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Espace adhérent Contactez-nous Adhérer à l’APPA

En tant qu’adhérent aux contrats APPA, votre attestation de déductibilité des cotisations 2024 au titre du dispositif « Madelin » vous sera adressée sur la 2ème quinzaine de mars.

Vous avez des questions complémentaires ?


N’hésitez pas à prendre contact par téléphone au 09 69 36 37 10 ou par mail : gestion.appa@besse.fr.

Pensez à réévaluer vos garanties de votre contrat prévoyance pour une protection toujours optimale !

Les affaires professionnelles évoluent au fil du temps, il est important de bien penser à adapter vos garanties prévoyance en conséquence.

Les montants versés en cas d’arrêt de travail ou de décès ont été initialement définis avec votre conseiller BESSE lors de la souscription de votre contrat, en fonction de vos revenus professionnels et de votre situation personnelle du moment.

  • Mais votre contrat est-il toujours adapté à vos revenus actuels ou à ceux de demain ?
  • Vos besoins pour accompagner vos proches en cas de décès ont-ils évolué ?

Les contrats de l’APPA sont entièrement modulables et les garanties peuvent être complétées au fil du temps (mise en place d’une rente de conjoint, ou de rentes éducations, réévaluation des capitaux versés en cas de décès par exemple).

Concernant l’arrêt de travail et l’invalidité, en cas d’arrêt de travail, vous serez en effet indemnisé sur la base de vos revenus déclarés fiscalement, mais limité au niveau de garantie souscrit, ce qui peut générer une perte de revenus importante sans veiller à réévaluer régulièrement vos garanties.

Les contrats APPA permettent également de choisir un niveau de franchise allant de 7 à 90 jours, afin de limiter au maximum la perte de revenus en cas d’arrêt de travail.

En tant que médecin en profession libérale, les contrats APPA permettent également de bénéficier du dispositif Madelin et, à ce titre, de la déductibilité des cotisations versées au titre de vos contrats prévoyance et santé, selon la réglementation en vigueur.

Afin de vous assurer de votre bon niveau de couverture et le cas échéant apporter les évolutions nécessaires, votre conseiller BESSE, expert en protection sociale et spécialiste des contrats APPA peut vous guider et vous accompagner.

Restez protégés !

Nous mettons tout en œuvre pour identifier et stopper ces démarches frauduleuses, et nous continuons à œuvrer pour vous garantir un service optimal.

Le démarchage frauduleux : comprendre les risques

L’APPA a récemment été informée de tentatives de démarchage frauduleux par téléphone visant certains de nos adhérents retraités. Les personnes mal intentionnées se présentent par téléphone sous le nom de  » Mercer APPA  » dans le but de vous induire en erreur.

Sachez que ni l’APPA, ni MERCER ne sont à l’origine de ces appels. Il s’agit d’une tentative de fraude. Nous vous recommandons de faire preuve de la plus grande vigilance si vous recevez de tels appels et à ne pas fournir d’informations personnelles, bancaires ou confidentielles.

Que faire en cas d’appel suspect ?

  • Ne répondez pas aux questions des appelants et ne divulguez aucune donnée.
  • Si vous avez déjà été contacté, nous vous encourageons à nous informer immédiatement.
  • Pour toute question ou en cas de doute, contactez votre conseiller Bessé au 09 69 36 37 10 ou par mail à l’adresse suivante : gestion.appa@besse.fr.






Dans le cadre de notre démarche d’amélioration continue, nous avons mené une enquête de satisfaction auprès des assurés au contrat santé de l’APPA pour mieux comprendre leurs attentes. Pour rappel, le gestionnaire d’assurance en charge des contrats santé de l’APPA est Mercer. Voici les résultats de l’enquête, ainsi que les actions à envisager pour améliorer nos services.

Une rencontre a eu lieu début février en présence des responsables Mercer et Bessé ainsi que du président de l’APPA. Ce riche échange appuyé par l’enquête de satisfaction ainsi que par les retours des adhérents, a permis de définir plusieurs actions d’amélioration des services Mercer.

En résumé :

De manière générale, 78% sont satisfaits de Mercer et ont donné une note de plus de 8 sur 10. Des actions sont prévues pour améliorer la qualité des services aux adhérents.

La majorité des adhérents ayant répondu à l’enquête étant des retraités, celle-ci n’a pas pu approfondir l’ensemble des besoins des adhérents actifs.

