Auteur/autrice : Celia Fernandes
Rencontrer les pharmaciens présents au congrès Hopipharm n’était pas une première pour l’association APPA.


L’association a inscrit depuis longtemps dans son fonctionnement la nécessité d’un représentant du Synprefh comme membre du Conseil d’Administration de l’APPA. Tous les ans nous y sommes représentés avec les équipes de Bessé sur un stand durant tout le temps des sessions, pour cet important congrès de la discipline.
La véritable « première » fut l’organisation d’un symposium le mardi 20 mai 2025, en ouverture, sur la thématique des «Conflits à l’hôpital, Risques Psychosociaux, les Solutions apportées par l’APPA». Ce temps intensif de formation et d’échanges, sur ces sujets sensibles du quotidien pour les pharmaciens, a été animé par une nouvelle administratrice de l’APPA, Delphine Bourin, également trésorière du Synprefh.
Plus de 120 pharmaciens ont participé activement aux riches discussions et témoignages en lien avec les interventions de Véronique Demazière, Éléonore Martin, Jacques Trévidic et Marc Bétrémieux. Ils sont venus ensuite nous remercier sur le stand de l’APPA pour la qualité des débats et nous avons rappelé l’importance de la plateforme ressources Coup de Blouse développée par l’APPA pour tous.
Nous remercions les organisateurs d’Hopipharm pour leur disponibilité et leur écoute ainsi que pour leur engagement lors de ces journées.
C’est avec un grand plaisir que nous proposons de renouveler cette expérience enrichissante en 2026 !
Pour visionner le replay Symposium, cliquer ici :
Rédacteur : Dr Marc Bétrémieux, Président de l’APPA
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Victime de harcèlement en milieu professionnel, Catherine Séru s’est reconstruite en travaillant sur les origines de son traumatisme et sur la relation avec la maltraitance infantile. Entourée par des spécialistes du sujet, dont Dr Boris Cyrulnik et Catherine Belzung, elle a créé une association dédiée et réalisé un court-métrage, soutenu par l’APPA. Nous avons recueilli son témoignage aussi bouleversant que profondément résilient.

Visionnez la bande annonce du film
« Une vie après »
Catherine Séru, réalisatrice du film

UNE VIE APRÈS
Quel a été votre parcours personnel et professionnel ?
J’ai 66 ans, je suis mère de cinq enfants et grand-mère de bientôt douze petits-enfants. J’ai toujours travaillé au service de l’intérêt général en tant que fonctionnaire, d’abord comme institutrice puis inspectrice des impôts. Malheureusement, j’ai été victime de harcèlement moral dans le cadre professionnel, ce qui m’a conduite à une hospitalisation et, à terme, à une retraite anticipée. Cette épreuve a été déterminante. Grâce à un psychiatre à l’écoute, j’ai pu reprendre confiance en mes capacités, notamment intellectuelles, qui avaient été profondément ébranlées par cet épisode douloureux. Pour me reconstruire et retrouver un sens à mon parcours, j’ai lancé différentes initiatives, dont l’association « Et si nous en parlions » avec comme support ce film, pour expliquer et prévenir les situations de maltraitance, dès l’enfance.
Comment est née l’idée du court-métrage, « Une vie après » ?
A l’issue de mon traumatisme j’ai commencé à m’interroger sur mes difficultés relationnelles, cognitives et émotionnelles, présentes depuis l’enfance. Les recherches en neurosciences m’ont permis de faire le lien entre ces dysfonctionnements et les violences subies dans ma jeunesse. J’ai notamment appris que la maltraitance laisse des traces physiques dans le cerveau, comme l’ont montré les autopsies de jeunes suicidés ayant été maltraités.
J’ai d’abord écrit une nouvelle racontant l’histoire d’une petite fille victime de violences, mais elle a été perdue avec mon ordinateur. Dix ans plus tard, j’ai ressenti le besoin de raconter cette histoire autrement : non plus par l’écrit, mais par l’image. C’est ainsi que j’ai décidé d’écrire un scénario.
