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Pour rappel, Mercer est le gestionnaire des contrats santé négociés par l’APPA.

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N’hésitez pas à contacter directement Mercer au 09 72 72 02 24 ou par courrier à Mercer France, TSA 51801, 28039 Chartres cedex.

A savoir

Pour effectuer toutes vos démarches liées à vos remboursements de santé, connectez vous à votre espace adhérent APPA, puis cliquez sur “consulter mes remboursements. »

Le Tiers Payant : comment ça fonctionne ?

Grâce à votre contrat APPA, vous pouvez bénéficier du tiers payant, un dispositif qui vous évite d’avancer tout ou partie des frais lors de vos consultations. Voici comment s’y retrouver facilement :

  • Tiers Payant Total : pas d’avance de frais

Lorsqu’un professionnel de santé applique le tiers payant total, vous êtes dispensé de toute avance, que ce soit pour la part Sécurité sociale ou pour la part complémentaire (celle prise en charge par votre mutuelle APPA). Il vous suffit de présenter votre carte Vitale et votre carte de tiers payant.

  • Tiers Payant Partiel : vous avez réglé la part complémentaire ?

Il arrive que certains professionnels n’appliquent que le tiers payant partiel. Dans ce cas, vous payez uniquement la part complémentaire (celle qui n’est pas remboursée par la Sécurité sociale).

En cas de consultation ou d’avance de frais, voici les démarches à suivre pour être remboursé rapidement

Type d’acteJustificatif
Équipement optique :
Verres-monture-lentilles pris en
charge par la Sécurité sociale
Copie de la facture acquittée et détaillée (prix, marque et référence des verres) 
– Copie de l’ordonnance 
– Cachet de l’opticien 

Ces justificatifs peuvent être transmis directement via votre espace en ligne.
Dentaire :
Prothèses dentaires prises en
charge par la Sécurité sociale
– Copie de la facture acquitté et détaillée (codification des actes et numéros de dents)

Ce justificatif est à transmettre par courrier à Mercer.

En cas de refus de remboursement de frais d’orthodontie par la Sécurité sociale, il est nécessaire de joindre une copie de la facture détaillée et codifiée des actes pratiqués mentionnant la date de début et de fin de traitement correspondant à Mercer. 
Frais d’hospitalisation :
Frais de séjour, forfait hospitalier,
chambre particulière prises en
charge par la Sécurité sociale
– Bordereau de facturation acquitté de l’établissement (clinique) ou avis des sommes à payer

Ce justificatif est à transmettre par courrier à Mercer.
Frais pharmaceutiques prises en
charge par la Sécurité sociale
Reçu de paiement du ticket modérateur
ou 
La mention manuscrite mentionnant que vous avez réglé le ticket modérateur sur votre décompte Sécurité sociale si vous ne bénéficiez pas de la télétransmission)

Ce justificatif est à transmettre par courrier à Mercer.
Pour la prise en charge de la totalité des frais des actes médicaux courants, qu’ils soient supérieurs ou non à 6 fois la base de remboursement de la Sécurité sociale.Facture ou reçu de paiement du ticket modérateur
ou
Avis des sommes à payer (hôpital public) ou bordereau de facturation acquitté (clinique) en soins externes


Rédactrice : Anna Pecoraro, Chargée de Marketing chez Bessé.


Docteur Junior en hématologie à Nice, Alexandre Iat est également président, depuis septembre dernier de l’AIH (Association des Internes en Hématologie), dont l’APPA est partenaire. Elle accompagne les internes dans leur formation médicale et leur orientation professionnelle, tout en faisant en la promotion de l’hématologie.

Pour en savoir plus sur l’AIH, rendez-vous sur son site internet.

Quel est votre parcours ?

J’ai démarré mes études de médecine en région parisienne avec un profil un peu atypique puisque j’étais autant intéressé par les sciences fondamentales que par la médecine clinique. J’ai ainsi débuté un double cursus, médecine science à l’université Paris Sorbonne, avant d’entreprendre un master 2 en virologie fondamentale et un stage dans l’unité de génomique virale et vaccination de l’Institut Pasteur, à Paris. Puis j’ai repris les études de médecine pour passer les épreuves nationales en 2020. C’était une année particulière, en pleine crise sanitaire, qui ne permettait pas de voyager à l’international mais au cours de laquelle j’ai visité des hôpitaux dans 17 villes de France et j’ai finalement décidé de m’orienter vers l’hématologie au CHU de Nice. Aujourd’hui, je suis dans ma dernière année de formation avec le statut de Docteur junior.

Quelle est l’origine de votre engagement associatif ?