La typologie des répondants :

Les répondants sont principalement âgés de 65 ans et plus (65%), suivis de ceux entre 50 et 64 ans (25%) et entre 35 et 49 ans (9%). Parmi eux, il y a 296 hommes et 216 femmes. En termes de statut, 59% sont retraités et 31% travaillent dans le secteur hospitalier. Concernant la répartition géographique, 23% vivent en région Ile de France, 13% en Nouvelle-Aquitaine, 13% en Auvergne-Rhône-Alpes et 9% en Grand Est.

La satisfaction des répondants :

Globalement, 33% sont très satisfaits, 45% sont satisfaits, 16% sont insatisfaits et 4% sont très insatisfaits. 


Les principaux problèmes soulevés : 

Les répondants insatisfaits signalent principalement les problèmes suivants :

  • Difficulté à utiliser l’espace adhérent 
  • Des problèmes pour récupérer la carte Tiers-Payant
  • L’augmentation des tarifs 
  • Des problématiques dans les remboursements 
  • Des réponses inadaptées 

Les principaux points forts soulignés :

Les répondants apprécient particulièrement :

  • La rapidité du traitement des demandes
  • Le niveau des garanties offertes 
  • La facilité pour joindre Mercer par téléphone (90% sont satisfaits des échanges téléphoniques et de l’aide fournie par les gestionnaires).

L’espace adhérent :

L’espace adhérent n’est pas bien apprécié par ceux qui ne sont pas satisfaits. Ils trouvent qu’il est difficile à utiliser surtout sur mobile et qu’il manque de lisibilité. 73% l’utilisent au moins une fois par mois mais 13% ne l’utilisent jamais.

Les communications : 

Une majorité (66%) estime que les communications de Mercer sont claires, tandis que 18% les trouvent peu compréhensibles.

Les attentes :

Les répondants aimeraient : 

  • Des remboursements plus élevés pour l’optique et la médecine alternative 
  • L’amélioration des garanties 
  • Des cotisations moins chères 
  • Une carte de Tiers Payant au format papier
  • Plus de choix dans les réseaux de soins 

Originaire du Finistère, « au bout du bout de la Bretagne », Killian L’helgouarc’h à la ténacité de ses origines qu’il met aujourd’hui au service de l’InterSyndicale Nationale des Internes (ISNI) dont il assure la présidence depuis septembre dernier, en parallèle de la fin de son internat à Béziers. Logement, temps de travail, santé mentale : c’est le programme de son mandat qu’il exprime d’une voix aussi tranquille qu’assurée afin d’améliorer les conditions de travail et de vie des internes…

Quelques chiffres issus de l’Enquête nationale santé mentale (ISNI, ISNAR-IMG et ANEMF, 2024), sur 8 307 réponses en ligne (internes & externes) :

  • 52% des répondants souffrent de symptômes anxieux et 66 % se sentent en état de burn-out.
  • 21 % ont affirmé avoir eu des pensées suicidaires pendant l’année ; 19% ont déclaré consommer ou avoir déjà consommé des « anxiolytiques ».
  • 24 % ont des symptômes de troubles du comportement alimentaire et 16 % ont exprimé avoir une consommation excessive d’alcool.
  • 14% des répondants ont affirmé avoir subi « des humiliations répétées » au cours de leur cursus.
  • 26% des internes, 19% des externes et 8% des étudiants de préclinique ont été victimes de propos ou attitudes à caractère sexuel les mettant mal à l’aise ; plus de 500 agressions sexuelles ont été rapportées dans le cadre de l’enquête.
  • 10% des répondants déclarent penser quotidiennement à arrêter la médecine.

Pour en savoir plus : isni.fr

Pouvez-vous nous raconter votre parcours en médecine et votre engagement syndical ?

