Auteur/autrice : Celia Fernandes
Praticien hospitalier en anesthésie-réanimation à l’hôpital pédiatrique et universitaire Robert Debré, à Paris, Dr Silvia Pontone a une carrière brillante et foisonnante entre le soin, la recherche, l’enseignement, les publications scientifiques et ses différentes responsabilités au sein de l’AP-HP. Correspondante locale de l’APPA, elle prend le temps de nous raconter son parcours qui nous fait voyager, la tête bien accrochée, de la néonatalogie à la démographie médicale, avec trois piliers : la rigueur, la passion et la transmission.

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?
Je me suis orienté vers la médecine vraiment par vocation. Ce n’était ni un héritage familial ni une évidence sociale. J’ai commencé mes études à la fin des années soixante-dix, à une époque où la quasi-totalité des étudiants venait de familles de médecins ou de professions libérales. Ce n’était pas mon cas, loin de là. Dans mon environnement familial, il n’y avait aucun héritage médical, aucun réseau, aucun modèle à suivre… J’ai donc dû travailler beaucoup, m’accrocher et parfois me battre pour trouver ma place dans un milieu très codifié. Ceci dit, je n’ai jamais douté du sens de mon engagement et les efforts ont payé. La médecine représentait à la fois, pour moi, un engagement humain et une forme d’exigence intellectuelle. Très tôt, j’ai compris que ce serait un métier prenant, parfois rude, mais profondément utile et passionnant. Avec le recul, je pense aussi que certaines histoires personnelles jouent un rôle inconscient dans ces choix : il y a souvent, chez les soignants, un rapport intime à la fragilité, à la réparation…
Après avoir rejoint Paris pour votre internat, vous choisissez l’anesthésie-réanimation, une spécialité peu féminisée à l’époque…
Oui et je vous le confirme, ce n’était pas un choix évident dans les années quatre-vingt ! J’étais d’ailleurs la seule femme de ma promotion à choisir cette spécialité, qui n’était pas spécialement encouragée pour les femmes, ni vraiment valorisée. Je me suis souvent entendu dire : « ce n’est pas une discipline faite pour vous ! ».
Pourtant, c’est précisément ce qui m’attirait, car l’anesthésie-réanimation est au cœur de la médecine moderne : elle conditionne la chirurgie, la réanimation, les soins lourds ; elle impose une rigueur absolue, une capacité d’anticipation permanente et un travail collectif très fort.
C’est une médecine de l’ombre, mais sans laquelle rien n’est possible.
Pourquoi la pédiatrie et, plus précisément, la néonatalogie ?
La pédiatrie s’est imposée progressivement mais assez naturellement. Soigner des enfants, et en particulier des nouveau-nés, confronte à une médecine de l’extrême. Dans ces services, tout peut basculer en quelques minutes : les marges d’erreur sont infimes, les décisions doivent être rapides, justes, proportionnées. Au tournant des années quatre-vingt-dix, la néonatalogie était en pleine révolution, ce qui était vraiment passionnant. On commençait à prendre en charge des prématurés de plus en plus petits, de plus en plus fragiles. Aujourd’hui, on parle d’enfants qui peuvent peser 500 grammes à la naissance mais, à l’époque, c’était impensable ! Ces avancées ont été rendues possibles grâce aux progrès conjoints de la réanimation, de l’anesthésie, des médicaments et des techniques de ventilation. Être témoin mais aussi actrice de ces évolutions a été extrêmement marquant tout au long de ma carrière.
Votre parcours vous conduit en parallèle vers la recherche et la démographie médicale : pouvez-vous nous raconter comment ?
C’est vrai et cela peut surprendre, mais ce virage est né d’un constat très concret : à la fin des années quatre-vingt, une réforme du troisième cycle des études médicales avait réduit drastiquement le nombre de médecins formés. Sur le terrain, nous commencions déjà à percevoir des tensions, mais personne ne semblait mesurer les conséquences à long terme. Le sujet m’intéressait pour contribuer à comprendre et trouver des solutions. C’est ce qui m’a menée vers les biomathématiques puis vers la démographie médicale. À l’époque, la médecine fondée sur les preuves commençait tout juste à s’imposer. Appliquer ces méthodes à l’organisation du système de santé était essentiel….
Mon orientation vers un DEA, puis un doctorat de biomathématiques, au sein de l’école doctorale du Pr. Alain-Jacques Valleron a découlé de ma volonté d’évaluer le bénéfice des soins, notamment en anesthésie réanimation. A la demande de mon directeur, le Pr Jean- Marie Desmonts, j’ai consacré mon travail de recherche à la démographie médicale des anesthésistes-réanimateurs puis je l’ai extrapolée à l’ensemble des spécialités. C’est une thématique qui devait durer six mois mais qui ne m’a pas quitté… Dès 1991, j’ai également eu l’occasion d’engager des travaux sur le sujet sous la responsabilité de Nicolas Brouard, chercheur à l’Institut national d’études démographiques (INED). On a notamment fait un papier, qui a beaucoup circulé à l’époque au sein de l’Assemblée nationale, dans lequel on annonçait le déclin démographique des médecins qui allaient s’orienter vers l’anesthésie-réanimation. En 1995, l’année où je suis devenue PH, j’ai également été reçue au concours de l’INED pour devenir chercheur associée. J’ai également eu l’opportunité, la même année, de rejoindre la direction des affaires médicales de l’AP-HP, en tant que spécialiste du sujet.
Cette triple casquette entre la pratique médicale, la recherche et mes différents engagements au sein de la gouvernance des hôpitaux parisiens, constitue le fil rouge de ma carrière depuis trois décennies.
Quels ont été vos principaux champs de recherche à l’INED ?
Au sein de l’Institut, nous avons construit des modèles démographiques solides, basés sur des données objectives. Dès le début des années quatre-vingt dix, par exemple nous avons montré que si rien n’était fait, certaines spécialités en particulier l’anesthésie-réanimation allaient perdre jusqu’à 50 % de leurs effectifs en quelques décennies. Ces travaux ont parfois suscité de fortes résistances, car beaucoup de décideurs pensaient que ces projections étaient excessives ou alarmistes. Pourtant, au contraire, la démographie est une science très fiable : lorsqu’on connaît les flux d’entrée et de sortie, l’avenir est largement prévisible. Le problème, c’est que les décisions politiques ont souvent été prises avec dix ans de retard, ce qui est considérable, surtout pour une activité dont le temps de formation est très long… En parallèle, nous avons également travaillé sur de nombreux sujets pour lesquels la démographie médicale est déterminante en termes de politiques de santé, de stratégie de prévention et/ou de prise en charge. Ce fut notamment le cas pour l’épidémie de SIDA dans l’Afrique subsaharienne, à une époque où on annonçait plus de 40 millions de personnes séropositives sur le continent ! J’ai beaucoup travaillé sur le sujet et effectué notamment deux missions sur le terrain au Centre Pasteur de Yaoundé et à l’Institut Pasteur de Dakar.