La rencontre avec Boris Cyrulnik a été un déclic. Il m’a expliqué l’importance de la création comme vecteur de transmission pour aborder des sujets douloureux avec les enfants.
Cela m’a inspirée pour transmettre mon histoire à travers un film…
De quoi parle le court-métrage ?
Le film raconte l’histoire d’une fillette vive de six ou sept ans, confrontée à une famille dysfonctionnelle. Elle subit des violences physiques et psychologiques : enfermement, humiliations, dénigrements. Ces violences ne sont jamais montrées de manière brutale, mais elles sont suggérées.
Un événement dramatique survient, un accident impliquant la mère. La fillette est ensuite confiée temporairement à sa nounou, une figure bienveillante, ce qui suggère la possibilité d’une reconstruction.
Des images en 3D illustrent les effets des traumatismes dans son cerveau : peur, origine de la dissociation, troubles de la mémorisation troubles relationnels d’attachement. Le récit met l’accent sur le fait que ces situations peuvent survenir dans n’importe quel milieu, même favorisé, au-delà des stéréotypes.
Mon intention était de proposer une œuvre à la fois belle et profonde, qui touche par effet miroir, sans être choquante.
Pourquoi avoir créé cette association « Et si nous en parlions » ?
L’association est née il y a deux ans, en parallèle de la conception du film. Elle vise à sensibiliser aux effets de la maltraitance sur le développement de l’enfant. Son objectif est de créer des espaces de parole et d’échange à travers le film, en partenariat avec des scientifiques, des professionnels de l’enfance et des institutions.
Quelles sont ses actions concrètes ?
Nous agissons sur deux principaux volets :
- Sensibilisation en milieu scolaire : nous intervenons de la troisième à la terminale, à travers des projections du court-métrage suivies de débats. L’objectif est de questionner les élèves sur le développement du cerveau et les impacts des violences éducatives ordinaires.
- Accompagnement à la parentalité : nous souhaitons proposer des actions en amont de la naissance, en suscitant la création et le développement des maisons de la parentalité et des mille premiers jours. par un maillage dense et structuré sur le territoire. Ces espaces permettent de sensibiliser les futurs parents, créer du lien social entre parents et offrir un accompagnement professionnel accessible qui notamment sensibiliseraient à la formation du cerveau des enfants.
L’idée centrale est de comprendre que la maltraitance est souvent le reflet d’une souffrance parentale. Il faut donc accompagner plutôt que simplement sanctionner.
Que symbolise le colibri, logo de l’association ?
Le colibri fait référence à une légende : face à un incendie, le colibri, seul parmi les animaux, tente d’éteindre le feu en transportant des gouttes d’eau. Quand les autres lui disent qu’il n’y parviendra pas tout seul, il répond : « Je sais. Je fais ma part. »
Ce symbole incarne parfaitement notre démarche. Nous savons que nous ne changerons pas le monde seuls, mais nous faisons notre part…
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Les contrats de prévoyance proposés par l’APPA sont uniques et spécifiquement adaptables à la situation de chaque adhérent.

Vous avez des questions ?
N’hésitez pas à nous contacter au 09 69 36 37 10, via votre espace adhérent APPA, ou par mail à l’adresse gestion.appa@besse.fr.
Ils sont donc complémentaires au mode de rémunération de chaque praticien pour maintenir leur juste niveau en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité
Concrètement, sans contrat de prévoyance, quel est l’impact d’un arrêt de travail sur votre rémunération ?
Votre rémunération est en réalité la somme de plusieurs revenus, certains fixes et d’autres variables :
Votre traitement, qui correspond à la valeur de votre échelon, est la base de votre rémunération. Il est défini par une grille spécifique à votre statut et évolue au fil de votre parcours et de l’avancée de votre carrière hospitalière. Viennent en complément des revenus que nous définissons au sens des contrats de l’APPA comme des revenus complémentaires :
- Il s’agit de l’ensemble des indemnités, des primes, des gardes et astreintes, des expertises, voire des parts variables ou autres types de rémunération associées à votre activité hospitalière.