En deuxième année d’internat, j’ai eu l’occasion de participer aux journées de l’AIH rassemblant les internes de la spécialité à l’échelle nationale. Nous avons pu nous rencontrer tout au long du week-end et j’ai trouvé ce moment très sympa, ce qui m’a donné envie de m’investir dans l’association. Je suis tout d’abord devenu référent national avec la mission de coordonner l’ensemble des régions pour informer les internes des évènements de formation et faire remonter les difficultés du terrain. Notre objectif, dans le contexte de la pandémie, était que tous les internes puissent aller en cours et poursuivre leur formation. En 2024, mon engagement s’est progressivement élargi avec la création du journal de l’AIH, une revue scientifique et semestrielle permettant de promouvoir les internes au travers de rédactions portant sur des présentations en congrès, des résultats d’essais cliniques, des revues de la littératures et des interviews d’experts. Les internes de toute la France peuvent y contribuer et, chaque année, nous y présentons trois thèses ayant remporté le prix de l’AIH. La démarche permet de mettre en avant les travaux des internes, leurs rédactions, les spécificités des régions pour construire un journal à l’image de toute la France porté par les internes et soutenu par les séniors en hématologie.

Quelles sont les principales missions de l’AIH ?

L’Association rassemble la plupart des internes d’hématologie et de quelques autres spécialités « proches », comme la biologie médicale ou l’anatomopathologie. Nous regroupons en moyenne 500 adhérents par an. Notre principale mission, c’est que tous les internes puissent avoir accès à des connaissances dans leur spécialité au travers de cours en collaboration avec la Société Française d’Hématologie, de webinaires, de podcasts. Par ailleurs nous souhaitons informer au mieux les internes sur toutes les possibilités de carrière pour que chacun puisse trouver la voie qui lui correspond le mieux. L’AIH a également comme objectif de créer du lien avec d’autres spécialités pour en révéler les complémentarités. Une autre mission importante, à l’image du Journal, c’est la valorisation des internes motivés pour entreprendre des travaux de recherche ou des synthèses médicales. L’enjeu est de les aider à se former, en faisant une mise à jour régulière des connaissances et s’investir progressivement dans les différents domaines de l’hématologie.

Est-ce que l’Association intervient également sur les sujets relatifs à la vie quotidienne des internes ?

L’AIH a des objectifs principalement médicaux et scientifiques et est également axée sur l’orientation médicale professionnelle. Ceci dit, nous sommes évidemment concernés par d’autres sujets dans lesquels nous participons activement comme l’écologie dans la santé, la parité homme-femme dans les postes les plus valorisés, le déroulement de l’internat et la santé mentale. Par exemple, dans le sillage de la société savante en oncologie (SFjRO), on s’intéresse actuellement au ressenti des internes durant l’internat. Nos spécialités ont le point commun d’exposer des jeunes de 24 ou 25 ans à des pathologies graves, des patients atteints de cancer, des familles en souffrance… La SFjRO a lancé une étude sur le sujet, dont le contenu est assez vaste puisqu’il concerne le vécu de l’internat mais aussi d’autres types de difficultés sur le plan technique, relationnel, matériel (accès au logement, moyens financiers, etc.). Plus de 150 oncologues-radiothérapeutes y ont déjà répondu et on s’est approprié leur questionnaire pour le diffuser auprès de nos adhérents. Cela va prendre du temps, pour la collecte et le traitement, mais la démarche débute et elle nous tient à coeur ! Concernant les difficultés au quotidien, l’AIH dispose d’un mail qui permet de communiquer et de chercher des solutions individuelles au travers de notre réseau national. En pratique, les situations de détresse sont assez rares mais elles existent, notamment suite à des situations de transition dans les services ; dans ces cas, on essaie d’identifier les postes disponibles dans les différentes régions de France et qui correspondent au mieux au profil de l’interne. En revanche, pour toutes les questions concernant les droits ou l’exercice du travail, elles ne relèvent pas vraiment des compétences de l’Association : on s’appuie pour cela sur l’ISNI (Intersyndical national des internes) où l’AIH est représentée.

Comment envisagez-vous les partenariats avec d’autres associations, comme l’APPA ?

Il est très important pour nous de créer de nouveaux liens car cela permet déjà de gagner en visibilité et de construire de nouveaux projets. Les partenariats nous permettent de créer du contenu et de faire connaître l’hématologie auprès de la communauté médicale, des patients et même, dans certains cas, en direction du grand public. On peut aussi mettre en avant des internes qui veulent s’investir dans cette démarche et développer de nouveaux supports : webinaires, podcasts, interviews, etc. Grâce à ces partenariats, on créé ainsi de la visibilité et du contenu, ce qui fait vivre, en retour, notre association. Plus le spectre de nos partenaires est large, plus les informations, les connaissances sur l’hématologie peuvent être diffusées plus amplement. C’est l’un des objectifs que nous partageons avec l’APPA.

Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.

Le ministère de la Santé a publié la nouvelle édition du calendrier des vaccinations. En 2025, plusieurs évolutions visent à mieux protéger les plus jeunes, les seniors, ainsi que les personnes à risque face à certaines maladies infectieuses.

Ce qu’il faut retenir sur le parcours vaccinal

  • 11 vaccins sont obligatoires pour les enfants nés depuis 2018 (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hépatite B, ROR, Haemophilus influenzae B, pneumocoque, méningocoque C – remplacé désormais par ACWY et B).
  • 8 rendez-vous et 13 injections jalonnent le parcours vaccinal de l’enfant.
  • Pharmaciens, infirmiers, sages-femmes peuvent désormais prescrire et vacciner dès 11 ans.
  • Le carnet de vaccination électronique, accessible depuis « Mon espace santé », permet de suivre ses vaccins et de ne manquer aucun rappel.

Nouveautés principales en 2025

Nourrissons– Méningocoque B : doses à 3, 5 et 12 mois.

– Méningocoques ACWY : une dose à 6 mois + rappel à 12 mois (obligatoire jusqu’à 2 ans).
Ces mesures remplacent l’obligation contre le méningocoque C.    
Adolescents & jeunes adultes– Vaccination recommandée contre les méningocoques ACWY (11–24 ans).

– Vaccination contre le méningocoque B proposée entre 15 et 24 ans.
Dengue (zones concernées : Antilles, Guyane, Mayotte, Réunion)– Pour les 6–16 ans ayant déjà eu la dengue.

– Pour les 17–60 ans avec comorbidités.

Vaccinations renforcées ou élargie

Pneumocoque : Dose unique recommandée à partir de 65 ans.

Coqueluche : Rappel recommandé pour les adultes > 25 ans proches de nourrissons ou en contexte épidémique.

Infections à VRS Vaccination recommandée pour :

  • Femmes enceintes entre 32 et 36 SA,
  • Personnes âgées de 65 ans ou plus à risque respiratoire ou cardiaque.  

Papillomavirus (HPV)

  • Pour les filles et garçons de 11–14 ans (2 doses).  
  • Rattrapage 15–19 ans (3 doses).  

Mpox (ex-variole du singe)

  • Vaccination réactive autour des cas ou chez les contacts immunodéprimés.
  • Vaccination préventive pour les personnes à risque élevé.  

N’hésitez pas à consulter le calendrier vaccinal 2025.

Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Chargée Marketing chez Bessé.



Prévu par la loi Valletoux promulguée le 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins dans les zones rurales et les déserts médicaux en France, le statut de Praticien Associé Contractuel Temporaire (PACT) est paru au Journal Officiel en date du 19 décembre 2024 (décrets n°2024-1190 et n°2024-1191).

En savoir plus

  • Cessation de fonction : Articles R6152-958 à R6152-963
  • Congés et droit syndical : Articles R6152-951 à R6152-952
    Discipline et insuffisance professionnelle : Articles R6152-953 à R6152-957

Textes de référence

Ce nouveau statut permet aux praticiens ayant obtenu leur diplôme hors de l’Union Européenne (PADHUE) et n’ayant pas encore validé le concours annuel des épreuves de vérification des connaissances (EVC) de pouvoir exercer dans des conditions sécurisées.

L’APPA a décrypté pour vous ce statut.

Public concerné

Médecins, chirurgiens-dentistes, et pharmaciens titulaires de diplômes obtenus dans un Etat non membre de l’Union européenne et non-inscrits à l’ordre des professions concernées.

Objectif du statut de PACT

Permettre le recrutement de ces praticiens, qui assurent les actes médicaux de diagnostic, de traitement et de soins d’urgence dispensés par les établissements publics de santé et participent aux missions définies aux articles L. 6111-1 et L. 6112-1 du Code de la santé publique.

Entrée en vigueur du statut

Le 22 décembre 2024.

Dispositions générales
Articles R6152-934 à R6152-935

  • Les praticiens associés contractuels temporaires assurent les actes médicaux de diagnostic, de traitement, de soins d’urgence dispensés par les établissements publics de santé et participent aux missions définies aux articles L. 6111-1 et L. 6112-1.
  • Ils exercent leurs fonctions par délégation, sous la responsabilité directe du praticien responsable de la structure dont ils relèvent ou de l’un de ses collaborateurs médecin, chirurgien, odontologiste ou pharmacien.