En France, est-ce que les travaux auxquels vous avez participé ont eu des conséquences, directes ou indirectes, sur les politiques de santé ?
Oui, je pense, progressivement et parmi tout un ensemble d’avancées. Ils ont contribué à la mise en place de filières spécifiques pour certaines spécialités, à l’augmentation du numerus clausus, à la création d’observatoires de la démographie médicale. Cela a permis de limiter les pénuries les plus graves, notamment en pédiatrie ou en gynécologie. Mais il faut aussi rester lucide : si ces décisions avaient été prises plus tôt, les tensions actuelles seraient moindres, car la démographie ne pardonne pas l’inaction prolongée…
Est-ce que vous vous êtes posé la question, à un moment donné, de choisir entre le soin et la recherche ?
Non, à vrai dire, cela n’est jamais arrivé parce que je n’ai jamais voulu renoncer ni à l’un ni à l’autre.
La clinique me nourrit autant que la recherche, et réciproquement. J’ai toujours vécu entre deux temporalités : celle de l’urgence médicale, particulièrement en pédiatrie, et celle, beaucoup plus longue, de la recherche, des enquêtes, des analyses…
C’est exigeant, parfois épuisant, mais extrêmement formateur ; cette double approche permet de ne jamais perdre de vue la réalité du terrain, tout en évitant une démarche de recherche déconnectée du soin et de l’action.
Comment avez-vous vécu la crise sanitaire en tant qu’anesthésiste-réanimatrice et observatrice, depuis longtemps, des pénuries médicales ?
La crise du Covid a été une période extrêmement marquante pour moi, sur le plan personnel et professionnel. D’abord, j’ai été contaminée très tôt, dans les tous premiers jours de l’arrivée de la pandémie sur le territoire, à un moment où l’on ne comprenait pas encore bien ce qui se passait.
Au-delà de l’épreuve personnelle, ce qui m’a frappée, c’est la confirmation brutale des analyses scientifiques sur lesquelles nous travaillions depuis 25 ans. Si nous avions réellement perdu, sans réagir, 40 ou 50 % de nos effectifs médicaux et paramédicaux, le système hospitalier n’aurait tout simplement pas tenu ! Le fait d’avoir des ressources humaines encore suffisantes a permis de faire face, malgré les conditions de travail extrêmement difficiles. Pour moi, cela a donné un sens très concret à des années de travail d’anticipation souvent invisibles, mais dont la réalité de la crise a démontré toute l’utilité et, je l’espère, le rôle fondamental pour mieux s’y préparer…
L’enseignement est un autre pilier de votre carrière, pouvez-vous expliquer comment ?
Absolument, j’ai toujours enseigné, sans interruption, dans des cadres très différents, de la fac de médecine à Science Po. Pour moi, l’enseignement est également indissociable du soin et de la recherche ; et, en tant que praticien, je le considère même comme une responsabilité majeure pour transmettre la connaissance et l’expérience du terrain auprès des étudiants, des internes et de toutes les catégories de soignants. Ça l’est évidemment pour la prise en charge des urgences vitales et, plus généralement, pour tout ce que j’ai appris au cours de ma carrière à travers mes différentes activités, comme la physiologie du nouveau-né, la démographie médicale ou les bases de la prévention.
L’enseignement et la transmission sont absolument déterminantes dans notre métier, car ils permettent de préparer les nouvelles générations à exercer dans un monde médical de plus en plus complexe.
Avez-vous justement un message à transmettre à ces nouvelles générations de médecins ?
Je leur dirais simplement de chercher à faire ce qui leur donne du sens, sur le plan professionnel mais aussi personnel ; de ne pas avoir peur des parcours non linéaires, d’accepter les détours, les rencontres, les mondes différents, comme ceux que j’ai réussi à articuler à travers ma propre expérience.
Une carrière médicale, quelle qu’elle soit, est faite d’engagement, de doutes, parfois de renoncements, mais c’est aussi et surtout un formidable vivier d’opportunités et de rencontres humaines.
Si l’on travaille avec rigueur et passion, on ne s’ennuie jamais! Je peux vous le garantir…
Un mot, pour finir, sur votre adhésion à l’APPA ?
J’ai adhéré en 1996, quelques mois après être devenue praticien, à une période de ma vie où la protection sociale était également un enjeu essentiel. Ce qui m’a convaincu, c’est le modèle associatif, non lucratif et la capacité d’accompagnement personnalisé, mise en œuvre sur le long terme.
L’APPA n’est pas une mutuelle comme les autres : elle ne se limite pas à une logique de remboursement, car l’Association accompagne également les parcours, les carrières, les situations de vie – y compris dans les moments difficiles, tout en s’adaptant en permanence à l’évolutions des besoins sur le plan de la santé au sens large.
Je suis bien occupée dans mes différentes fonctions mais je suis heureuse de pouvoir y consacrer un peu de temps en assurant ce rôle de correspondant local, au sein de mon hôpital, pour faire connaître l’Association et répondre aux questions des collègues.
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Le Président de l’APPA, revient sur les réalisations et les temps forts de l’année 2025 tout en partageant les perspectives et les projets pour 2026.

45 ans de l’APPA : réflexion sur la souffrance au travail à l’hôpital lors du congrès SIP-SPH en octobre.

Correspondants locaux : journée de séminaire du 19 septembre.

Afterwork : l’APPA aux côtés des internes de l’ALI2P à Lille le 25 novembre.
Cher(e)s Collègues,
En cette fin de première année du mandat de la nouvelle équipe, je souhaite vous éclairer par un point d’étape sur nos engagements.
Je vous adresse tout d’abord mes remerciements pour la confiance que vous nous avez accordée.
Nous poursuivons les actions engagées par le précédent Conseil d’Administration dans un climat de collégialité bien au cœur des valeurs de l’APPA.
Les administrateurs se sont investis avec force dans les nouveaux projets discutés et portés par les différentes commissions et je les en remercie ici très chaleureusement.
Nous souhaitons apporter avant tout des réponses personnalisées et ce au plus près des besoins de solidarité de chacun des adhérents.
Nos partenaires qui partagent nos convictions, le Cabinet Bessé en premier lieu, notre assureur Generali et notre gestionnaire Mercer s’y emploient avec l’excellence de leurs expertises et la qualité de leurs équipes.
L’APPA est en premier lieu une association d’internes, de praticiens hospitaliers et libéraux et c’est bien cet esprit associatif qui la différencie fortement d’autres organismes.