- Il est important de dissocier ces éléments de rémunération compte tenu des différences de maintien par votre centre hospitalier en cas d’arrêt de travail, surtout s’il vient à s’installer dans le temps.
Que prévoit votre statut ?
Les statuts peuvent prévoir des règles différentes pour le maintien de salaire en cas d’arrêt de travail, nous allons détailler celui de « praticien hospitalier sans secteur privé » dans le cadre d’un congé ordinaire de maladie
Concernant les émoluments (ou traitement) :
Ils sont dorénavant maintenus à 90% pendant 3 mois par votre employeur en cas de congés ordinaire de maladie puis 50% les 9 mois suivants. Plus de maintien des émoluments au-delà de la 1ère année d’arrêt de travail.
Concernant les primes et indemnités :
Elles sont dorénavant maintenues à 90% pendant 3 mois par votre employeur avant de ne plus être maintenues.
Concernant les gardes et astreintes :
N’étant pas réalisées durant une période d’arrêt de travail, la rémunération associée n’est donc plus versée.
Le constat est implacable, le simple fait d’être en arrêt de travail impacte immédiatement votre rémunération, et très significativement en cas d’arrêt long.
Voici un exemple concret d’une situation pour un arrêt de travail de 5 mois débutant en mai 2025 :
Pour l’exemple nous prenons en compte le fait que les indemnités et les primes ont été versées à montant égal lors des 12 mois précédents l’arrêt de travail.
Rémunération du mois précédent l’arrêt de travail :
| Emoluments hospitalier (Echelon 8) | 6 637,29 € |
| Indemnité d’Engagement de Service Public Exclusif (IESPE) | 1 010,00 € |
| Indemnités de sujétion (gardes) sur la base de 2 jours par mois | 844,06 € |
| La prime d’exercice territorial sur base de 1 à 3 demi-journées | 450,00 € |
| Total | 8 941,35 € |
Rémunération maintenue par le centre hospitalier lors des 3 premiers mois d’arrêt de travail :
| Emoluments hospitalier (Echelon 8) | 5 973,56 € |
| Indemnité d’Engagement de Service Public Exclusif (IESPE) | 909,00 € |
| Indemnités de sujétion (gardes) sur la base de 2 jours par mois | – |
| La prime d’exercice territorial sur base de 1 à 3 demi-journées | 405,00 € |
| Total sur 1 mois | 7 287,56 € |
Soit une perte de rémunération immédiate par mois pour les 3 premiers mois d’arrêt de travail de 1 653,79 € : près de 20% de la rémunération brute mensuelle !
Rémunération maintenue par le centre hospitalier lors des 4eme et 5eme mois d’arrêt de travail :
| Emoluments hospitalier (Echelon 8) | 3 318,65 € |
| Indemnité d’Engagement de Service Public Exclusif (IESPE) | – |
| Indemnités de sujétion (gardes) sur la base de 2 jours par mois | – |
| La prime d’exercice territorial sur base de 1 à 3 demi-journées | – |
| Total sur 1 mois | 3 318,65 € |
Soit une perte de rémunération par mois pour les 4eme et 5eme mois d’arrêt de travail de 5 622,71 € : plus de 60% de la rémunération brute mensuelle !
Le partage de ce constat montre l’importance de la mise en place d’un contrat de prévoyance, pour protéger ses revenus dans un contexte d’arrêt de travail ou d’invalidité.
Mais comment fonctionne votre contrat de prévoyance APPA en cas d’incapacité de travail ?
Les contrats de l’APPA sont pensés pour permettre un maintien complet de la rémunération, tant sur la perte liée aux émoluments que celles liées aux revenus complémentaires.
