Auteur/autrice : Celia Fernandes
Ce mois-ci, nous vous présentons le parcours du Dr Jean-Marc Chabannes, Psychiatre à Marseille et correspondant local de l’APPA.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Dr Jean-Marc Chabannes s’est orienté vers la psychiatrie à l’issue du classement au concours de médecine à Marseille. S’il reconnaît volontiers ne pas avoir été prédestiné vers cette spécialité, il en a découvert progressivement la richesse jusqu’à revendiquer aujourd’hui « le plus beau métier du monde ».
Après un premier poste d’assistant des hôpitaux à Aix-en-Provence, il devient praticien hospitalier et s’engage dans le milieu carcéral au milieu des années quatre-vingt-dix. En 2001, il prend la tête des urgences psychiatriques de l’hôpital de la Timone, avant d’exercer comme PH de secteur puis, à partir de 2008, en tant que chef de service en psychiatrie adulte à La Conception. En parallèle, ce praticien engagé, très sensible à la réflexion syndicale et à l’intelligence collective dans le modèle hospitalier, a rapidement pris des responsabilités institutionnelles au sein de la gouvernance de l’AP-HM : il est élu depuis des années à la Commission Médicale d’Établissement et en a assuré la Vice-Présidence entre 2021 et 2025.
À un an de son départ en retraite, prévu pour l’été 2027, Dr Jean-Marc Chabannes prépare la transition avec un rôle de pivot et de messager dans un service marqué, depuis douze ans, par des événements judiciaires douloureux. Conformément à ses valeurs et à ses convictions, il s’attache aujourd’hui à maintenir le dialogue entre les équipes, universitaires et non universitaires, convaincu que la cohésion est une condition essentielle pour avancer et soigner, autour d’un projet partagé.
Adhérent de l’APPA depuis 1994, ce père de famille nombreuse souligne l’accompagnement très concret de l’Association, à travers ses garanties, dans les étapes charnières de sa vie professionnelle et personnelle ; correspondant local à Marseille, il défend ce modèle original auprès des nouvelles générations, car il le juge à la fois utile, solidaire et profondément ancré dans la réalité des besoins…
Très attaché à sa famille, Jean-Marc Chabannes compte sur l’après 2027 pour pouvoir profiter encore davantage de ses petits-enfants entre Marseille et Avignon, sa ville de naissance et de cœur, qui fait aussi le « pont » avec sa passion pour le théâtre. Quand il ne fréquente pas les salles de cinéma, « jusqu’à quatre fois par semaine », ce grand féru de culture(s) a également un autre film en tête, de plus en plus réaliste : le grand voyage de 6 à 8 mois qu’il projette en Amérique du Sud, en 2028, à partir de l’Argentine, pour apprendre l’espagnol et s’immerger dans l’inconnu…
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Cette année, les administrateurs de l’APPA et les équipes de Bessé seront présentes sur 3 congrès en France pour répondre à toutes vos questions.

Sortez vos agendas et saisissez ces opportunités pour rencontrer nos administrateurs de l’APPA et nos experts en protection sociale !
- Hopipharm : à l’Arena Sud de France de Montpellier, du 27 au 29 mai 2026. Découvrez les dernières tendances en pharmacie hospitalière. L’APPA animera également un symposium sur les actualités de la Protection Sociale Complémentaire des praticiens exerçant à l’hôpital et à l’université, le mardi 26 mai 2026 à partir de 19h00. Retrouvez le programme complet.
- SIP-SPH (La Société de l’Information Psychiatrique – Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux) : au Palais des Congrès à Saint-Malo du 30 septembre au 2 octobre 2026. Venez assister aux 44èmes journées consacrées aux thérapeutiques en psychiatrie. Plus d’infos.
- CFP (Congrès Français de Psychiatrie) : au palais des Festivals et des Congrès de Strasbourg, du 2 au 5 décembre 2026. Le thème de cette édition sera autour du mot « politique ». En partenariat avec le CFP, l’APPA animera en amont du congrès un webinaire sur les actualités de la Protection Sociale Complémentaire des praticiens exerçant à l’hôpital et à l’université (date à venir). Inscrivez-vous au congrès.