Recrutement
Articles R6152-936 à R6152-943

Pour être recruté en qualité de PACT, l’intéressé doit :

  • Jouir de ses droits civiques dans l’État dont il est ressortissant
  • Ne pas avoir subi une condamnation incompatible avec l’exercice des fonctions
  • Remplir les conditions d’aptitude physique exigées pour l’exercice de ses fonctions compte tenu des possibilités de compensation du handicap
  • Être en situation régulière au regard de la réglementation relative aux conditions de séjour et de travail pour les ressortissants d’un Etat étranger autre qu’un Etat membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen
  • Avoir obtenu l’attestation d’exercice provisoire délivrée

Il est recruté par le directeur de l’établissement public de santé après avis du président de la commission médicale d’établissement et du chef de pôle, sur proposition du chef de service ou, à défaut, du responsable de toute autre structure interne dont relève le praticien.

Lorsque le PACT exerce ses fonctions dans les établissements mentionnés au I de l’article L. 313-12 du code de l’action sociale et des familles, seul l’avis du directeur de l’établissement est requis.

Le contrat est conclu :

  • Pour une durée initiale ne pouvant excéder la durée de validité de l’attestation permettant un exercice provisoire (articles L. 4111-2-1 et L. 4221-12-1)
  • Dans la limite de 13 mois maximum, renouvelable une fois
  • La durée totale d’exercice ne peut excéder 26 mois

Le contrat de recrutement est écrit et doit préciser :

  • Les titres de formation et qualifications professionnelles
  • La nature des fonctions occupées ainsi que les obligations de service incombant au praticien ;
  • La durée pour laquelle le contrat est conclu ;
  • Le pôle ou le service d’affectation ;
  • La date de prise de fonction du praticien et, le cas échéant, la date à laquelle celui-ci prend fin et la durée de la période d’essai ;
  • La durée du préavis en cas de démission, de licenciement, de rupture anticipée ou en cas de non-renouvellement du contrat ;
  • L’indication du régime de protection sociale (régime général de la sécurité sociale et régime complémentaire de retraite de l’institution de retraite complémentaire des agents non-titulaires de l’Etat et des collectivités publiques) ;
  • Le montant des émoluments, ainsi que des indemnités qui peuvent s’y ajouter ;
  • Les règles relatives aux droits et obligations, prévues au livre Ier du code général de la fonction publique, qui leur sont applicables en qualité d’agents publics.

Toutes modifications d’exercice prévues au contrat fait l’objet de la signature d’un avenant au contrat initial.

Une période d’essai prévue au contrat est fixée dans les conditions suivantes (5° de l’article R.61-52-939) :

  • 1 mois maximum lorsque la durée initiale du contrat est inférieure ou égale à 6 mois
  • 2 mois maximum lorsque la durée initiale du contrat est supérieure à 6 mois
  • La période d’essai n’est pas obligatoire lorsque la durée du contrat est inférieure ou égale à 1 mois.

La période d’essai peut être renouvelée 1 fois pour une durée au plus égale à sa durée initiale.

Le licenciement peut intervenir pendant ou au terme de la période d’essai (article 7 de décret n° 91-155 du 6 février 1991).

La démission, la rupture anticipée ou le non renouvellement du contrat est régi par les règles suivantes :

  • 1 mois pour les contrats d’une durée inférieure à 6 mois
  • 2 mois pour les contrats d’une durée supérieure à 6 mois

Le PACT peut exercer ses activités dans plusieurs établissements, au sein des groupements hospitaliers de territoire ou pour favoriser le développement de la mise en réseau d’établissements de santé.

Le changement du lieu ou de structures d’affectation prévus au contrat se fait après accord du praticien et signature d’un avenant.

Obligations de service
Articles R6152-944 à R6152-945

Le service hebdomadaire d’un PACT est fixé comme suit :

  • 10 demi-journées hebdomadaires dans la limite de quarante-huit heures maximum par semaine (durée calculée en moyenne sur une période de trois mois).
  • En temps continu, l’obligation de service hebdomadaire est calculée en heures (moyenne sur une période de 3 mois), dans la limite de 48h maximum.
  • Possibilité de temps additionnel donnant lieu à récupération ou à indemnisation (augmentation de la quotité de travail de 30% maximum sur une période de 3 mois).

Un repos quotidien de 11h consécutives minimum est prévu par période de 24h.

Possibilité d’accomplir une durée de travail continue plus longue, dans la limite de 24h. Dans ce cas, le temps de repos est immédiat et doit être au moins équivalent à la durée de travail supplémentaire.

Le PACT participe au service de garde et astreinte des internes. Les remplacements ne sont pas autorisés.

Rémunération
Articles R6152-946 à D6152-950

Le PACT perçoit :

  • Des émoluments forfaitaires mensuels
  • Des indemnités de participation à la permanence des soins
  • Des indemnités forfaitaires pour temps de travail additionnel
  • Le cas échéant, d’une prime d’exercice territorial  pour activité dans plusieurs établissements ou dans plusieurs sites d’un même établissement
  • D’une indemnité spéciale mensuelle de 40% des émoluments hospitaliers de base lorsqu’ils exercent en Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon).