Dans le cadre d’un arrêt de travail, le contrat de prévoyance de l’APPA interviendra :
Pour vos émoluments :
- Dès le second jour d’arrêt de travail (le jour de carence imposé n’étant pas pris en charge)
- A la hauteur de la valeur de votre échelon le mois qui précède l’arrêt de travail pour être au plus juste
- Sans délais de carence liée à l’adhésion
- Pendant toute la durée de votre arrêt de travail et/ou de votre invalidité en complément d’une indemnisation de la sécurité sociale et le cas échéant jusqu’à la retraite
Pour vos revenus complémentaires :
L’indemnisation au titre des revenus complémentaires est basée sur le forfait que vous avez souscrit à l’adhésion ou que vous avez fait évoluer.
En effet, les revenus complémentaires peuvent évoluer au fil de la carrière, il est donc important de faire le point une fois par an pour ajuster sa couverture et ainsi être bien couvert par le contrat en cas d’arrêt de travail.
Les contrats de l’APPA intègrent un forfait minimum de 6 000€ annuel (hors contrat début de carrière) qui peut aller jusqu’à 60 000€ annuel.
- Dès le 15ème jour d’arrêt de travail (franchise de 14 jours) ou dès le 4ème jour en cas d’hospitalisation de plus de 3 jours
- A la hauteur de la moyenne de l’ensemble de vos revenus complémentaires des 12 mois précédents l’arrêt de travail, dans la limite du forfait souscrit
- Sans délais de carence liée à l’adhésion
- Pendant toute la durée de votre arrêt de travail et/ou de votre invalidité en complément d’une indemnisation de la sécurité sociale et le cas échéant jusqu’à la retraite
En reprenant l’exemple ci-dessus, dans cette même situation d’arrêt de travail et de rémunération, avec le contrat de prévoyance APPA, la perte de rémunération serait uniquement de 3% de la rémunération globale sur les 5 mois d’arrêts de travail au lieu de 36 % sans contrat de prévoyance (soit 1 150 euros équivalant aux 14 jours de franchises sur les revenus complémentaires au lieu de 16 200 euros sans contrat de prévoyance).
Les conseillers BESSE, experts dans le domaine de la prévoyance et des statuts hospitaliers et universitaires sont à votre écoute pour vous accompagner dans vos besoins.
La bonne compréhension de votre mode de rémunération, de vos statuts, est essentielle pour vous permettre de personnaliser votre contrat de prévoyance en fonction des besoins qui sont les vôtres.
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’adhérent APPA, vous bénéficiez d’un accès privilégié au réseau de soins Santéclair via votre espace adhérent en ligne. Ce service vous permet de trouver rapidement des professionnels de santé de qualité, proches de chez vous, tout en réduisant vos dépenses de santé sur de nombreux postes clés.

Vous avez des questions complémentaires ?
Rendez-vous sur leur site internet
N’hésitez pas à contacter Santéclair par téléphone : 09 72 72 02 24
Un accompagnement complet pour simplifier vos soins
Grâce à Santéclair, vous pouvez :
- Trouver des professionnels de santé selon leur spécialité et leur localisation
- Comparer les tarifs pratiqués et consulter des avis patients
- Faire analyser automatiquement vos devis dentaires et dépassement d’honoraires chirurgicaux, anesthésie et obstétrique.
- Prendre rendez-vous en ligne auprès de certains praticiens partenaires
Tous les professionnels proposés par Santéclair sont rigoureusement sélectionnés sur des critères de qualité, de transparence tarifaire et de satisfaction. Le réseau est mis à jour régulièrement afin de garantir une expérience de soins fiable et sereine.
Des services concrets à portée de main
Voici quelques exemples de prestations accessibles via Santéclair :
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- Achat de lentilles en ligne : commande simplifiée et sécurisée avec des tarifs préférentiels.