J’ai fait mon externat à Brest et je suis à présent interne, en médecine générale à la faculté de Montpellier Nîmes. Je me suis toujours engagé dans le cadre de mes études, dès le collège où j’étais délégué de classe et jusqu’à la fac de médecine. Cela a commencé avec le Tutorat à Brest car c’était important pour moi de redonner d’une certaine manière le temps et l’accompagnement dont j’ai bénéficié à l’entrée à l’université. A Brest, le tutorat en médecine, c’est une vraie « institution » : tout le monde le fait et le dispositif est entièrement géré par les étudiants avec juste un appui pour l’administratif. Je suis donc devenu tuteur dès la deuxième année et je me suis lancé, dès l’année suivante, dans la gestion du tutorat en lui-même. Ça a été une expérience extrêmement enrichissante. On a fait avancer les choses pour les premières années. On a mis en place un service de cours gratuits et une plateforme pour les QCM afin que tous les étudiants puissent s’entraîner sans passer par une prépa privée. Du haut de mes vingt ans, à l’époque, c’était une belle première expérience de management et de gestion des problèmes au quotidien. A la suite, j’ai pris des engagements au niveau national, comme trésorier de l’ANEMF (Association Nationale des Étudiants en Médecine de France) et au sein du Conseil d’Administration de mon Université. Quand je suis parti à Montpellier pour mon internat, j’ai tout de suite rencontré le syndicat local dans lequel j’ai pris des responsabilités, jusqu’à en exercer la Présidence. J’ai alors décidé de candidater à la tête de l’ISNI et j’ai été élu, avant l’été.

Comment voyez-vous ce nouveau rôle et quels sont vos chantiers prioritaires ?

A l’ISNI, on a un mandat très court (un an) alors que nos interlocuteurs restent plus longtemps à l’exception, ces temps ci, des ministres ! Cela implique, de façon générale, d’inscrire son action dans une certaine continuité en poursuivant le travail sur des dossiers de fonds qui se construisent dans la durée. Ce n’est pas la première fois que l’ISNI choisit un interne en médecine générale, mais c’est un très bon signal dans le contexte de la réforme de la quatrième année d’études de Médecine générale.

Par ailleurs, l’ISNI se mobilise également fortement sur la question du logement des internes. Certains internats sont vraiment en état d’insalubrité, comme celui de Clermont-Ferrand qui est dans une situation catastrophique : dégâts des eaux, prises électriques hors normes, présence de nuisibles, etc. Certains étages sont même condamnés car ils ne sont plus habitables.

« Au-delà des cas extrêmes, le logement des internes est un enjeu d’attractivité globale pour les carrières médicales et pour les territoires ».

Il est primordial de pouvoir bien accueillir les internes, sur leur lieu de stage, afin qu’ils aient de bonnes conditions de vie et de travail. Un bon cadre de vie pourra aussi leur donner envie de revenir sur tel ou tel territoire, en tant que remplaçant, voire de s’y installer… C’est donc un véritable enjeu au-delà de la nécessité d’offrir à minima un logement décent à chacun !

Parmi les autres préoccupations majeures de l’ISNI, il y a bien sûr le sujet de la santé mentale des internes. Il y a quelques semaines, nous avons publié les résultats de notre nouvelle enquête nationale, en partenariat avec l’ANEMF et ISNAR-IMG, qui montre que la situation ne s’améliore pas, alors que nous sommes sortis de la crise sanitaire. Nous allons donc mettre les bouchées doubles sur ce sujet, en travaillant notamment sur les enjeux de la prévention, dès le début des études et même avant. Il paraît nécessaire d’ancrer cet enjeu de prévention dans tout le processus de formation afin de mieux détecter les premiers signes de détresse psychologique.

« On vit toujours avec cette idée que les médecins ne sont jamais malades, alors que c’est justement une population sujette aux risques de souffrance, de dépression voire d’idées suicidaires. Il faut la combattre et faire de la prévention, à tous les étages… »

Quels sont les grands enseignements de cette étude ?

La chronologie de l’étude est d’abord importante pour voir comment les choses ont évolué, trois ans après la précédente édition, réalisée en pleine pandémie. On aurait pu penser que la situation se serait améliorée depuis, mais cela n’est pas le cas, même si elle ne semble pas s’aggraver pour autant. Quoi qu’il en soit, on constate autant de syndromes anxieux en 2024 par rapport à 2021, ce qui n’est pas forcément étonnant quand on voit le nombre de réformes systémiques qui s’enchaînent, souvent dans la précipitation, et créent de l’incertitude voire de l’angoisse pour les étudiants.