Cette indemnité spéciale est non soumise à cotisation au régime de retraite IRCANTEC.

Congés
Articles R6152-914 à R6152-928

Le PACT bénéficie des congés (congés annuels, congés de maladie, longue maladie, longue durée…) dans les mêmes conditions que celle applicables au statut de Praticien Associé.

Congé annuel

  • 25 jours ouvrés pour un temps plein
  • Le nombre de jour est réduit proportionnellement à la durée d’activité dans les autres cas.

Congé au titre de la réduction du temps de travail

  • 20 jours pour un temps plein
  • Le nombre de jour est réduit proportionnellement à la durée d’activité dans les autres cas.

Lors des congés de maladie, la rémunération maintenue est égale à :

Congé de maladie (CMO)

  • 90% des émoluments hospitaliers de base durant 3 mois
  • 50% des émoluments hospitaliers de base durant 9 mois
  • Au-delà, congé sans rémunération de 12 mois maximum si l’intéressé ne peut reprendre ses activités pour raison de santé

Congé de longue maladie (CLM)

  • 100% des émoluments hospitaliers de base durant 12 mois
  • 50% des émoluments hospitaliers de base durant 18 mois
  • Au-delà, congé sans rémunération de 12 mois maximum si l’intéressé ne peut reprendre ses activités pour raison de santé
  • 100% des émoluments hospitaliers de base durant 12 mois
  • 50% des émoluments hospitaliers de base durant 18 mois
  • Au-delà, congé sans rémunération de 12 mois maximum si l’intéressé ne peut reprendre ses activités pour raison de santé
  • 100% des émoluments hospitaliers de base durant 24 mois maximum par affection
  • Au-delà, congé sans rémunération de 18 mois maximum si l’intéressé ne peut reprendre ses activités pour raison de santé

Accident du travail ou maladie professionnelle (ATPM)

100% des émoluments hospitaliers de base dans la limite de 36 mois

Temps partiel thérapeutique

Après un congé de longue maladie ou de longue durée, le PACT peut bénéficier d’un temps partiel thérapeutique lui permettant de prendre progressivement ses fonctions.

Ce temps partiel est accordé pour une période de :

  • 3 mois renouvelable dans la limite d’un an par affection à l’issue d’un CLM ou CLD
  • 6 mois renouvelable 1 fois après un ATMP

En cas de reprise en temps partiel thérapeutique, le PACT perçoit l’intégralité des émoluments hospitaliers de base.

Les autres congés 

  • Maternité, naissance, congé pour l’arrivée d’un enfant placé en vue de son adoption, congé pour adoption, congé de paternité et d’accueil de l’enfant (article R6152-922 & article R. 6152-819).
  • Présence parentale lorsque le praticien a un enfant à charge est victime d’une maladie, d’un accident ou d’un handicap grave (article R6152-923 & article L.1225-62 du code du travail).
  • Congé parental d’éducation à temps plein pour élever son enfant (articles R6152-924 & article R. 6153-13).
  • Solidarité familiale lorsqu’un ascendant, un descendant, un frère, une sœur ou une personne partageant le même domicile souffre d’une pathologie mettant en jeu le pronostic vital, en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable (articles R6152-924 & article R. 6153-13).
  • Congé non rémunéré demandé par le PACT en cas d’accident ou maladie grave du conjoint, d’un enfant ou d’un ascendant d’un an renouvelable une fois (article R6152-927).


Rédactrice : Catherine PEPRATX, Chargée de mission associative chez Bessé.
 

Le décret du 4 juin 2025 prolonge le dispositif exceptionnel de sur majoration des heures supplémentaires dans la fonction publique hospitalière. Ce dispositif, initialement prévu pour une durée de trois ans à compter de décembre 2021, est désormais prolongé jusqu’au 30 septembre 2025.

Pour consulter le texte complet : Journal Officiel – Décret du 4 juin 2025

Qui est concerné ?

Tous les fonctionnaires et contractuels relevant de la fonction publique hospitalière (FPH).

En quoi consiste la surmajoration ?

Les heures supplémentaires effectuées dans les établissements hospitaliers publics bénéficient d’un taux de rémunération revalorisé (article 15-1 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002). Cette mesure vise à reconnaître l’engagement des personnels hospitaliers face à la surcharge de travail et à soutenir l’attractivité des établissements.

Ce que change le décret du 4 juin 2025 :

  • La prolongation de la sur majoration jusqu’au 30 septembre 2025 (au lieu d’un arrêt initial prévu en décembre 2024).
  • La mise à jour de références juridiques : les mentions à la loi de 1986 sont remplacées par les nouveaux articles du Code général de la fonction publique, pour se conformer à la réforme de la codification du droit de la fonction publique.