- Soins dentaires et implantologie : accès à des chirurgiens-dentistes sélectionnés, devis analysés pour éviter les dépassements injustifiés.
- Audiologie : test auditif gratuit, accompagnement pour l’appareillage, conseils personnalisés.
- Chirurgie réfractive : orientation vers des centres spécialisés pour la correction de la vue, avec des forfaits avantageux.
Des économies concrètes
Grâce aux partenariats établis par Santéclair, vous pouvez :
- Réduire vos dépenses en optique de 15% minimum sur les montures
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Avec Santéclair, vous avez accès à bien plus qu’un réseau de soins, vous bénéficiez également de nombreux services inclus dans votre contrat pour vous accompagner dans votre parcours de soins comme :
- Analyse de symptômes et d’orientation : un outil pensé et validé par des médecins et scientifiques pour obtenir rapidement de chez vous un avis sur vos symptômes et être guidé immédiatement pour votre prise en charge.
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- Faites-vous accompagner pour votre sommeil et votre alimentation : accédez à des programmes en ligne personnalisés et sans frais, basés sur les TCC (thérapies cognitivo-comportementales) pour améliorer durablement votre sommeil sans médicament ou pour retrouver un bon équilibre alimentaire.
- Choisissez l’établissement le plus adapté pour vous grâce au classement des meilleurs établissements hospitaliers.
- Prenez rendez-vous en ligne avec une infirmière à domicile pour vos soins post-opératoires et avec un coach sportif APPA (activité physique adaptée) pour des séances personnalisées à votre état de santé.
- Rendez-vous en santé visuelle : obtenez un rendez-vous prioritaire en 15 jours en moyenne dans un centre d’ophtalmologie partenaires pour réaliser un bilan complet de votre vue et obtenir une prescription si nécessaire.
Comment accéder aux services Santéclair ?
Voici la marche à suivre pour profiter de ces services :
- Connectez-vous à votre espace adhérent APPA :
https://espace-appa.besse.fr - Dans le menu « Mes services », cliquez sur « Mon espace santé »
- Vous accédez alors à votre espace santé MERCER
- Cliquez sur « Mes services », puis sur le logo Santéclair
- Deux options s’offrent à vous :
- Créer un compte MySantéclair
- Ou accéder directement aux services inclus dans votre contrat santé APPA géré par Mercer pour rechercher un professionnel de santé (optique, dentaire, audiologie, etc.)
Vous pouvez également retrouver l’application MySantéclair sur votre smartphone. Elle vous permet d’accéder facilement à vos services de santé et de trouver des professionnels près de chez vous.
Un service utile, simple et inclus dans votre contrat
En tant que professionnel de santé, votre temps est précieux. Le service Santéclair vous permet de :
- Gagner du temps dans vos recherches de soins
- Être mieux informé sur les tarifs et les prestations proposées
- Faire des économies tout en accédant à des soins de qualité
Ce service est inclus dans votre contrat santé APPA : n’attendez plus pour en profiter !
Rédactrice : Anna Pecoraro, Chargée de Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’interne à l’hôpital, vous jonglez avec des stages qui changent tous les six mois, de nombreuses gardes, une charge mentale élevée… Vous gérez tout, sauf peut-être votre propre protection. Derrière votre engagement, votre statut d’interne ne couvre que partiellement le maintien de vos revenus.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Un accident, un arrêt de travail, une perte de revenus brutale… Et si ça vous arrivait demain ? Ne laissez pas l’imprévu décider pour vous.
En 30 minutes, découvrez comment vous protéger en participant au webinaire du mardi 3 juin 2025, de 12h à 12h30.
Animé par :
- Michaël FERREIRA-DIAS, Expert en Protection Sociale chez Bessé.
- Christophe VÉRILLAUD, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Au programme :
- Les réalités du quotidien d’un interne… et ce que personne ne vous dit sur vos droits
- Pourquoi votre statut ne vous protège pas autant que vous le pensez
- Comment éviter la chute de revenus en cas d’arrêt ou d’accident
- L’APPA, l’association solidaire créée par et pour les praticiens hospitaliers et assimilés, les libéraux et les internes.