« L’autre donnée qui m’interpelle, c’est la forte proportion d’étudiants ou d’internes qui a déjà envisagé d’arrêter : seulement 3 répondants sur 10 déclarent n’y avoir  jamais pensé ! Tout le monde sait que la formation en médecine est très difficile, mais pas au point de se demander si on est en capacité de poursuivre, alors qu’on a un cruel besoin de médecins sur l’ensemble du territoire ! « 

C’est un vrai souci qu’il faut absolument appréhender pour ne pas risquer d’en perdre davantage car, en cas d’abandon, tout le monde est perdant…

Quelles sont les solutions proposées par l’ISNI ?

La question de la santé mentale est très large car elle recouvre de nombreux domaines, souvent interdépendants. Pour faire le lien avec le logement, par exemple, une situation d’inconfort voire d’insalubrité risque d’accentuer une fragilité lorsqu’on rentre de 12 heures de travail mais qu’on ne peut pas se reposer convenablement en raison d’un dégât des eaux qui nécessite de faire des démarches plutôt que de dormir ! Le temps de travail des internes est aussi un facteur aggravant et un combat, sans relâche, de l’ISNI. Nous sommes en procès contre tous les CHU de France et en médiation avec un tiers d’entre eux pour essayer de trouver une solution permettant de décompter véritablement le temps de travail. Cet enjeu de décompte est une question épineuse avec les hôpitaux car c’est une nouvelle philosophie et un nouveau paradigme à prendre en compte dans l’organisation du travail. Elle pose pas mal de questions sur la continuité des soins et le suivi des patients lorsque les internes sont absents. Cela étant, ce décompte est indispensable si on veut pouvoir respecter le temps de travail hebdomadaire maximal de 48 heures, qui est déjà largement au-dessus de la durée légale en France. Il faut réussir à évaluer ce temps précisément pour essayer de comprendre pourquoi il est dépassé et trouver les solutions adéquates, le cas échéant, pour le diminuer. On sait par ailleurs que cela est possible : il y a des services ou des établissements qui respectent le temps de travail ainsi que les deux demi-journées hebdomadaires de formation prévues pour les internes dans le cadre de leur cursus.

Concrètement, à côté des actions judiciaires et des démarches de médiation autour du décompte, l’ISNI réalise un recensement des services qui respectent le temps de travail des internes et leur permet de continuer à se former dans de bonnes conditions. Il sera publié dans le courant de l’année avec l’objectif d’identifier les leviers, comme les freins à surmonter, pour y arriver, même dans les services où le temps est plus compliqué à gérer, comme en chirurgie.

Pour finir sur la santé mentale, l’enjeu collectif consiste également à lever l’omerta sur le sujet et sur la souffrance à l’hôpital, mais j’ai l’impression qu’on commence à en prendre le chemin.

« Il faut poursuivre dans cette voie, continuer à expliquer que la fragilité psychologique peut aussi faire partie de l’exercice de la médecine et que les internes, comme les praticiens, ne sont pas invincibles, loin de là ».

Il faut faire de la prévention, les sensibiliser sur leur propre suivi médical et faire de la pédagogie, à tous les niveaux. On cherche par exemple à trouver des moyens pour que les cheffes de services, qui encadrent les internes, soient mieux formés sur l’ensemble des facteurs de risques (temps de travail, harcèlement, violences sexistes ou sexuelles, etc.). En tant que responsables d’internes et de services tout entier, l’enjeu est qu’ils puissent détecter les problèmes en amont, plus facilement et plus rapidement, avant d’en arriver à des situations irréparables…

Parmi les préconisations de l’ISNI, il y a le développement des « échanges entre pairs, sur le modèle de l’internat de médecine générale. » En quoi cela consiste ?

Ce dispositif a effectivement été mis en place en médecine générale pour organiser des réunions régulières entre les internes, supervisées par un maître de stage universitaire. L’idée, c’est que chaque interne puisse se livrer davantage sur une situation qui lui a posé problème au cours de sa formation. La démarche a plusieurs avantages : pour l’interne concerné, elle peut avoir un effet cathartique en revenant sur un épisode personnel difficile ; et au contact des autres, elle permet d’échanger et de se donner des conseils, tout en montrant qu’on n’est pas seuls face à une situation que les collègues ont surement déjà rencontré… Ces échanges permettent donc de communiquer sur les pratiques cliniques, mais aussi sur la gestion en tant que telle d’un problème.