Notre volonté est bien de permettre à chaque adhérent de s’y trouver chez soi et d’y trouver le soutien essentiel au sein des liens familiers de l’APPA.
Alors pour tous ces engagements je soulignerai ici quelques actions fortes de cette année 2025 !
45 ans de solidarité avec l’APPA !
En 1980, alors que PINK FLOYD ajoutait une autre brique au mur, que FRANCE GALL jouait du piano debout, que LIO dégustait le banana split et que POLICE marchait sur la lune, quelques praticiens hospitaliers se lançaient dans une aventure qui fête ses 45 ans !
Cette année-là, des praticiens hospitaliers relevèrent le défi de lancer l’APPA afin d’offrir une protection sociale digne de ce nom à tous les collègues qui les rejoindraient ainsi qu’à leurs proches.
Ils souhaitaient mettre leurs compétences et expériences à profit pour développer des actions de soutien et de solidarité, une assurance santé et surtout une protection en prévoyance pour préserver les revenus en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité mais aussi l’avenir de leurs proches en cas de décès.
Ils firent le choix de l’indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics par la création d’une association autonome dirigée par des praticiens et pour les praticiens.
Nous avons célébré ces 45 ans lors des Journées de la Société de l’Information Psychiatrique par l’organisation d’un Symposium APPA « La crise à l’hôpital, quelle souffrance au travail, quelles solutions ? ».
Nos experts en protection sociale !
Nous exigeons que nos partenaires en protection poursuivent leurs accompagnements sur les valeurs et les exigences que nous portons pour tous nos adhérents et leurs familles.
J’ai demandé à les rencontrer régulièrement pour des réunions de travail et des visites sur place afin de leur rappeler nos attentes.
Je commence par notre courtier Pierre Bessé avec qui nous entretenons un riche dialogue quotidien et qui m’a aussi reçu fin mai avec ses équipes au siège social Bessé à Nantes. Ce fut aussi l’occasion de découvrir le fonctionnement de ce beau et solide groupe qui poursuit sa diversification en s’appuyant avant tout sur l’humain.
J’ai également été reçu en début d’année au centre de gestion Mercer à Wasquehal par les responsables en charge de la gestion des garanties Santé de l’APPA. Nous avons rappelé les fortes attentes que nous portons pour nos adhérents en termes de qualité de suivi, de réactivité. J’ai rencontré l’ensemble du personnel et exploré le plateau technique. Nos remarques ont été prises en compte sur des évolutions nécessaires concernant les outils d ’accompagnement et de nouvelles solutions en 2026.
Une autre rencontre sur place dans leurs locaux de Nantes avec les Directeurs du Réseau SANTÉCLAIR m’a permis de découvrir les exigences de sécurité, qualité et d’expertise demandées à leurs partenaires. Nous avons rencontré les différentes équipes pluriprofessionnelles qui vous accompagnent, qui nous ont reçues en toute transparence, ayant pu partager le quotidien de leur exercice. Elles nous ont fait percevoir l’importance pour l’avenir de nos contrats de cette structure.
Les Commissions de travail du Conseil d’Administration de l’APPA
Le Conseil d’Administration a souhaité construire ses décisions et sa stratégie sur la réflexion d‘une dizaine de commissions pilotées par les administrateurs volontaires.
Je vous présente ici trois axes de travail particulièrement mis en avant cette année :
1. Commission Statuts Hospitaliers
Ces collègues assurent des travaux de suivi de tous les statuts hospitaliers afin de maintenir une visibilité claire sur les évolutions et d’adapter les garanties proposées par notre courtier et soutenues par notre association.
Cela nous a permis d’actualiser et simplifier la rubrique « statuts hospitaliers » de notre site associatif APPA qui reste ainsi très référencé par son expertise, n’hésitez pas à la consulter !
2. Commission Fonds d’Intervention
Créé depuis plus de 30 ans, le Fonds d’intervention est notre « bien commun », à la disposition de chacun des membres de l’association, que l’on soit interne, praticien ou retraité.
Il se réunit régulièrement et a étudié de manière totalement anonyme les demandes de collègues qui vivent des situations financières difficiles liées à un handicap ou à un accident de la vie.
Je rappelle qu’en 2025 l’association a voté un financement de cette aide, à hauteur de 75 000 euros et que nous sommes les seuls à proposer ce fonds solidaire.
3. Commission Correspondants Locaux
Nous souhaitons véritablement favoriser la proximité des actions de l’APPA par le déploiement de nos correspondants locaux dans toutes les régions.
Ce sont ces collègues en activité, adhérents et volontaires, qui peuvent transmettre par le « bouche à oreille » dans leurs établissements l’information sur les propositions et actions de l’APPA.
Les Correspondants Locaux se sont réunis en septembre avec les membres du Conseil d’Administration pour une journée de séminaire qui a permis d’avancer sur les solutions APPA et les moyens de les faire connaître.
N’hésitez pas à nous rejoindre ! Si cette fonction vous intéresse, nous vous attendons !
Les membres du conseil d’administration sont aussi intervenus en soutien des collègues par leur présence sur des réunions locales ou par des webinaires sur la protection sociale, la santé au travail, les conflits à l’hôpital… Cet axe de travail prioritaire doit être amplifié en 2026.
Nos partenariats
Le Conseil d’Administration a développé en 2025 de nombreux partenariats avec d’autres associations d’internes de différentes spécialités ainsi qu’avec des syndicats médicaux qui partagent nos valeurs solidaires et confraternelles.
Nous avons ainsi organisé des webinaires sur des sujets de santé et de protection, organisé des symposiums dans les congrès, participé aux bureaux de certains partenaires ainsi qu’à des temps forts et conviviaux.
A titre d’exemple, et cela remonte tout juste au 25 novembre, le Dr Bertrand Lavoisy administrateur APPA et moi-même, sommes intervenus lors d’un « afterwork » de l’Association Lilloise des Internes en Psychiatrie et du Post Internat (ALI2P), qui réunissait toute la promotion de nouveaux internes 2025 ainsi que certains plus anciens.
Dans une bonne ambiance et un accueil top, nous avons présenté l’APPA à une assistance attentive et distribué à ces futurs psychiatres l’ouvrage « Ordonnances en Psychiatrie et Pédopsychiatrie », ce qui a été fort apprécié.
Un autre événement remarquable fut le Symposium organisé par l’APPA en partenariat avec les équipes organisatrice du Congrès Hopipharm et le SYNPREFH en mai 2025 à Nantes « Conflits à l’hôpital, Risques Psychosociaux, les Solutions apportées par l’APPA ».
Ce temps intensif de formation et d’échanges sur ces sujets sensibles pour les pharmaciens a été animé par une nouvelle administratrice de l’APPA, le Dr Delphine Bourin, également trésorière du SYNPREFH.