- Zoom sur des solutions concrètes : les garanties des contrats imaginés par l’association APPA et conçus pour vous avec Bessé.
- Une session de questions/réponses en direct pour répondre à vos interrogations
Inscrivez-vous dès maintenant pour ne pas manquer ce temps fort, pensé pour vous, votre avenir et votre tranquillité d’esprit.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Chargée de Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes

Bonne nouvelle !
Les contrats APPA prévoient une compensation de 10% pour pallier cette nouvelle disposition.
Depuis le 1er mars 2025, les agents publics, fonctionnaires comme contractuels de droit public, bénéficiant d’un congé de maladie, voient leur part de traitement maintenu réduite à 90% au lieu d’en percevoir l’intégralité durant un temps donné. Les fonctionnaires perçoivent désormais 90% de leur traitement pendant trois mois (au lieu de 100%) puis, sans changement, 50% les neuf mois suivants.
Qui est concerné ?
Tous les statuts hospitaliers couverts par les contrats APPA.
Disposition applicable
Au congé de maladie ordinaire exclusivement.
Lors d’un congé de maladie ordinaire, la prise en charge de la rémunération statutaire est désormais différente et surtout moins protectrice.
La perte de rémunération sera immédiate durant les 3 premiers mois du congé de maladie ordinaire (CMO), aussi bien pour les émoluments hospitaliers que pour les primes et indemnités qui étaient indemnisées à hauteur de 100% durant les 3 premiers mois du CMO.
Concernant le jour de carence, qui n’a pas évolué et demeure unique à ce stade, il convient de le décompter de l’appréciation des droits à congé maladie, sauf exceptions. Pour rappel, à ce titre, aucune rémunération n’est versée le premier jour à compter duquel l’absence de l’agent à son travail est justifiée par un arrêt de travail, à hauteur d’un trentième.
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
La Direction Générale de la Santé (DGS) appelle à une vigilance importante face à la hausse des cas de rougeole en France et dans le monde.

A savoir
La vaccination est la meilleure protection pour éviter la propagation du virus et protéger les personnes les plus fragiles. Pour votre information, il existe un calendrier recommandations vaccinales.
Repérer rapidement les cas confirmés et diagnostiquer
La rougeole doit être détectée le plus tôt possible, surtout en cas de fièvre (≥ 38,5 °C), d’éruption sur la peau et de signes comme la toux, la conjonctivite ou la rhinite. Les patients sont contagieux 5 jours avant l’apparition de l’éruption et jusqu’à 5 jours après l’apparition de l’éruption.
Le diagnostic doit être confirmé par un test PCR ou par la recherche d’anticorps (IgM) à partir du 3ᵉ jour d’éruption.
Tout cas suspect doit être signalé rapidement à l’agence régionale de santé (ARS), même si les résultats ne sont pas encore disponibles. Les patients doivent être isolés, porter un masque et éviter les contacts.
Mesures pour gérer un cas suspect ou confirmé
Pour les personnes à risque (nourrissons, femmes enceintes, personnes immunodéprimées), des mesures de prévention doivent être proposées, comme la vaccination ou des immunoglobulines. Il est aussi important de vérifier si les personnes nées après 1980 sont bien vaccinées, et de les vacciner si besoin, surtout dans les 72 heures après un contact avec un malade.
Si une personne semble malade :
- Appeler et envoyer un mail à l’ARS rapidement,
- Remplir la fiche de déclaration et l’envoyer, même si tout n’est pas complété.
Les informations manquantes pourront être ajoutées plus tard.
