Catégorie : Vie de l’association
Cette communication ne concerne que les adhérents APPA ayant souscrit à un contrat santé.


Important : signalez toute tentative d’escroquerie !
- Pour les SMS suspects : utilisez le site 33700.fr ou envoyez le SMS en question au numéro 33 700.
- En cas de tentative d’hameçonnage : faites un signalement sur le site Phishing Initiative.
- Pour les contenus illicites : utilisez la plateforme Pharos.
- Si vous êtes victime d’escroquerie :
Conservez toutes les preuves et déposez une plainte au commissariat de police.
Vous pouvez également contacter le service Info Escroqueries au 0 805 805 817, accessible du lundi au vendredi de 9h à 18h30 (appel gratuit en France).
« Cher adhérent, cher collègue,
Vous avez certainement eu écho dans la presse ces derniers jours de 2 cyberattaques des entités VIAMEDIS et ALMERYS, qui sont des organismes gestionnaires de tiers payants.
Le système de tiers payant consiste à dispenser l’assuré en tout ou partie, de l’avance des frais de santé. Il est présent auprès de toutes les complémentaires santé, y compris en ce qui concerne les contrats santé de l’APPA.
J’ai donc demandé à notre courtier conseil BESSE de lancer des investigations et plus particulièrement auprès de MERCER, le gestionnaire de nos contrats santé, afin de savoir si les données des adhérents de l’APPA avaient été corrompues.
Nous avons eu la confirmation de MERCER sur le fait que les données des adhérents de l’APPA ayant un contrat frais de santé ne sont pas concernés par ces cyberattaques.
En effet, Mercer gère le tiers-payant de ses clients avec SP Santé (cf. votre carte de tiers-payant). Concernant les professionnels Santéclair, Mercer travaille en direct avec ce réseau sans passer par un opérateur de tiers-payant extérieur. Il n’est donc pas non plus concerné par cette fuite de données.
Fort de cette bonne nouvelle, je me permets de vous sensibiliser et vous informer des mesures simples que préconisent l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) et le site du gouvernement cybermalveillance.gouv.fr pour que chacun contribue à la protection de ses données personnelles.
Parmi celles qu’il faut retenir face à un message électronique, on peut citer notamment :
- Vérifier l’adresse de l’expéditeur, même si elle a l’apparence d’un site officiel.
- Être attentif à l’orthographe et à la tournure des phrases. Des fautes d’orthographe, une ponctuation aléatoire doivent vous interpeller.
- Ne pas ouvrir les pièces jointes.
- Ne jamais communiquer vos informations confidentielles : identifiants de connexion, numéro de sécurité sociale, coordonnées bancaires, etc.
- Ne pas cliquer sur les liens contenus dans les messages.
- En cas de doute et avant d’agir, vérifier avec l’organisme qu’il s’agit d’un vrai message. Lors d’un appel, raccrochez et rappelez. Vous trouverez un numéro officiel sur les moteurs de recherche ou en passant par votre moyen d’accès habituel (à travers votre application, un navigateur web, etc.).
En cas d’appel téléphonique ou de SMS :
Si vous recevez un appel ou un SMS de source inconnue : ne répondez pas si on vous demande de transmettre vos identifiants et vos données personnelles et/ou bancaires.
Concernant l’accès aux services sur internet :
Il est recommandé de changer régulièrement ses mots de passe de connexion, directement sur le site concerné, et d’opter pour une combinaison complexe. Il est aussi conseillé d’activer l’authentification à deux facteurs (2FA) quand cela est possible.
Le conseil d’administration et moi-même restons à votre disposition.
Bien confraternellement,
Docteur Jean-Pierre Provoost
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Récit-témoignage illustré extrait du magazine de l’APPA (2020)