Plus de 120 pharmaciens ont participé activement aux riches discussions et témoignages en lien avec les interventions des Docteurs Véronique Demazière, Éléonore Martin, Jacques Trevidic et Marc Bétrémieux.
Un troisième exemple concerne le partenariat engagé avec le Syndicat des Médecins Réanimateurs (SMRéa) dont le Dr Samia Touati, membre du CA SMRéa, a également rejoint le Conseil d’Administration de l’APPA.
Pour ce partenariat, le Dr Jean-Pierre Provoost vice-président a participé à une matinale du SMRéa avec un échange avec son Président le Dr Djillali Ananne, ce qui a été une belle occasion de rappeler l’importance de la prévoyance.
Pour conclure ce partage qui se limite bien évidemment dans cette lettre à quelques exemples de nos actions, je souhaite rappeler que tous vos représentants exercent leur mandat à titre bénévole.
Je les remercie sincèrement de leurs compétences, du temps et de l’énergie qu’ils consacrent à l’APPA. Un grand merci aux membres du bureau et aux trésoriers qui ont la lourde tâche de veiller à l’équilibre de nos comptes associatifs.
Enfin je souhaite revenir sur les avancées construites en 2025 dans l’excellence des garanties proposées par notre courtier Bessé et négociées par l’APPA. Cela se fait grâce aux échanges intensifs lors des réunions du Conseil d’Administration sur l’évolution des contrats adaptés aux différents statuts de nos adhérents et avec le soutien et l’expertise en la matière des équipes Bessé.
Cette année a permis le déploiement d’un Contrat « Début de Carrière » pour les hospitaliers, ce qui était une demande de nos jeunes collègues.
Nous avons travaillé à la suite d’échanges avec une URPS sur une évolution qualitative de nos contrats pour les Praticiens d’exercice libéral avec une perspective en début 2026.
Une autre réflexion en cours concerne une amélioration des solutions pour les retraités.
Nous avons exigé un renforcement qualitatif de nos contrats pour les Praticiens Hospitaliers dans le cadre des négociations pluri annuelles qui prendront effet le 1 janvier 2026. Un courrier vous est adressé reprenant précisément l’ensemble de ces avancées.
Votre association l’APPA continuera en 2026 à vous construire des réponses nouvelles et d’excellence.
Je renouvelle au nom du Conseil d’Administration nos remerciements pour votre confiance dans nos actions.
En vous souhaitant ainsi qu’à vos proches de belles et chaleureuses fêtes de fin d’année.
Rédacteur : Dr Marc Bétrémieux, Président Association APPA.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Du 10 au 12 décembre derniers, l’association APPA était présente au Congrès Français de Psychiatrie, au Palais des Festivals de Cannes.



Aux côtés de notre président, Marc Bétrémieux, nos administrateurs Teim Ghanem et Bertrand Lavoisy ont représenté l’association durant trois journées riches en échanges et en rencontres.
Le beau stand a reçu de nombreuses visites et nous avons accueilli les nombreux collègues avec le soutien de Kathy Cémon, responsable commerciale et Claire Ranely, responsable gestion de notre courtier Bessé.
Nous avons eu le plaisir d’échanger avec nos adhérents, des soignants engagés, ainsi qu’avec de nombreux centres hospitaliers soucieux du bien-être de leurs équipes.
Ces discussions ont confirmé que la santé mentale et la qualité de vie au travail demeurent des enjeux majeurs dans l’exercice de la psychiatrie.
Des enjeux au cœur des échanges
Au fil des rencontres, deux sujets sont revenus avec force :
- La souffrance au travail : burn-out, conflits, surcharge… Deux témoignages, celui d’un interne et d’un praticien hospitalier récemment devenu chef de service, nous ont particulièrement interpellés, soulignant l’urgence d’un accompagnement réellement adapté.
- La prévoyance adaptée aux réalités du terrain : un contrat sur-mesure est indispensable pour protéger ceux qui consacrent leur quotidien à prendre soin des autres face aux imprévus de la vie professionnelle et personnelle.
L’APPA, engagée pour le bien-être des soignants
Ce congrès a également permis de rappeler la mission essentielle de l’APPA : prévenir, protéger et soutenir les soignants tout au long de leur carrière. Symposiums, webinaires, rencontres en établissements… nous allons continuer nos actions pour être présents au plus près des soignants et de leurs besoins.
Les établissements présents au CFP nous ont déjà confirmé leur vif intérêt pour venir à la rencontre de leurs internes et praticiens !
En résumé, trois jours intenses, riches en échanges et en enseignements, qui réaffirment notre engagement : prendre soin de ceux qui prennent soin des autres.
Rédacteurs : Dr Marc Bétrémieux, Président de l’Association APPA et Kathy Cémon, Responsable commerciale chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’interne à l’hôpital, vous jonglez avec des stages qui changent tous les six mois, de nombreuses gardes, des responsabilités, une charge mentale élevée… Vous gérez tout, sauf peut-être votre propre protection.

Besoin d’aide ?
Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 09 69 36 37 10 ou par mail : gestion.appa@besse.fr pour échanger et vous accompagner dans vos démarches.
Derrière votre engagement, votre statut ne couvre que partiellement le maintien de vos revenus vous rendant très vulnérable en cas d’accident ou de maladie, ayant pour conséquence un arrêt de travail et donc une perte brutale de vos revenus.
C’est pourquoi l’APPA a mis en place depuis plusieurs années des contrats spécifiques en prévoyance et en santé, exclusivement destinés aux internes des hôpitaux et aux Docteurs Junior.
Dans un contexte économique souvent très difficile lors de l’internat, les tarifs des contrats sont totalement adaptés à votre capacité financière sans concessions sur la qualité des garanties proposées :
- Pour les 2 premières années d’internat :
| TYPE DE CONTRAT | COTISATIONS |
| Prévoyance seule | A partir d’1€50/ mois |
| Prévoyance + santé (formule individuel) | A partir de 18€/ mois |
| Prévoyance + santé (formule famille) | A partir de 35€/ mois |
- Pour les autres années d’internat, y compris en tant que Docteur Junior :
| TYPE DE CONTRAT | COTISATIONS |
| Prévoyance seule | A partir de 8,10€/ mois |
| Prévoyance + santé (formule individuel) | A partir de 30€/ mois |
| Prévoyance + santé (formule famille) | A partir de 51€/ mois |
Avec ces tarifs très intéressants, les contrats APPA vous protègent des conséquences financières d’une perte de salaire liée à un arrêt de travail.
Être assuré en prévoyance (arrêt de travail, invalidité, décès) pour une cotisation de 1,50€/mois (8,10€ à compter de la 3ème année d’internat), c’est le choix de l’APPA pour les très jeunes collègues !
