d’encre. Un sujet d’actualité, donc, sur lequel l’Association pour les praticiens hospitaliers et assimilés (APPA) a décidé de communiquer. L’objectif ? Aider les internes à s’y retrouver avec tous ces changements qui se profilent (ou pas) à l’horizon.

 

Aucun sujet d’actualité médicale n’aura autant fait parler ces derniers mois. L’année 2019 à peine commencée, l’Intersyndicale nationale des internes (ISNI) était déjà sur le pied de guerre et contestait en avril dernier la volonté du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) de modifier le nombre de semestres requis avant que les internes puissent obtenir une licence de remplacement. Le CNOM proposait en effet d’interdire les remplacements avant la phase III de l’internat.

 

 

La durée des remplacements limitée à 3 ans ?

Dans le cadre de l’examen du projet de loi santé au Sénat, le sénateur Alain Milon (Les Républicains), a proposé le 17 mai dernier un amendement visant à limiter à trois ans la durée totale des remplacements des médecins, afin d’inciter à l’installation. Mais pour l’ISNAR-IMG et ReAGJIR qui dénoncent cette mesure, « le remplacement est une étape indispensable vers l’installation. Il permet en outre aux installés de se former, de prendre des vacances et d’assurer la continuité des soins pendant les arrêts maladies et congés maternité ».

 

Protection sociale des internes non thésés : le flou subsiste

Rien n’est officiellement acté au sujet de l’obligation de s’affilier à la CARMF pour les étudiants en médecine non thésés effectuant des remplacements. Si cette mesure avait été abrogée en 2018, les discussions se poursuivent quant à la suite à donner à cette situation. Une décision pourrait bien être prise au cours du dernier trimestre 2019…

Arrivée des Internes dans vos services … pensez à l’APPA !


Nous le constatons tous les jours, ces jeunes confrères sont très loin de considérer leur prévoyance et leur complémentaire santé comme une priorité et pourtant, ils sont peu protégés par leur statut d’internes des hôpitaux.


Pour rappel, un interne ne perçoit aucun maintien de rémunération sur la partie de gardes qu’il n’effectue plus lors de son arrêt de travail. Attention car cette situation peut être financièrement très préjudiciable si les revenus issus de gardes sont importants !

L’APPA a créé spécifiquement une couverture santé et prévoyance entièrement dédiée aux Internes avec des cotisations adaptées à leur budget. Alors n’hésitez pas à leur en parler.

Bon à savoir

Pour toute adhésion reçue avant le 31 décembre 2019, les droits d’entrée (20 € par personne) sont offerts en cas d’adhésion simultanée de deux Internes (ou plus…).

Le + APPA

Votre enfant est interne des hôpitaux et bénéficie de votre complémentaire santé APPA jusqu’à son 28ème anniversaire.

Conseillez-lui dès à présent de souscrire un contrat prévoyance pour protéger ses revenus en cas d’arrêt de travail.

Les équipes de Bessé se tiennent à leur disposition pour obtenir un conseil personnalisé :

01 75 44 95 15 / appa@besse.fr

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