« Pour moi, la prévention en santé mentale, c’est aussi et souvent une affaire de communication, lorsqu’un interne, par exemple, n’a pas voulu ou n’a pas pu exprimer une difficulté auprès de ses supérieurs. A la place, il peut penser qu’il n’est pas bon, voire douter de ses propres capacités au travail, alors que le problème aurait pu être désamorcé rapidement, simplement en débriefant et en le rassurant si besoin.« 

Donc, oui, je pense que c’est un bon système de favoriser les échanges entre les internes et de développer ce type de démarches. C’est important de rappeler qu’un interne peut se tromper et que c’est même tout à fait logique : nous sommes des professionnels en formation, nous sommes là pour apprendre, mais ce message est encore plus efficace quand on peut le relayer à plusieurs et en échangeant avec ses propres collègues…

Malgré l’instabilité gouvernementale, le Ministère de la Santé est à nouveau dirigé par un praticien. Est-ce que cela vous semble positif pour faire avancer ces sujets ?

Effectivement, Dr Yannick Neuder est cardiologue au CHU de Grenoble et a toujours continué à exercer à côté de sa carrière politique. C’est toujours apprécié d’avoir un ministre médecin. On a le même logiciel, on a fait les mêmes études, donc c’est toujours plus facile d’échanger sur l’ensemble de ces sujets qu’il connaît de l’intérieur. D’ailleurs, à l’ISNI, on avait déjà eu l’occasion d’échanger avec lui avant qu’il soit nommé, notamment sur le temps de travail ou les cas de départs à l’étranger. Au-delà de son profil, j’espère surtout qu’il sera en poste le plus longtemps possible afin qu’on puisse discuter et avancer dans la durée. C’est ce qui est compliqué, actuellement : six ministres se sont succédé depuis moins de deux ans et, à chaque changement, on perd beaucoup de temps pour se rencontrer, se présenter et se replonger dans les dossiers, sans garantie de pouvoir aboutir à des avancées concrètes en raison de l’instabilité politique.

Avez-vous un message « de santé » à faire passer en direction des internes pour 2025 ?

« Penser à soi-même pour bien soigner les autres.« 

Cette année, les administrateurs de l’APPA et les équipes de Bessé seront présentes sur 5 congrès en France pour répondre à toutes vos questions.

  • Hopipharm : à la Cité des Congrès de Nantes, du 21 au 23 mai 2025. Découvrez les dernières tendances en pharmacie hospitalière. L’APPA animera un symposium sur les risques psychosociaux et les conflits à l’hôpital en amont du congrès, le mardi 20 mai 2025 de 19h à 21h.
  • SRLF – Société de Réanimation de Langue Française : au Palais des Congrès de Paris, du 11 au 13 juin 2025. Assistez au rassemblement annuel des professionnels de l’anesthésie et de la réanimation.
  • SFAR – Société Française d’Anesthésie et Réanimation : au Palais des Congrès de Paris, du 17 au 19 septembre 2025. Découvrez les dernières innovations en anesthésie, en réanimation et en médecine intensive.
  • SIP – SPH – Société de l’Information Psychiatrique : à Antipolis Palais des Congrès d’Antibes, du 2 au 4 octobre 2025. Venez assister aux 43èmes journées du congrès. Excitation, agitation, crise, ces thèmes seront notamment abordés lors de ce congrès. L’APPA animera également un symposium sur la crise à l’hôpital et les risques psychosociaux, le vendredi 3 octobre 2025 à 12h à l’occasion des 45 ans de l’APPA.
  • CFP – Congrès Français de Psychiatrie : au palais des Festivals et des Congrès de Cannes, du 10 au 13 décembre 2025. Addictions, neurosciences, différents thèmes de la psychiatrie seront abordés au cours de cette 17ème édition du congrès dont le titre est “Lumière”.

Nous sommes impatients de participer à ces événements et espérons vous y retrouver nombreux pour des échanges enrichissants !

Vous avez des questions complémentaires ?

www.carmf.fr

Tél : 01. 40. 68 32 00 de 8h45 à 16h30

Accueil : 44 bis rue Saint Ferdinand, 75841 Paris cedex 17

Besoin de plus d’informations sur les contrats en exercice libéral de l’APPA ?

Rendez-vous sur notre page dédiée !


La réforme de l’assiette sociale des médecins libéraux, qui entrera en vigueur en 2026, a pour objectif de simplifier le calcul des cotisations sociales et d’équilibrer les charges. À partir de 2026, l’assiette sociale sera calculée en appliquant un abattement de 26% sur le revenu « superbrut », c’est-à-dire le revenu brut après déduction des charges professionnelles mais avant prélèvements sociaux.