La promesse de l’APPA a toujours été d’accompagner et de protéger l’ensemble de ses adhérents en permettant de pallier les carences de vos statuts lors d’un arrêt de travail :
- Jour de carence
- Maintien à hauteur de 90% du traitement et des indemnités les 3 premiers mois,
- Puis seulement 50% du traitement maintenu les 6 mois suivants pour les internes.
En arrêt de travail, le contrat APPA assure DES LE PREMIER JOUR d’ARRET DE TRAVAIL :
- Le maintien de votre rémunération à hauteur de 100% de votre traitement hospitalier net.
- Les indemnités et primes suivantes sont également prises en compte dans le contrat APPA :
- Indemnité compensatrice des avantages en nature
- Indemnité de sujétion
- Prime de responsabilité
- Supplément Familial
- Un maintien de la rémunération en cas d’invalidité
- Le versement de capitaux en cas de décès ou de Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA).
Et pour votre mutuelle ? Que vous propose les contrats de l’APPA ?
Afin d’offrir une protection accessible et adaptée à vos besoins, l’APPA à mis en place 2 formules, permettant à chaque interne ou Docteur Junior de choisir entre :
- Une proposition très qualitative sur les soins ou les actes couteux (dentaire, optique, …) ;
- Une proposition plus essentielle avec une couverture complète et suffisante sans besoin particulier sur les postes les plus couteux ;
Les 2 offres peuvent être choisies en formule « individuelle » ou « famille » tout en sachant que la cotisation pour la formule famille est la même quelque soit le nombre de bénéficiaires inscrits au contrat (conjoint, enfants …).
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’adhérent APPA, vous bénéficiez d’un accès privilégié au réseau de soins Santéclair via votre espace adhérent en ligne. Ce service vous permet de trouver rapidement des professionnels de santé de qualité, proches de chez vous, tout en réduisant vos dépenses de santé sur de nombreux postes clés.

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Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Si vous êtes HU, vous n’avez pas pu passer à côté des nombreuses communications de la MGEN, qui est l’organisme retenu par l’état pour mettre en œuvre la Protection Sociale Complémentaire (PSC) et de fait votre adhésion obligatoire au contrat santé mis en place pour l’ensemble des agents de l’éducation nationale et universitaire à compter du 01/05/2026 SEULEMENT.

Vous souhaitez en savoir plus ?
Consultez la FAQ du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Espace.

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Nous tenons à vous sensibiliser sur le dispositif mis en place par la MGEN tant sur les garanties proposées par le contrat que par le mécanisme des cotisations.
Tout d’abord il est très important de savoir que seuls les contrats SANTE sont concernés, les contrats PREVOYANCE ne le sont pas.
En effet, les agents n’ont aucune obligation de rejoindre les contrats prévoyance que pourra proposer la MGEN, ils ne seront pas du tout adaptés aux statuts des HU et à leur double rémunération (émoluments hospitaliers et traitement universitaires) contrairement au contrat de l’APPA qui pour une seule cotisation couvre les 2 rémunérations en cas d’arrêt de travail, d’invalidité et de décès.
Existe-t-il une possibilité de bénéficier d’une dispense (de ne pas intégrer le contrat Santé MGEN) ?
3 éventualités :
- Si l’agent bénéficie d’un contrat individuel à la date d’entrée en vigueur du nouveau régime, il peut être dispensé jusqu’à la date d’échéance de son contrat individuel dans la limite de 12 mois mais sera dans l’obligation de rejoindre le dispositif à terme.
- Si l’agent est titulaire d’un contrat à durée déterminée et déjà bénéficiaire d’un contrat individuel de protection sociale en santé : il peut être dispensé. Les chefs de clinique sont donc dispensés et n’ont aucune obligation de rejoindre le contrat MGEN (ils ont en effet des contrats avec des dates de fins, donc des CDD).
- Si l’agent est bénéficiaire, en tant qu’assuré ou ayant droit, de l’un des dispositifs suivants :
- Couverture collective à adhésion obligatoire mise en place dans une entreprise de droit privé ;
- Couverture individuelle financée par le « versement santé » d’un employeur ;
- Régime complémentaire d’assurance maladie des industries électriques et gazières ;
- Couverture collective dans la fonction publique territoriale ou hospitalière en application de l’article L. 827-2 du code général de la fonction publique ;
- Couverture collective des militaires en application de l’article L. 4123-3 du code de la défense.
Quel est le niveau de garanties proposé par la MGEN ?
Nous avons effectué un comparatif entre le contrat santé de la MGEN et celui proposé par l’APPA :
- Le comparatif réalisé met en lumière des écarts significatifs sur les garanties entre les propositions MGEN et APPA.
- Le contrat MGEN prévoit comme niveau de garanties un socle de base obligatoire et 2 niveaux d’options complémentaires facultatives. Le contrat santé proposé par l’APPA vous permet de disposer d’une complémentaire santé complète et meilleure sans option à souscrire.
Quelques exemples sur les garanties santé en se basant à chaque fois sur le plus haut niveau proposé par la MGEN (socle plus option 2) :
| TYPE DE SOINS | COUVERTURE APPA | COUVERTURE MGEN |
|---|---|---|
| Chambre particulière en cas d’hospitalisation | 100€/nuit pour le contrat APPA | 60€ (avec l’option la plus élevée) |
| Implantologie | 350€ par couronne sur implant + 500€ par implant + 200€ pour le pilier implantaire | 200€ par couronne sur implant + 650€ par implant (avec l’option la plus élevée) |
| Orthodontie | 100% de la BR + 650€/semestre | 300% de la BR MGEN soit 390€ (avec l’option la plus élevée) |
| Lentilles | 60% de la BR + 300€ par an | 150€ par an (avec l’option la plus élevée) |
Sur les soins les plus coûteux, comme le dentaire, l’optique et les consultations de spécialistes, les garanties actuellement proposées par le contrat santé de l’APPA sont donc plus couvrantes.
Quels tarifs pour couvrir sa famille sur le contrat santé de la MGEN ?
Quelle est la base de cotisation pour définir les tarifs ?
Les tarifs proposés par la MGEN sont basés sur la rémunération brute globale. La rémunération prise en compte pour le tarif est donc composée du traitement universitaire ET de l’ensemble des primes et indemnités associées à la rémunération universitaire.
Le prix du contrat APPA est quant à lui basé UNIQUEMENT sur la valeur des émoluments hospitaliers (sans prendre en compte les indemnités et primes perçues, ni le traitement universitaire).