Nous sommes impatients de participer à ces événements et espérons vous y retrouver nombreux pour des échanges enrichissants.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes

Vous avez des questions complémentaires ?
Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 01 75 44 95 15 ou par mail appa@besse.fr pour échanger et vous accompagner dans vos démarches.
Un message pour les internes… et ceux qui veillent sur eux.
Les 1er mai et 1er novembre, des milliers d’étudiants en médecine franchissent une étape décisive : ils deviennent internes.
Premières gardes, nouvelles responsabilités, premier véritable salaire. Une période intense et stimulante, mais aussi jalonnée d’imprévus.
Pourtant, une question essentielle demeure souvent négligée : que se passe-t-il en cas d’incapacité à exercer ?
L’interne, un statut fragile en situation d’arrêt de travail
Le salaire d’un interne repose en grande partie sur des éléments variables : des émoluments hospitaliers, des gardes, astreintes et de plusieurs primes spécifiques aux internes.
Dès le 1er jour d’arrêt de travail, une partie des revenus dont les gardes et astreintes disparaissent immédiatement. Résultat : une baisse significative de la rémunération qui va s’accroître au fil du temps !
Contrat de prévoyance : anticiper plutôt que subir
Cotiser pour un contrat de prévoyance est souvent perçu comme une dépense évitable, surtout en début de carrière. Elle représente pourtant un filet de protection essentiel, qui vous permet d’exercer avec sérénité et de vous consacrer pleinement à votre formation, sans craindre qu’un accident, une maladie ne compromette votre équilibre personnel et financier.
La prévoyance complémentaire permet :
- De maintenir l’intégralité de ses revenus en cas d’arrêt de travail et d’invalidité, y compris en cas d’arrêt prolongé
- De continuer à assumer ses charges fixes (loyer, factures, crédits …)
- D’éviter d’ajouter une pression économique à une situation médicale délicate
- De se concentrer sur sa santé et sa formation sans devoir s’inquiéter de ses finances au quotidien
Important :
Souscrire tôt, c’est aussi souscrire en bonne santé, sans exclusion médicale. Chaque année qui passe peut modifier les conditions de votre contrat si une pathologie apparaît entre-temps. Le moment idéal, c’est maintenant.
Vous l’aurez compris, anticiper, c’est se protéger contre un imprévu qui peut concerner n’importe qui !
Un mot aux praticiens hospitaliers : la confraternité en action
Vous vous souvenez de vos débuts d’internat, de ces premières gardes et de ceux qui ont pris le temps de vous guider et de vous rassurer. Aujourd’hui, vous pouvez à votre tour transmettre cet accompagnement.
Aujourd’hui, vous êtes les premiers témoins des réalités concrètes du métier, y compris celles que les internes anticipent peu comme les conséquences financières d’un arrêt de travail.
La confraternité, valeur essentielle de l’association APPA, se traduit aussi par des échanges simples mais déterminants avec les internes. Un conseil, une question sur la prévoyance, peut suffire à les inciter à se protéger et à envisager leur avenir avec sérénité.
Encourager les internes à s’informer sur la prévoyance complémentaire, ce n’est pas orienter un choix personnel : c’est leur donner les clés pour se protéger dans un environnement professionnel exigeant.
Pourquoi choisir l’APPA ?
Conçue par et pour des Praticiens, l’offre APPA accompagne chaque étape du parcours professionnel, de l’internat à l’exercice en tant que praticien hospitalier ou libéral et jusqu’à la retraite.
Les tarifs sont adaptés dès le début de carrière, avec une approche claire, sans complexité et un accompagnement personnalisé – à partir de seulement 1,50 € par mois, ce qui en fait une offre particulièrement compétitive.
« La médecine enseigne à anticiper les risques pour les patients.