Cette réforme entraînera une réduction des cotisations CSG, estimée à un gain de 170 millions d’euros pour les médecins libéraux. Toutefois, pour compenser cette baisse, les cotisations aux régimes complémentaires (retraite et solidarité vieillesse) augmenteront de 1,8 point. Cela se traduira par une hausse des droits d’environ 10% pour tous les régimes, et jusqu’à 14% pour les seuls régimes complémentaires.

Les impacts de cette réforme seront différents selon le secteur d’exercice des médecins. Les médecins exerçant en secteur 1 bénéficieront d’une réduction de charges de 2 à 5%, ainsi que d’une augmentation de leurs droits à la retraite. En revanche, les médecins en secteur 2 subiront une hausse de leurs charges d’environ 5%, mais auront également des droits en augmentation.


Ci-dessous un schéma explicatif sur cette nouvelle réforme : 


La mise en œuvre de cette réforme commencera dès janvier 2026, avec des ajustements visibles sur les cotisations. Cependant, la mise en place complète de la réforme se fera en été 2026, lorsque les cotisations seront calculées sur la base des revenus de 2025.

Cette réforme fait partie d’un projet relancé avec la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, qui vise à changer le système de cotisations sociales des travailleurs indépendants.

Créé en 2010, le Fonds d’intervention fait partie intégrante de la philosophie et du projet associatif de l’APPA. Dans ce cadre, un budget annuel de 75 000€ est voté, par le Conseil d’Administration, depuis dix ans. Avec cette action de solidarité, l’APPA œuvre au plus près des préoccupations de ses adhérents et de leur famille.

Comment bénéficier du Fonds d’intervention ?

En 2025 et pour la 8ème année consécutive, l’APPA a renouvelé sa dotation au Fonds d’Intervention à hauteur de 75 000 € !

Pour en savoir plus, cliquez ici.

A savoir

Sur 11 ans, le Fonds d’intervention c’est en moyenne : 60 762€ par an pour 37 demandes.

Le Fonds d’intervention peut être attribué à tout adhérent de l’association sur demande. Les dossiers de demande sont examinés de manière anonyme par une “Commission” de membres du Conseil qui se réunit tous les deux mois environ. Sont privilégiées les demandes de Fonds d’intervention pour handicap notamment si ce sont des enfants qui sont impactés. Le Fonds d’intervention vient aussi en aide dans de nombreuses autres situations dont les situations financières difficiles, les circonstances subites difficiles, le contexte de certains manquements de la CPAM aux remboursements, en implantologie, en optique, entre autres.

Cette action indépendante des contrats montre que l’APPA garde, chevillée au corps, des valeurs fortes de solidarité envers ses adhérents et reste à leur écoute ainsi qu’à leur côté à tout moment de leur vie.

Répartition des dossiers Fonds d’intervention par bénéficiaires en 2024

Quelques chiffres sur le Fonds d’intervention en 2024 :

  • En 2024, le fonds d’intervention a permis de soutenir 27 confrères.
  • Un financement à hauteur de 62 229€ (83% du budget voté en 2024).

Les principales demandes :

  • Handicap (56%)
  • Dentaire (23%)
  • Soutien financier (9%)
  • Audiologie (7%)
  • Frais divers (4%) 
  • Optique (1%)

Constat 2024 vs 2023

  • Une sollicitation plus forte sur le “Handicap” : 9 dossiers (4 en 2023).
  • Une stabilisation des demandes en 2024 : 27 dossiers (25 en 2023).
  • Une répartition par bénéficiaires équivalente à l’année 2023.


Rédacteurs : Danièle GOUMARD, Trésorière adjointe de l’APPA, Crespin ADJIDE, Trésorier de l’APPA
et Catherine PEPRATX, Chargée de mission associative chez Bessé.

Dans le cadre de l’engagement de l’APPA pour la solidarité entre médecins hospitaliers, nous avons la chance de collaborer avec un réseau diversifié et dynamique d’associations partenaires. Chaque association avec laquelle nous travaillons partage notre vision et nos valeurs.

L’objectif est de réaliser des actions de sensibilisation, de prévention en santé et de prévoyance, en collaboration sur l’année 2025 et de poursuivre notre engagement commun au service des internes, des praticiens hospitaliers et des médecins libéraux.