La cotisation précomptée pour le contrat de l’APPA sur les émoluments hospitaliers d’un HU lui permet de bénéficier :
- D’un contrat santé
- D’un contrat d’assistance
- Et surtout d’un seul contrat prévoyance : pour protéger l’ensemble de ses revenus (émoluments hospitaliers ET traitement universitaire).
Quelques exemples de tarifs en euros selon la composition familiale :
Concernant le contrat santé uniquement, en prenant l’exemple d’une rémunération universitaire de 4 111 € brute (sans revenu complémentaire), le coût du contrat MGEN pour l’agent (sur la base de la formule la plus couvrante, avec l’option 2) est de :
| FORMULE | TARIF |
|---|---|
| « célibataire » | 76 € |
| couple | 187 € |
| couple avec 1 enfant de moins de 21 ans | 238 € |
| couple avec 2 enfants de moins de 21 ans | 280 € |
| couple avec 1 enfant majeur et 2 enfants de moins de 21 ans | 346 € |
Concernant le contrat santé de l’APPA, la cotisation famille (prix identique quel que soit le nombre de bénéficiaires) se situe à environ 200€.
Ces exemples de cotisations montrent qu’en fonction de la composition familiale, le contrat mis en place par la MGEN peut-être très onéreux pour des garanties moins couvrantes que le contrat santé de l’APPA.
A noter également que les enfants ne sont couverts que jusqu’à 25 ans à la MGEN VS 28 ans s’ils poursuivent des études supérieures dans les contrats APPA (attention, passé le 21ème anniversaire, le prix des bénéficiaires à la MGEN augmente fortement).
Quelles alternatives proposées aux HU adhérents de l’APPA concernés par la mise en place du contrat santé de la MGEN ?
- Pour les « Chef de clinique » : mettre en place une dispense et rester avec l’APPA
- Pour les autres statuts HU :
Possibilité de maintenir le contrat santé APPA ET de souscrire uniquement au socle de base du contrat collectif MGEN (environ 45€ à la charge de l’agent), qui est obligatoire dans le cadre de la PSC. Cette combinaison peut permettre de bénéficier à la fois de la participation employeur liée au socle PSC et des garanties supplémentaires proposées par l’APPA, avec un prix égal à celui de la MGEN pour un couple avec un enfant mineur et même moins cher en cas d’ajout d’autres bénéficiaires.
Point d’attention sur la prévoyance :
La prévoyance est actuellement incluse dans les cotisations APPA précomptées par l’hôpital pour les HU.
Rien n’est prévue via cette protection sociale obligatoire au sujet de la prévoyance, il est de fait très important de conserver votre contrat APPA, que le choix de la santé se porte sur l’APPA ou la MGEN.
Vos garanties prévoyance APPA permettent de maintenir les rémunérations hospitalière ET universitaire en cas d’arrêt de travail, invalidité et protège/sécurise les proches en cas de décès.
A noter que dès le 1er janvier 2026, de nouvelles garanties seront mises en place par l’APPA :
- La prise en charge du jour de carence obligatoire pour les arrêts supérieur à 15 jours
- La prise en charge de la perte de salaire liée à l’abaissement du maintien à 90% de la rémunération en cas de congé de maladie (CMO) sur la double rémunération
- L’évolution à hauteur de 4 000€ par grossesse concernant la garantie maternité (2 000€ auparavant).
Vous trouverez ci-dessous quelques informations complémentaires :
- Affiliation au nouveau régime PSC
- L’affiliation au contrat collectif santé est obligatoire pour tous les agents.
- L’employeur prendra en charge 50 % des cotisations sur le socle de base
- Les agents relevant de la CPAM, de la MAGE ou d’un autre organisme de Sécurité sociale conservent leur organisme obligatoire : l’affiliation au régime complémentaire ne modifie pas leur régime de base.
2. Parcours d’affiliation : obligations et conséquences
Délai et procédure :
- Chaque agent dispose de 21 jours après réception du courriel d’affiliation pour compléter son parcours.
- L’absence d’action dans ce délai entraîne une affiliation d’office, sans option, au 1er mai 2026.
Conséquences d’une non-finalisation :
- Les cotisations du panier socle seront prélevées automatiquement sur la paie, avec participation employeur de 50 %.
Tant que la MGEN ne dispose pas des coordonnées bancaires, l’agent :
- Ne pourra pas bénéficier des prestations,
- Ne pourra pas souscrire une option,
- Ne pourra pas ajouter son conjoint et/ou ses enfants.
Si l’agent est affilié d’office, il pourra ensuite compléter son dossier ou demander une dispense via son Espace personnel sécurisé MGEN.
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
À partir du 1er janvier 2026, la prise en charge des prothèses capillaires sera renforcée afin d’accompagner plus efficacement les patient(e)s confronté(e)s à la perte de cheveux, que ce soit après un traitement contre le cancer ou en cas d’alopécie. Cette réforme s’inscrit dans une démarche globale visant à améliorer la qualité de vie, l’estime de soi et la réintégration sociale et professionnelle des personnes concernées.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Une prise en charge plus complète et confortable
La principale avancée concerne l’amélioration du remboursement et la réduction du reste à charge. Désormais, les patient(e)s auront accès à des prothèses de meilleure qualité, plus confortables et esthétiques, facilitant ainsi leur quotidien et leur bien-être.
Une nouvelle classification des prothèses
Afin de mieux organiser cette prise en charge, les prothèses capillaires seront réparties en quatre classes, selon leur composition et leur qualité :
- Classe I : prothèses en fibres synthétiques, avec en surface implantée de 30 cm², remboursées à 100% par l’Assurance Maladie obligatoire (AMO) ;
- Classe II : prothèse contenant au moins 30% de cheveux naturels ou grandes surfaces synthétiques de 100 cm² ou plus, remboursées intégralement par l’AMO et l’Assurance Maladie complémentaire (AMC), sans reste à charge ;
- Classe III : prothèse contenant au moins 50% de cheveux naturels et avec une surface implantée de 50 cm² ou plus, désormais partiellement remboursée avec un reste à charge encadré ;
- Classe IV : prothèse 100% naturelle, partiellement remboursée par l’AMO, réduisant le coût pour les patient(e)s.
Une réforme construite avec les professionnels et les associations
Cette évolution a été préparée avec les professionnels du secteur et les associations de patients. Elle vise à améliorer la qualité de vie des patient(e)s, faciliter l’accès à des prothèses de meilleure qualité et rendre le parcours de soins plus juste et équitable.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
« Le centre hospitalier dit ‘général’ est un format d’établissement qui peut justement répondre aux attentes des nouvelles générations de médecins… »

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Praticien endocrinologue au centre hospitalier de La Rochelle depuis plus de trente ans, Dr Thierry Godeau s’est toujours engagé au sein de sa gouvernance, en particulier à travers la présidence de la Commission Médicale d’Établissement (CME). Depuis 2016, il représente ses homologues, issus de près de 800 hôpitaux du territoire, dans le cadre de la Conférence nationale des Présidents de CME de centres hospitaliers, une voix qui porte et qui compte dans toutes les réflexions et décisions concernant la politique de santé. A quelques mois de la fin de son mandat et de son départ en retraite, le médecin nous rappelle le rôle déterminant des CME dans le fonctionnement quotidien et l’attractivité du modèle hospitalier général, notamment en direction des nouvelles générations…
Quel est votre parcours ?