Rédactrice : Anna Pecoraro, Chargée de Marketing chez Bessé.

Rencontrer les pharmaciens présents au congrès Hopipharm n’était pas une première pour l’association APPA.

L’association a inscrit depuis longtemps dans son fonctionnement la nécessité d’un représentant du Synprefh comme membre du Conseil d’Administration de l’APPA. Tous les ans nous y sommes représentés avec les équipes de Bessé sur un stand durant tout le temps des sessions, pour cet important congrès de la discipline.

La véritable « première » fut l’organisation d’un symposium le mardi 20 mai 2025, en ouverture, sur la thématique des «Conflits à l’hôpital, Risques Psychosociaux, les Solutions apportées par l’APPA». Ce temps intensif de formation et d’échanges, sur ces sujets sensibles du quotidien pour les pharmaciens, a été animé par une nouvelle administratrice de l’APPA, Delphine Bourin, également trésorière du Synprefh.


Plus de 120 pharmaciens ont participé activement aux riches discussions et témoignages en lien avec les interventions de Véronique Demazière, Éléonore Martin, Jacques Trévidic et Marc Bétrémieux. Ils sont venus ensuite nous remercier sur le stand de l’APPA pour la qualité des débats et nous avons rappelé l’importance de la plateforme ressources Coup de Blouse développée par l’APPA pour tous.

Nous remercions les organisateurs d’Hopipharm pour leur disponibilité et leur écoute ainsi que pour leur engagement lors de ces journées.

C’est avec un grand plaisir que nous proposons de renouveler cette expérience enrichissante en 2026 !

Pour visionner le replay Symposium, cliquer ici :

Rédacteur : Dr Marc Bétrémieux, Président de l’APPA


Victime de harcèlement en milieu professionnel, Catherine Séru s’est reconstruite en travaillant sur les origines de son traumatisme et sur la relation avec la maltraitance infantile. Entourée par des spécialistes du sujet, dont Dr Boris Cyrulnik et Catherine Belzung, elle a créé une association dédiée et réalisé un court-métrage, soutenu par l’APPA. Nous avons recueilli son témoignage aussi bouleversant que profondément résilient.

Visionnez la bande annonce du film
« Une vie après »

Catherine Séru, réalisatrice du film

UNE VIE APRÈS

Quel a été votre parcours personnel et professionnel ?

J’ai 66 ans, je suis mère de cinq enfants et grand-mère de bientôt douze petits-enfants. J’ai toujours travaillé au service de l’intérêt général en tant que fonctionnaire, d’abord comme institutrice puis inspectrice des impôts. Malheureusement, j’ai été victime de harcèlement moral dans le cadre professionnel, ce qui m’a conduite à une hospitalisation et, à terme, à une retraite anticipée. Cette épreuve a été déterminante. Grâce à un psychiatre à l’écoute, j’ai pu reprendre confiance en mes capacités, notamment intellectuelles, qui avaient été profondément ébranlées par cet épisode douloureux. Pour me reconstruire et retrouver un sens à mon parcours, j’ai lancé différentes initiatives, dont l’association « Et si nous en parlions » avec comme support ce film, pour expliquer et prévenir les situations de maltraitance, dès l’enfance.

Comment est née l’idée du court-métrage, « Une vie après » ?

A l’issue de mon traumatisme j’ai commencé à m’interroger sur mes difficultés relationnelles, cognitives et émotionnelles, présentes depuis l’enfance. Les recherches en neurosciences m’ont permis de faire le lien entre ces dysfonctionnements et les violences subies dans ma jeunesse. J’ai notamment appris que la maltraitance laisse des traces physiques dans le cerveau, comme l’ont montré les autopsies de jeunes suicidés ayant été maltraités.

J’ai d’abord écrit une nouvelle racontant l’histoire d’une petite fille victime de violences, mais elle a été perdue avec mon ordinateur. Dix ans plus tard, j’ai ressenti le besoin de raconter cette histoire autrement : non plus par l’écrit, mais par l’image. C’est ainsi que j’ai décidé d’écrire un scénario.

La rencontre avec Boris Cyrulnik a été un déclic. Il m’a expliqué l’importance de la création comme vecteur de transmission pour aborder des sujets douloureux avec les enfants.

Cela m’a inspirée pour transmettre mon histoire à travers un film…

De quoi parle le court-métrage ?

Le film raconte l’histoire d’une fillette vive de six ou sept ans, confrontée à une famille dysfonctionnelle. Elle subit des violences physiques et psychologiques : enfermement, humiliations, dénigrements. Ces violences ne sont jamais montrées de manière brutale, mais elles sont suggérées.

Un événement dramatique survient, un accident impliquant la mère. La fillette est ensuite confiée temporairement à sa nounou, une figure bienveillante, ce qui suggère la possibilité d’une reconstruction.