Cette année encore, l’APPA a décidé de poursuivre ses partenariats avec les associations d’internes, syndicats et intersyndicales suivantes :

Les associations d’internes : 

AFFEP :  Association Nationale des Internes de Psychiatrie en France

AIH : Association des Internes en Hématologie

AJAR ANGERS : Association des Jeunes Anesthésistes Réanimateurs d’Angers

AJPJA : Association des Jeunes Psychiatres et des Jeunes Addictologues

AJPO2 : Association des Jeunes Pneumologues

ALI2P : Association Lilloise des Internes de Psychiatrie et du Post-Internat

ANJMIR : Association Nationale des Jeunes Médecins Intensivistes – Réanimateurs


Les syndicats et les Intersyndicales de Praticiens Hospitaliers :

APH : Action Praticiens Hôpital

INPH : Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers

SMR : Syndicat des Médecins Réanimateurs

SPH : Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux

Dans le cadre de leur partenariat, l’APPA et l’Association des Internes en Hématologie se sont associées en 2024 pour la réalisation d’un webinaire sur la santé mentale des internes et les risques psychosociaux liés à l’exercice professionnel.

Coup de Blouse

Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Au programme de ce webinaire : risques, solutions, prévention, plateforme « Coup de blouse »… des sujets qui concernent les internes à l’hôpital et traités par les administrateurs de l’APPA en collaboration avec le courtier Bessé et l’AIH.

Les intervenants : 

  • Dr Crespin Codjo ADJIDE, Trésorier  de l’APPA
  • Dr Gérard SHADILI, Secrétaire Général de l’APPA
  • Mathilde CHANUT, Trésorière de l’AIH
  • Christophe VERILLAUD, Responsable affinitaire chez Bessé

Vous pouvez désormais découvrir ou redécouvrir le replay de ce webinaire, avec la présentation des risques psychosociaux, la plateforme « Coup de blouse » et une session de questions/ réponses pour approfondir le sujet.

Ce mois-ci, nous vous présentons le parcours du Dr Jean-Charles Pascal, psychiatre des hôpitaux retraité, cofondateur et administrateur de l’APPA.

A noter

A l’occasion des 45 ans, l’APPA organise un symposium le vendredi 3 octobre 2025 de 9h à 10h30 au Palais des Congrès à Antibes. En savoir plus

Le Dr Jean-Charles Pascal revient sur son engagement et sur l’histoire de l’Association à l’occasion de son 45ème anniversaire.

Pouvez-vous nous rappeler votre parcours, professionnel et associatif ?

J’ai passé le concours des médecins des hôpitaux psychiatriques à Paris en 1969, puis j’ai effectué toute ma carrière, en tant que psychiatre, dans deux établissements, durant vingt ans chacun : à l’hôpital interdépartemental de Clermont-de-l’Oise (60) puis au centre hospitalier spécialisé Erasme à Antony (92). Pendant la quasi-totalité de mon exercice, j’ai été chef de service et chef de pôle d’un secteur de psychiatrie des Hauts-de-Seine. Je me suis également engagé, pendant de nombreuses années, en tant que président des commissions médicales de ces deux établissements. En parallèle, j’ai participé à la création de la Société de l’information psychiatrique (SIP), dont je suis actuellement président d’honneur et je suis conseiller de rédaction pour la revue éponyme. En plus de ces activités strictement cliniques, j’ai poursuis une activité d’expert psychiatre et je suis honoraire dans cette fonction auprès de la Cour d’appel de Versailles.

Pouvez-vous nous raconter la genèse de l’APPA ?

A l’instar de la SIP, l’origine de l’APPA vient du Syndicat des psychiatres des hôpitaux qui était très préoccupé par la précarité du statut des médecins hospitaliers. J’étais assez loin, à l’époque, de ce type de préoccupations, mais un jour, dans le cadre des fonctions que j’occupais alors dans la revue l’Information Psychiatrique, j’ai reçu une lettre d’un jeune collègue qui, confronté à une maladie invalidante, me demandait s’il pouvait bénéficier d’un abonnement gratuit…

Je n’avais jamais imaginé qu’un médecin hospitalier, victime d’une maladie, puisse se retrouver ainsi démuni !

Cela a été une vraie prise de conscience qui m’a incité à me renseigner et à découvrir que notre couverture sociale était effectivement catastrophique.