Je suis Rochetais d’origine et je suis devenu praticien hospitalier en endocrinologie après mes études de médecine à Poitiers puis mon internat à Nantes. J’y ai commencé ma carrière en tant que chef de clinique puis je suis revenu à La Rochelle à la faveur d’un poste qui se libérait. J’y exerce donc depuis plus de 32 ans et je prends ma retraite en 2027.
Pouvez-vous nous raconter votre engagement au sein de la CME de l’hôpital ?
De façon générale, je me suis toujours impliqué, à titre personnel, dans la vie associative, par exemple dans le monde du basket, à l’échelle de mon club puis dans les différentes instances au niveau local, régional ou national, pour le compte de la Fédération. Au niveau professionnel, j’ai toujours eu le même besoin de m’engager au service du collectif et ce dès le début de ma carrière à La Rochelle. J’ai rejoint différentes commissions de l’établissement, comme celle des gardes, que j’ai présidé pendant 8 ans. Cela m’a amené à me présenter à la vice-présidence puis à la présidence de la CME où j’ai été élu en avril 2007. Le mandat est normalement de huit ans mais, lorsque l’établissement fusionne, les compteurs sont remis à zéro, ce qui a été fois deux fois les cas ici pour constituer notre Groupe hospitalier Littoral-Atlantique (La Rochelle – Ré – Aunis).
Comment êtes-vous devenu Président de la Conférence des Présidents de CME de centres hospitaliers ?
C’est un peu la même logique : je me suis engagé… Il y a des instances au niveau des présidents de CME à l’échelle régionale ; chaque région envoie des élus au niveau national, ce qui constitue une sorte de conseil d’administration regroupant une soixantaine de présidents de CME. Nous représentons au total près de 800 hôpitaux, à l’exception des CHU, des centres hospitaliers spécialisés (CHS) ont leurs propres regroupements. Je suis devenu président en mars 2016, c’est un mandat de quatre ans renouvelable mais il a été prolongé à six durant la crise sanitaire car ce n’était pas le moment propice pour organiser des élections ! J’aurais donc « officié » pendant dix ans car ma fonction s’achève au premier trimestre 2026.
Pouvez-vous nous rappeler le rôle d’une Commission Médicale d’établissement ?
Concrètement, c’est une instance de médecins élus au sein de l’hôpital qui représente toutes les catégories de professionnels : praticiens, titulaires ou contractuels, chefs de service, chefs de pôle, etc. A l’exception des chefs de pôle, qui sont membres de droit, tous les médecins sont élus. C’est donc une instance représentative du corps médical hospitalier dans son ensemble, qui donne des avis sur l’ensemble des sujets concernant l’établissement : le projet médical, la stratégie, les budgets, les investissements, l’attractivité, la qualité des soins, l’organisation du travail, les filières, les parcours, l’accueil des étudiants, la recherche, etc.
La CME a toujours un avis consultatif mais, au regard de sa légitimité et sa représentativité, il est extrêmement rare que la direction aille à son encontre, en particulier sur la stratégie médicale portée par l’établissement.
Le président de la CME est élu parmi les membres de la Commission. Au-delà du fait qu’il préside l’instance, sa fonction l’amène en réalité à coordonner et piloter le projet médical, supervisant la qualité des soins et assurant un ensemble de co-décisions avec la direction, comme la nomination à certains postes (chef de pôle, chef de service) ou la stratégie qualité. Sur ces sujets, on n’est pas dans la consultation mais dans une vraie démarche de co-décision.
Les textes n’ont volontairement pas fixé de procédure d’arbitrage, ce que signifie que le Président de la Commission et le directeur de l’hôpital doivent forcément trouver un accord car l’un ne peut pas décider sans l’autre : cela les oblige à travailler ensemble. Sur certains sujets, comme les finances, il n’y a pas obligatoirement de co-décision, mais le Président de la CME est généralement impliqué dans les autres instances de gouvernance. Par exemple, comme tous les PCME, je suis membre à titre consultatif du Conseil d’administration et vice-président du directoire du GH.
Et au niveau national, quelles sont les prérogatives de la Conférence nationale ?
Pour schématiser, la Conférence est partenaire de toutes les négociations avec le Ministère, la HAS et l’ensemble de structures intervenant dans la politique de santé. J’ai participé par exemple aux négociations pour le Ségur de la Santé avec les syndicats et la Fédération Hospitalière de France. Et cette semaine, j’avais rendez-vous avec le conseiller de santé de l’Élysée puis j’ai été auditionné au Sénat sur le projet de Loi de financement de la Sécurité Sociale (PFLSS).
Bref, on est sollicité en permanence sur tous les sujets concernant la stratégie de l’hôpital public, la gouvernance, le management, l’attractivité, l’organisation des soins notamment dans les territoires et les conditions du travail dans les centres hospitaliers que nous représentons.
Quels sont les sujets sur lesquels vous travaillez actuellement ?
Il y en a beaucoup, et en permanence… On a travaillé récemment sur l’attractivité de l’hôpital, les conditions d’exercice ou le sujet des astreintes avec les syndicats. Il y a aussi la question du rôle des Présidents de CME une fois qu’ils ont terminé leur mandat, ou comment le système de santé peut capitaliser sur cette expérience acquise afin de favoriser l’organisation des soins sur le terrain ? Par exemple, avec la Conférence, on s’est beaucoup mobilisé en faveur des GHT qui constituent selon nous un levier pertinent pour redonner une dynamique à l’hôpital public malgré les difficultés actuelles.
De quelques moyens disposez-vous pour assurer tout ces missions ?