Mesures de prévention pour les professionnels de santé et pour les voyageurs
Les professionnels de santé et ceux qui travaillent avec des enfants doivent avoir reçu deux doses du vaccin ROR. Les voyageurs qui partent dans des zones à risque doivent aussi être vaccinés.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Chargée de Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Ce mois-ci, nous vous présentons le parcours de Dr Samia Touati, médecin réanimateur, élue à l’automne dernier au Conseil d’Administration de l’APPA.

Engagée et infatigable, Samia Touati a participé, de 2004 à 2017, à l’assistance médicale du Marathon des Sables, au Maroc. Une course à l’image de son dynamisme et de son énergie solaire que le Conseil d’Administration de l’APPA est heureux d’associer à ses nouveaux défis.
Présentation de son parcours :
Après ses études de médecine à Paris XIII, Samia Touati démarre sa carrière de praticien attaché puis contractuel à l’Hôpital de Meaux. Devenue praticien hospitalier à temps plein, en 2012, elle y exerce jusqu’en 2017 au sein du service de réanimation polyvalente puis dans l’unité de surveillance continue (USC). Après avoir rejoint le Centre Hospitalier Sud Francilien (91), elle change de mode d’exercice, durant deux ans, pour devenir médecin réanimateur remplaçante dans plusieurs hôpitaux sur l’ensemble du territoire : Saintes, Avignon, Perigueux, Creil, Nevers, Nemours, Bastia, etc. En novembre 2020, en pleine crise sanitaire, elle reprend son statut de praticien au sein du service de Réanimation Polyvalente du Groupe Hospitalier Public Sud Oise (60).
En parallèle de son activité à l’hôpital, cette parisienne passionnée n’a jamais cessé de se former, en continu, avec une douzaine de diplômes universitaires et qualifications à son actif, en lien avec la réanimation et la médecine d’urgence. Samia Touati participe également, de façon très active, à la vie quotidienne des établissements dans lesquels elle officie (conseil pédagogique, commission médicale, conseil de surveillance, etc.), tout en poursuivant l’encadrement des internes et des externes depuis le début de sa carrière. Elle a également enseigné, pendant dix ans, dans des Instituts de formation en soins infirmiers et participé à de nombreux projets de recherche, en tant que membre de la Société de Réanimation de Langue Française (SRLF) depuis 2008, parallèlement à de nombreuses initiatives scientifiques collectives : protocoles cliniques multicentriques, communications sur les congrès médicaux, publications, etc.
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.
Auteur/autrice : Celia Fernandes

L’APPA à votre rencontre
L’APPA et son partenaire Bessé seront présents au stand n°78, où vous pourrez découvrir les solutions de prévoyance et de protection sociale pour les praticiens hospitaliers. Ce sera aussi l’occasion d’échanger sur les avantages de l’association APPA, nos équipes seront à votre disposition pour répondre à vos questions.
Le SYNPREFH, syndicat national des pharmaciens des établissements de santé, regroupe plus de 1000 adhérents. Outre un rôle central dans la représentation statutaire et la défense des adhérents, le SYNPREFH a également pour mission de participer activement à l’évolution des pratiques professionnelles en pharmacie hospitalière. Dans cette dynamique, le SYNPREFH organise chaque année Hopipharm, congrès de la pharmacie hospitalière francophone, qui se déroulera à Nantes du 21 au 23 mai 2025. Ce congrès regroupe plus de 1300 congressistes. L’APPA aura le plaisir de participer à cette manifestation en tant qu’exposant, ce sera l’occasion de rencontrer les pharmaciens et les internes et d’échanger autour des missions de l’APPA.
Notre association participera également à la soirée des symposiums le mardi 20 mai de 19h à 21h. Le thème retenu cette année est « risques psychosociaux et conflits à l’hôpital ». Interviendront notre président, Marc Bétrémieux et Jacques Trevidic, membre du Conseil d’administration de l’APPA, ainsi que Véronique Demazières, Pharmacien, membre du Conseil d’administration SYNPREFH en charge des thématiques : santé, qualité de vie et conditions de travail, et Éléonore Martin vice-présidente de FNSIP-BM, fédération nationale des Syndicats d’Internes en pharmacie et en Biologie Médicale. Au cours de ce symposium, nous échangerons sur les différents facteurs de risques psychosociaux. Un focus sera consacré aux conflits interpersonnels entre professionnels aux moyens existants pour les résoudre. Nous présenterons également la plateforme « Coup de Blouse ». Ce symposium sera l’occasion d’échanger avec les pharmaciens hospitaliers ainsi qu’avec la future génération.