Ainsi, sous la houlette éclairée de Pierre Pennec et avec l’aide d’un autre confrère et lui aussi ami, Alain Plantade, nous avons, conseillés par notre premier courtier Jean-Marie Dessane, créé l’APPA avec l’objectif de mettre en place des contrats de prévoyance et de complément de prise en charge susceptibles de répondre aux besoins des praticiens. Je me suis d’abord occupé de la rédaction des statuts puis j’en suis devenu le premier secrétaire général avant d’en occuper la présidence de 2009 à 2018. Cette nouvelle aventure a été un moment très important de ma vie et j’y ai appris beaucoup de choses en plus des forts liens d’amitiés qui se sont noués autour du projet…

Comment avez-vous développé l’Association tout en conservant ses fondamentaux ?

A l’origine, l’APPA s’adressait uniquement aux psychiatres à travers des contrats dédiés, élaborés par un courtier en assurances. Étant donné que les garanties étaient de très bonne qualité et que de nombreux psychiatres exerçaient dans des hôpitaux généralistes, de nombreux collègues d’autres spécialités ont commencé à s’y intéresser. En 1983, le contrat leur a été ouvert et l’APPA est ainsi passée d’une association de psychiatres à une association hospitalière, représentant progressivement l’ensemble des spécialités médicales. Aujourd’hui, les psychiatres ne représentent plus que 20% des adhérents, devant la médecine générale, les pharmaciens et les pharmaciens, les anesthésistes et les autres disciplines. Nous nous sommes également ouverts, depuis plusieurs années, aux médecins libéraux et aux internes, en diversifiant sans cesse les contrats afin de répondre au mieux aux besoins de chacun, avec un axe fort en direction des plus jeunes. L’APPA s’appuie sur une philosophie mutualiste et ne calcule pas les cotisations en fonction de l’âge mais à partir des revenus de chacun…

Par ailleurs, l’APPA a toujours défendu son modèle original d’une structure associative non lucrative, administrée par des praticiens bénévoles, avec trois grands partenaires : un courtier (Bessé), un assureur (Generali) et un gestionnaire (Mercer). Après 45 ans d’exercice, l’Association est toujours parvenue à rester une entité indépendante et maîtresse de ses choix, notamment grâce à la relation profonde et constructive avec le courtier, qui a toujours respecté nos décisions.

Quels sont ses défis aujourd’hui ?

L’objectif principal, c’est évidemment de pérenniser le projet ainsi que les valeurs de l’Association, en sensibilisant notamment les jeunes confrères pour renouveler notre effectif voire participer à l’administration de l’APPA. Il paraît plus difficile aujourd’hui de mobiliser des praticiens en activité vers un engagement bénévole ; cela ne signifie qu’ils ne sont pas capables d’altruisme, mais c’est peut être moins dans l’air du temps avec, sans doute, une sorte de repli sur des objectifs plus personnels et plus de contraintes professionnelles. Le nouveau conseil d’administration, présidé par le Dr Marc Bétrémieux, est très mobilisé sur cette question et réfléchit aux meilleurs moyens d’assurer cette relève générationnelle nécessaire. On rêve tous qu’à terme et de façon symbolique, la gouvernance ait la même moyenne d’âge que les adhérents…

De quoi êtes-vous le plus fier, personnellement, dans cette grande aventure ?

Au-delà du climat très amical et confraternel que nous avons réussi à préserver, depuis 45 ans, au sein de l’Association, le Fonds d’intervention que nous avons mis en place reste un motif de très grande satisfaction.

C’est un dispositif original qui symbolise bien les valeurs de l’APPA avec la prise en charge de frais de soins, d’assistance, d’aménagements spécifiques, consécutifs à des accidents de la vie rencontrés par les adhérents exposés à des difficultés financières (situations de handicap, problèmes familiaux, etc.). C’est un point très important du projet auquel je suis fier d’avoir participé et contribué à développer.

De façon plus générale, l’APPA a toujours représenté une expérience personnelle très forte, dans laquelle j’ai pu rencontrer de nombreux collègues devenus des amis ; toutes et tous sont remarquables pour leurs qualités et leur disponibilité, au service de l’intérêt général et dans un cadre bénévole, ce qui donne toujours de l’énergie et de l’espoir dans ce que l’on peut attendre des autres…

Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.