Fabienne est sage-femme à Paris et bénéficie de la couverture familiale APPA à laquelle son mari est adhérent, depuis de longues années, en tant que praticien hospitalier. Le couple forme une famille nombreuse et heureuse avec ses quatre enfants, dont la petite Anna à qui ses parents donnent des comprimés de fluor, à une époque où c’était une sorte de réflexe a priori aussi anodin que le choix d’un dentifrice.
Quelques années plus tard, la jeune fille laisse apparaître, sur ses dents, de petites taches blanches, peu gênantes dans les faits mais rapidement imputées au symptôme principal de l’hyper- fluorose. La dentiste familiale propose d’y remédier en lui apposant des composites, dès l’âge de douze ans, qui sont manifestement de mauvaise qualité puisqu’ils doivent être refaits à intervalles très réguliers. Anna se plaint de plus en plus des douleurs causées par chaque nouvelle intervention.
Aux 17 ans d’Anna, ses parents prennent conscience de l’erreur de traitement dont elle a été victime. À force de remplacer les composites, l’émail a été enlevé et les dents, de fait, sont devenues très fragiles. Ils consultent un autre dentiste qui se scandalise de la solution sans issue pratiquée pendant des années, mais les place malgré tout devant la même évidence : il faut effectuer de l’orthodontie lourde puis positionner des facettes, le cas échéant, sur les douze dents de devant.
Fabienne et son mari comprennent rapidement que les soins seront longs, coûteux et faiblement remboursés par la mutuelle car les facettes relèvent, sur le papier, de la chirurgie esthétique. Ils ne se doutent pas encore que les frais à engager représentent une somme totale de 20 000 euros, disproportionnée par rapport à leurs revenus et à la vie quotidienne d’une famille de quatre enfants. Ils se sentent surtout victimes d’une injustice car leur situation provient d’une erreur médicale liée à la très mauvaise prise en charge du problème d’origine.
C’est le début d’une nouvelle épreuve pour Anna qui va subir plusieurs opérations, dont celle de la mâchoire, mais avec le sourire à la fin. Les soins ont été finalisés en 2018 et la jeune femme peut désormais croquer sa vingtaine à pleines dents…
Sur les recommandations de Mercer, le gestionnaire des frais de santé des contrats APPA, le couple contacte le Fonds d’intervention de l’association pour solliciter un soutien financier, justifié par cette longue marche d’erreurs. Leur dossier est instruit et donne lieu à un avis favorable de la commission, qui s’engage à couvrir une partie des dépenses.
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Pour en savoir sur les partenaires de l’APPA, vous pouvez aussi consulter notre page dédiée sur l’organisation de l’Association

Pour la gestion de votre contrat APPA, vous bénéficiez de l’expertise de deux acteurs majeurs :

Courtier-conseil de l’Association APPA, les équipes Bessé pour l’APPA sont chargées :
- De gérer les contrats prévoyance (de l’instruction au paiement des arrêts de travail, invalidité, décès)
- De conseiller les adhérents dans l’évolution de leur situation professionnelle ou personnelle (modification statutaire, changement d’employeur, adaptation du contrat APPA à la nouvelle situation familiale, …)
- De gérer le précompte des cotisations des contrats avec les hôpitaux ou en direct par prélèvement bancaire pour certains contrats
- De faire connaitre les contrats APPA aux internes, praticiens hospitaliers (statuts temporaires ou titulaires), praticiens hospitalo-universitaires mais également aux médecins libéraux.
- Bessé accompagne également le conseil d’administration de l’Association dans la gestion et l’évolution des contrats qui ont été mis en place depuis 1980, dans les projets de l’association et les évolutions nécessaires à la pérennité des contrats prévoyance-santé APPA.
Contact :
Bessé gestion APPA
135 Boulevard Haussmann – 75008 Paris
09 69 36 37 10 (appel non surtaxé) – gestion.appa@besse.fr

Courtier gestionnaire de la partie santé des contrats APPA, les équipes de Mercer sont chargées :
- D’établir des prises en charge en vue d’une hospitalisation
- De procéder aux remboursements complémentaires des frais médicaux
- D’adresser les cartes de tiers-payant
- De mettre en place les connexions NOEMIE (flux informatique entre la Sécurité sociale et Mercer)
- De mettre à jour les bénéficiaires de la complémentaire santé (renouvellement des droits des enfants étudiants notamment)
- D’analyser des devis sur les postes optique, dentaire, audiologie
Contact :
Mercer gestion APPA
Service aux clients – TSA 40288 – 28039 Chartres Cedex
09 72 72 02 24 (appel non surtaxé) – santeappa@mercer.com
Alors, maintenant que vous savez qui s’occupe de quoi, vos échanges seront plus rapides et directs avec les bons interlocuteurs !
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Récit-témoignage illustré, extrait du magazine de l’APPA (2020)