Des images en 3D illustrent les effets des traumatismes dans son cerveau : peur, origine de la dissociation, troubles de la mémorisation troubles relationnels d’attachement. Le récit met l’accent sur le fait que ces situations peuvent survenir dans n’importe quel milieu, même favorisé, au-delà des stéréotypes.

Mon intention était de proposer une œuvre à la fois belle et profonde, qui touche par effet miroir, sans être choquante.

Pourquoi avoir créé cette association « Et si nous en parlions » ?

L’association est née il y a deux ans, en parallèle de la conception du film. Elle vise à sensibiliser aux effets de la maltraitance sur le développement de l’enfant. Son objectif est de créer des espaces de parole et d’échange à travers le film, en partenariat avec des scientifiques, des professionnels de l’enfance et des institutions.

Quelles sont ses actions concrètes ?

Nous agissons sur deux principaux volets :

  • Sensibilisation en milieu scolaire : nous intervenons de la troisième à la terminale, à travers des projections du court-métrage suivies de débats. L’objectif est de questionner les élèves sur le développement du cerveau et les impacts des violences éducatives ordinaires.
  • Accompagnement à la parentalité : nous souhaitons proposer des actions en amont de la naissance, en suscitant la création et le développement des maisons de la parentalité et des mille premiers jours. par un maillage dense et structuré sur le territoire. Ces espaces permettent de sensibiliser les futurs parents, créer du lien social entre parents et offrir un accompagnement professionnel accessible  qui  notamment sensibiliseraient à la formation du cerveau des enfants.

L’idée centrale est de comprendre que la maltraitance est souvent le reflet d’une souffrance parentale. Il faut donc accompagner plutôt que simplement sanctionner.

Que symbolise le colibri, logo de lassociation ?

Le colibri fait référence à une légende : face à un incendie, le colibri, seul parmi les animaux, tente d’éteindre le feu en transportant des gouttes d’eau. Quand les autres lui disent qu’il n’y parviendra pas tout seul, il répond : « Je sais. Je fais ma part. »

Ce symbole incarne parfaitement notre démarche. Nous savons que nous ne changerons pas le monde seuls, mais nous faisons notre part…

Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.


Les contrats de prévoyance proposés par l’APPA sont uniques et spécifiquement adaptables à la situation de chaque adhérent.

Vous avez des questions ?  

N’hésitez pas à nous contacter au 09 69 36 37 10, via votre espace adhérent APPA, ou par mail à l’adresse gestion.appa@besse.fr.

Ils sont donc complémentaires au mode de rémunération de chaque praticien pour maintenir leur juste niveau en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité

Concrètement, sans contrat de prévoyance, quel est l’impact d’un arrêt de travail sur votre rémunération ?

Votre rémunération est en réalité la somme de plusieurs revenus, certains fixes et d’autres variables :

Votre traitement, qui correspond à la valeur de votre échelon, est la base de votre rémunération. Il est défini par une grille spécifique à votre statut et évolue au fil de votre parcours et de l’avancée de votre carrière hospitalière. Viennent en complément des revenus que nous définissons au sens des contrats de l’APPA comme des revenus complémentaires :

  • Il s’agit de l’ensemble des indemnités, des primes, des gardes et astreintes, des expertises, voire des parts variables ou autres types de rémunération associées à votre activité hospitalière.
  • Il est important de dissocier ces éléments de rémunération compte tenu des différences de maintien par votre centre hospitalier en cas d’arrêt de travail, surtout s’il vient à s’installer dans le temps.

 Que prévoit votre statut ?

Les statuts peuvent prévoir des règles différentes pour le maintien de salaire en cas d’arrêt de travail, nous allons détailler celui de « praticien hospitalier sans secteur privé » dans le cadre d’un congé ordinaire de maladie

Concernant les émoluments (ou traitement) :

Ils sont dorénavant maintenus à 90% pendant 3 mois par votre employeur en cas de congés ordinaire de maladie puis 50% les 9 mois suivants. Plus de maintien des émoluments au-delà de la 1ère année d’arrêt de travail.

Concernant les primes et indemnités :

Elles sont dorénavant maintenues à 90% pendant 3 mois par votre employeur avant de ne plus être maintenues.

Concernant les gardes et astreintes :

N’étant pas réalisées durant une période d’arrêt de travail, la rémunération associée n’est donc plus versée.

Le constat est implacable, le simple fait d’être en arrêt de travail impacte immédiatement votre rémunération, et très significativement en cas d’arrêt long.

Voici un exemple concret d’une situation pour un arrêt de travail de 5 mois débutant en mai 2025 :

Pour l’exemple nous prenons en compte le fait que les indemnités et les primes ont été versées à montant égal lors des 12 mois précédents l’arrêt de travail.