Rédactrice : Delphine Bourin, pharmacienne hospitalière au CHU de Nîmes et membre du Conseil d’administration de l’APPA.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Parce que prendre soin de ceux qui soignent est essentiel, l’Association pour les Praticiens hospitaliers et Assimilés (APPA) accompagne les médecins à chaque étape de leur parcours professionnel.

Vous avez des questions ? Envie d’échanger ?
Les équipes APPA-Bessé sont disponibles pour vous accompagner et vous proposer une solution adaptée à votre situation. N’hésitez pas à prendre contact par téléphone au 01 75 44 95 15 ou par mail : appa@besse.fr.
Depuis sa création, l’APPA s’est donnée pour mission de sensibiliser les Internes, Praticiens hospitaliers et Libéraux tout au long de leur carrière sur les lacunes de leurs statuts en matière de protection sociale et ce jusqu’à la retraite.
Une protection dès l’internat à un tarif symbolique
En collaboration avec le courtier-conseil Bessé, l’APPA propose un contrat de prévoyance dédié aux Internes, dès 1,50€ par mois – dont 0,50€ de cotisation associative. Cette couverture offre un maintien intégral des revenus en cas d’arrêt de travail, y compris les revenus complémentaires issus des gardes, astreintes et primes, avec une prise en charge dès le premier jour d’arrêt. Une sécurité indispensable dans un contexte professionnel aussi exigeant.
Des offres évolutives après l’internat
À la fin de l’internat, les contrats APPA accompagnent les jeunes praticiens en début de carrière avec deux contrats de prévoyance et deux contrats santé :
- Une offre optimale, avec des garanties renforcées,
- Une offre flexible, permettant d’ajuster sa couverture selon ses besoins et son budget
Nos experts en protection sociale assurent un accompagnement personnalisé, afin de garantir une transition sereine vers l’exercice hospitalier ou libéral. C’est nous qui vous prévenons dès que votre contrat doit évoluer !
Le parrainage, la solidarité entre pairs
L’APPA mise aussi sur l’entraide entre professionnels. Le parrainage est valorisé comme un acte de solidarité :
- 20 euros de carte cadeau pour chaque Interne parrainé,
- 50 euros pour chaque Praticien hospitalier parrainé.
Une façon simple de faire connaître ces solutions tout en créant un cercle vertueux d’entraide entre confrères.
La santé mentale, une priorité
Consciente de la pression que vivent les soignants, l’APPA met également l’accent sur la santé mentale, devenue un enjeu central du bien-être médical :
- Mise à disposition de la plateforme Coup de Blouse (https://coupdeblouse.org/), dédiée à la prévention et au soutien psychologique,
- Organisation de webinaires disponibles en replay sur la chaîne YouTube “Association APPA”,
- Implication active des administrateurs de l’APPA, souvent membres de syndicats, pour un appui en cas de conflits à l’hôpital ou difficultés professionnelles.
L’APPA, un choix pour votre sérénité
Adhérer à l’APPA, c’est faire le choix de la tranquillité d’esprit tout au long de sa carrière. Que vous soyez Interne, Praticien Hospitalier, Libéral ou avec une activité mixte, l’association met tout en œuvre pour que vous puissiez exercer votre métier en toute confiance. Vous êtes adhérent et vous changez de statut, aucune formalité médicale ne vous sera à nouveau demandée.
Rédactrice : Kathy Cémon, Responsable du développement commercial chez Bessé