Médecin urgentiste, Laurence n’a rien à envier à ses rêves de jeunesse : une carrière passionnante à l’hôpital, à La Réunion, une île qu’elle aime depuis qu’elle s’y est installée il y a vingt-cinq ans ; un cocon familial, avec son mari et leurs deux enfants, dans la belle maison qu’ils se sont fait construire et dont ils ont presque fini de payer les traites ; des amis et tout le reste pour une photographie presque parfaite, sur laquelle l’été indien ressemble une nouvelle fois à la réalité…
Le 27 février 2019, la nuit avance alors qu’un gros orage gronde sur l’île. Toute la famille a réussi à s’endormir, malgré le tonnerre, à l’exception de Gabriel qui bachotte, même à 1h30 du matin. Soudain, la foudre s’abat sur la maison qui prend feu, en quelques minutes. Tous peuvent en sortir indemnes grâce à l’alerte du lycéen mais ils assistent dehors, démunis, à une scène effroyable comme dans un film catastrophe : en une demi-heure, la maison disparaît sous leurs yeux, emportant vingt ans de souvenirs, deux animaux et tout ce qu’ils ont…
Immédiatement, un immense élan de solidarité se constitue autour de la famille, qui a développé de nombreuses attaches à proximité. Il faut parer au choc, héberger les amis, les soutenir sur tous les plans afin qu’ils puissent évacuer les images du drame et retrouver un peu d’ordinaire pour reprendre progressivement la vie quotidienne, les études, le travail, les échanges, les transports…
Relogés rapidement, Laurence et son mari démarrent les démarches d’indemnisation auprès des assureurs pour pouvoir (se) reconstruire. Ils les imaginent longues, mais pas aussi fastidieuses que le combat de papier de plusieurs mois qui va suivre, souvent en forme de double peine : les dossiers doivent être traités « au siège », en raison de l’ampleur du sinistre, ce qui allonge considérablement les délais et cause parfois certaines absurdités, par exemple lorsque leur fournisseur internet leur enjoint à régler 450 euros pour… détérioration de matériel !
La famille doit tout racheter pour continuer à vivre à peu près normalement : ordinateurs, téléphones, vêtements, objets du quotidien, etc. Toutes ses économies sont mobilisées en attendant des jours meilleurs, ceux sur lesquels ils comptent après l’intervention de leurs différentes compagnies d’assurances.
Une amie et voisine de Laurence l’incite à vérifier auprès de sa mutuelle s’il existe un fonds de garanties pour ce type de circonstances exceptionnelles. Elle s’adresse ainsi à l’APPA dont elle est adhérente depuis le début de sa carrière.
Un simple e-mail joue parfois le rôle d’une bouteille à la mer. À Paris, celui de Laurence échoue entre de bonnes mains qui se tendent, sans attendre, afin de préparer un dossier pour le Fonds d’intervention de l’association. La prochaine commission se tient au printemps et décide d’apporter une bouée matérielle vécue, de l’autre côté de la terre, comme une véritable bouffée d’oxygène. 15 000 euros, versés en deux fois pour couvrir les dépenses essentielles en attendant les autres relais financiers.
Un an après le drame, la famille va mieux mais le serpent de mer se mord encore la queue. La prise en charge locative arrive à son terme mais la procédure d’indemnisation n’est toujours pas débloquée. Laurence et son mari doivent reconstruire la même maison au même endroit ; ils ont obtenu le permis mais pas les fonds nécessaires au démarrage des travaux. Ce qui implique de chercher un autre logement, encore temporaire, dans un secteur de l’île où les loyers sont élevés, autour de 2 000 euros par mois.
Le chantier a pu finalement démarrer courant 2020. Mais les négociations avec les assureurs n’étant toujours pas terminées, les inconnues restent nombreuses, en particulier sur les dépenses qui resteront finalement à la charge du couple. Il doit continuer à financer un loyer, en parallèle, en attendant la fin des travaux. Laurence espérait pouvoir emménager pour les fêtes de fin d’année, mais elle s’est désormais rendue à l’évidence : ce sera en 2021, « si tout va bien », afin de pouvoir enfin tourner la page et retrouver une vue sur l’horizon…