Rémunération du mois précédent l’arrêt de travail :

Emoluments hospitalier (Echelon 8)6 637,29 €
Indemnité d’Engagement de Service Public Exclusif (IESPE)1 010,00 €
Indemnités de sujétion (gardes) sur la base de 2 jours par mois844,06 €
La prime d’exercice territorial sur base de 1 à 3 demi-journées450,00 €
Total8 941,35 €

Rémunération maintenue par le centre hospitalier lors des 3 premiers mois d’arrêt de travail :

Emoluments hospitalier (Echelon 8)5 973,56 €
Indemnité d’Engagement de Service Public Exclusif (IESPE)909,00 €
Indemnités de sujétion (gardes) sur la base de 2 jours par mois
La prime d’exercice territorial sur base de 1 à 3 demi-journées405,00 €
Total sur 1 mois7 287,56 €

Soit une perte de rémunération immédiate par mois pour les 3 premiers mois d’arrêt de travail de 1 653,79 € : près de 20% de la rémunération brute mensuelle !

Rémunération maintenue par le centre hospitalier lors des 4eme et 5eme mois d’arrêt de travail :

Emoluments hospitalier (Echelon 8)3 318,65 €
Indemnité d’Engagement de Service Public Exclusif (IESPE)
Indemnités de sujétion (gardes) sur la base de 2 jours par mois
La prime d’exercice territorial sur base de 1 à 3 demi-journées– 
Total sur 1 mois3 318,65 €

Soit une perte de rémunération par mois pour les 4eme et 5eme mois d’arrêt de travail de 5 622,71 € : plus de 60% de la rémunération brute mensuelle !

Le partage de ce constat montre l’importance de la mise en place d’un contrat de prévoyance, pour protéger ses revenus dans un contexte d’arrêt de travail ou d’invalidité.

Mais comment fonctionne votre contrat de prévoyance APPA en cas d’incapacité de travail ?

Les contrats de l’APPA sont pensés pour permettre un maintien complet de la rémunération, tant sur la perte liée aux émoluments que celles liées aux revenus complémentaires.

Dans le cadre d’un arrêt de travail, le contrat de prévoyance de l’APPA interviendra :

Pour vos émoluments :

  • Dès le second jour d’arrêt de travail (le jour de carence imposé n’étant pas pris en charge)
  • A la hauteur de la valeur de votre échelon le mois qui précède l’arrêt de travail pour être au plus juste
  • Sans délais de carence liée à l’adhésion
  • Pendant toute la durée de votre arrêt de travail et/ou de votre invalidité en complément d’une indemnisation de la sécurité sociale et le cas échéant jusqu’à la retraite

Pour vos revenus complémentaires :

L’indemnisation au titre des revenus complémentaires est basée sur le forfait que vous avez souscrit à l’adhésion ou que vous avez fait évoluer.

En effet, les revenus complémentaires peuvent évoluer au fil de la carrière, il est donc important de faire le point une fois par an pour ajuster sa couverture et ainsi être bien couvert par le contrat en cas d’arrêt de travail.

Les contrats de l’APPA intègrent un forfait minimum de 6 000€ annuel (hors contrat début de carrière) qui peut aller jusqu’à 60 000€ annuel.

  • Dès le 15ème jour d’arrêt de travail (franchise de 14 jours) ou dès le 4ème jour en cas d’hospitalisation de plus de 3 jours
  • A la hauteur de la moyenne de l’ensemble de vos revenus complémentaires des 12 mois précédents l’arrêt de travail, dans la limite du forfait souscrit
  • Sans délais de carence liée à l’adhésion
  • Pendant toute la durée de votre arrêt de travail et/ou de votre invalidité en complément d’une indemnisation de la sécurité sociale et le cas échéant jusqu’à la retraite

En reprenant l’exemple ci-dessus, dans cette même situation d’arrêt de travail et de rémunération, avec le contrat de prévoyance APPA, la perte de rémunération serait uniquement de 3% de la rémunération globale sur les 5 mois d’arrêts de travail au lieu de 36 % sans contrat de prévoyance (soit 1 150 euros équivalant aux 14 jours de franchises sur les revenus complémentaires au lieu de 16 200 euros sans contrat de prévoyance).

Les conseillers BESSE, experts dans le domaine de la prévoyance et des statuts hospitaliers et universitaires sont à votre écoute pour vous accompagner dans vos besoins.

La bonne compréhension de votre mode de rémunération, de vos statuts, est essentielle pour vous permettre de personnaliser votre contrat de prévoyance en fonction des besoins qui sont les vôtres.


Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.


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Rédactrice : Anna Pecoraro, Chargée de Marketing chez Bessé.





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Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Chargée de Marketing chez Bessé.