Évidemment, la fonction au niveau national requiert beaucoup de temps et, en ce qui me concerne, je passe près de la moitié de la semaine à Paris. On a une petite enveloppe de fonctionnement, qui n’est pas très importante, mais elle permet de prendre en charge un secrétariat et un peu de logistique. Ceci dit, on manque clairement de collaborateurs.trices, notamment sur des sujets techniques qui nécessitent des expertises particulières et des notes stratégiques. C’est un vrai sujet que l’on essaie de faire avancer. On a beaucoup pesé ces dernières années sur l’évolution des textes concernant la gouvernance et le rôle des Présidents de CME, en particulier sur le sujet des conditions et la reconnaissance des moyens. En effet, jusqu’à maintenant, beaucoup de Présidents étaient un peu isolés dans leur établissement à exercer cette fonction à côté de leur métier de médecin sans avoir nécessairement de temps dédié. Donc on a fait avancer les choses, notamment à travers une vaste enquête, réalisée en 2018 que j’ai eu l’occasion de remettre en personne à Agnès Buzyn. Elle a permis d’aller vers la charte de gouvernance au sein des établissements, qui doit reconnaître les moyens mis à disposition du Président de CME : temps disponible, secrétariat, moyens logistiques et, plus généralement, son positionnement en tant que représentant de l’établissement à l’extérieur et auprès de la direction.
Pour revenir à la question des moyens, on estime, en moyenne, qu’un Président de CME doit y consacrer au moins la moitié de son temps. En réalité, c’est du cas par cas mais ce n’est pas forcément corrélé à la taille de l’établissement ; en effet, dans le cadre d’une plus grosse structure, Il est plus facile de constituer une équipe autour de soi pour pouvoir déléguer et se consacrer aux sujets plus stratégiques, ceux qui nécessitent d’avoir du recul, de constituer des dossiers, de préparer des réponses, impossibles à faire entre deux consultations ou deux opérations !
On parle beaucoup des conditions de travail des médecins et des risques psycho-sociaux à l’hôpital. Quel est votre regard sur le sujet ?
C’est un sujet protéiforme et complexe qui est d’abord celui des syndicats. Mais comme il concerne aussi l’attractivité médicale, les Présidents de CME sont forcément impliqués :
Si les conditions pour recruter des médecins ne sont pas remplies, il n’y a pas de médecin dans l’hôpital et l’hôpital ne tourne plus !
De façon générale, nous ne savons toujours pas très bien évaluer la charge de travail des médecins, ce qui est un premier sujet fondamental dans la mesure où c’est une profession dont les heures supplémentaires sont moins bien payées que les heures de travail normales. C’est une hérésie que l’on traîne depuis très longtemps et qui n’est toujours pas solutionnée alors que les attentes des nouvelles générations ont beaucoup changé. Pour les anciennes générations comme la mienne, on a sûrement accepté beaucoup de choses – peut-être un peu trop, au nom de la vocation et du « on n’est pas là pour l’argent »…
Or, aujourd’hui, le sujet majeur pour recruter est en partie liée aux rémunérations mais surtout aux conditions et à la reconnaissance de la charge de travail, ce qui implique d’abord d’avoir un dimensionnement convenable des équipes par rapport aux missions et aux besoins sur le terrain.
C’est un sujet sur lequel les jeunes sont beaucoup moins conciliants que nous et ils ont raison, car c’est un point déterminant de l’exercice qui a été laissé en jachère pendant de trop nombreuses années… C’est compliqué, mais il faut qu’on avance, en remettant les équipes au cœur des dispositifs. On a cru qu’on allait régler tous les problèmes avec les pôles, mais le moteur du réacteur de l’hôpital reste quand même l’équipe médico-soignante qu’il faut repositionner au centre de l’organisation.
Au-delà de la charge de travail, cela recouvre également le sujet de la capacité à décider. Si j’estime qu’on a bien fait avancer les choses pour la gouvernance au niveau dutop management, la situation s’est fortement dégradée en dessous…
Aujourd’hui, les médecins ont l’impression de ne jamais décider de rien !
Or, il faut qu’on réorganise cette décision en redonnant un peu de délégation et en répondant à des situations très concrètes : Quelles sont les marges de manœuvre d’un chef de service avec son cadre ? Quelles sont les marges de manœuvre d’un chef de pôle ? Quels sont les liens entre les deux et en définitive, quels sont les circuits institutionnels des décisions ? Il est nécessaire de clarifier tous ces circuits de décision et de faire avancer cela à l’échelle de l’établissement. Dans la loi RIST (2023), portée par notre nouvelle Ministre, il était justement question de remettre le projet de management et de gouvernance participatif au cœur du dispositif hospitalier mais, en réalité, cela n’a pas beaucoup avancé. Il y a beaucoup de résistance, ce qui renvoie à plusieurs problématiques, notamment au fait que les médecins ne sont pas bien formés au management. On a fait beaucoup de progrès, mais ce n’est pas encore satisfaisant. Et il y aussi un cercle vicieux car on a du mal, dans les CH, à trouver des volontaires pour prendre en charge des responsabilités de terrain, justement parce qu’ils ont aussi l’impression de ne rien pouvoir décider… La situation avance, il y a du mieux, mais c’est quand même très lent et ça va être un enjeu qu’il faudra continuer de porter dans les prochaines années, notamment à l’échelle de la Conférence, sur l’effectivité de cette gouvernance de proximité.
Malgré les difficultés, avez-vous un message à faire passer aux nouvelles générations de médecins sur l’exercice à l’hôpital ?
On ne va pas se mentir, les conditions sont parfois un peu difficiles.
On est aussi en train de réorganiser l’hôpital, notamment à travers les GHT qui vont le rendre plus attractif, autour d’équipes territoriales permettant aux médecins de se recentrer sur leur cœur de métier.
Au-delà des problèmes, il y a des solutions et l’hôpital reste quand même un lieu d’exercice formidable, celui du travail en équipe, de l’expertise, des cas complexes et de la recherche. C’est aussi le lieu de la transmission du savoir car on y forme les jeunes et on a tous été formés par des anciens. A l’échelle des CME et de la Conférence, on travaille beaucoup en direction des jeunes, afin de mieux leur faire connaître le centre hospitalier « général », durant leur formation, car c’est un lieu d’exercice très différent du CHU et beaucoup moins hiérarchique. En ce sens, je pense que ce format d’établissement est très attractif et peut justement répondre aux attentes de nombreux jeunes médecins…
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Le Congrès Français de Psychiatrie (CFP) est le rendez-vous annuel incontournable des professionnels de la psychiatrie. Il réunit chaque année plus de 4 000 participants autour de thèmes scientifiques et professionnels.


Cette année, l’APPA sera présente au CFP qui se tiendra du 10 au 13 décembre 2025 au Palais des Festivals et des Congrès à Cannes sur le thème “Lumière”. Un évènement riche en échanges, avec au programme : des rencontres avec des experts, des sessions thématiques, des débats et des conférences.
Venez à la rencontre de l’APPA !
L’APPA sera présente au stand n°31, où vous pourrez découvrir les solutions de prévoyance et de complémentaire santé dédiées aux praticiens hospitaliers, aux internes et aux médecins libéraux. Les administrateurs de l’association et nos équipes d’experts se tiendront à votre disposition pour répondre à vos questions.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
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Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.