La prévoyance, c’est apprendre à le faire pour soi-même. »
Protégez-vous dès aujourd’hui !
Obtenez votre devis personnalisé en moins de 10 minutes. Un de nos spécialistes en protection sociale médicale vous répond rapidement.
Rédacteur : Kathy Cémon, Responsable commerciale chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Dans le cadre de votre couverture santé, nous souhaitons vous rappeler l’utilité de l’application « Mercer Ma Santé », un outil simple et pratique pour suivre vos remboursements et gérer vos démarches en toute autonomie.

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À quoi sert l’application Mercer ?
L’application Mercer Ma Santé vous permet d’accéder rapidement à toutes les informations liées à votre complémentaire santé. Elle facilite vos démarches et vous offre une vision claire de vos remboursements, où que vous soyez.
Ses principales fonctionnalités :
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Cet outil a été conçu pour vous faire gagner du temps et simplifier votre quotidien.
Vous souhaitez accéder à Mercer ma santé par votre ordinateur ? Rien de plus simple
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Que vous utilisiez l’ordinateur ou l’application mobile, vous devrez créer votre compte et suivre les instructions indiquées dans le guide.
Un point important à retenir !
La gestion des frais de santé est assurée exclusivement par notre partenaire Mercer.
Si vous rencontrez des problèmes pour votre connexion à leur environnement (téléphone ou ordinateur) ou pour toute question concernant vos remboursements, vos garanties ou vos prestations, nous vous invitons à les contacter directement :
- Téléphone : 09 72 72 02 24
- Mail : santeappa@mercer.com
- Application mobile : Mercer Ma Santé sur Google Store et App Store
Et l’espace adhérent APPA ?
L’espace adhérent APPA reste bien entendu accessible et complémentaire à l’application Mercer. Il vous permet de consulter vos informations liées à votre adhésion, de suivre la vie de votre contrat et d’accéder aux services proposés par l’APPA.
Rédactrice : Claire Ranely, Responsable Gestion Associative chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes

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Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 09 69 36 37 10 ou par mail gestion.appa@besse.fr pour échanger et vous accompagner dans vos démarches.
Après la santé, le déploiement de la protection sociale complémentaire (PSC) se poursuit pour les agents de l’éducation nationale avec la prévoyance.
Aussi, la MGEN propose un contrat de prévoyance facultatif uniquement au titre de la rémunération universitaire avec un socle interministériel et une option additionnelle.
Pour les hospitalo-universitaires (HU), cette question revêt une importance particulière, tant leur statut présente des spécificités fortes, souvent insuffisamment prises en compte par les dispositifs standards.
Une réalité statutaire singulière
Les HU se distinguent par une organisation unique de leur rémunération, fondée sur deux composantes indissociables :
- une rémunération universitaire, liée à leur activité d’enseignement et de recherche,
- des émoluments hospitaliers, issus de leur activité clinique.
Cette dualité constitue une richesse… mais aussi une fragilité.
En cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la protection de ces deux sources de revenus devient un enjeu central.
Des garanties PSC qui montrent leurs limites
Le contrat de prévoyance proposé dans le cadre de la PSC, notamment via la MGEN, repose sur une logique de compensation partielle des pertes de revenus.
Les niveaux d’indemnisation annoncés sont les suivants, sous déduction des sommes versées par l’employeur universitaire ou la Sécurité sociale :
- Aucune prise en charge complémentaire pour les arrêts de moins de 6 mois ;
- Maximum 80 % de la rémunération maintenue en CLM/CGM (Congé de Longue Maladie / Congé de Grave Maladie)
- Maximum 80 % de la rémunération maintenue en cas d’invalidité (et 50 % dans certains cas)
- Un capital décès équivalent à 1 an de rémunération
Ces niveaux sont clairement insuffisants et impliquent une perte de revenus systématique.
Mais au-delà des pourcentages, une limite structurelle apparaît clairement pour les HU :
Ces garanties ne prennent pas en compte l’ensemble de leurs revenus, et notamment aucune prise en charge de la rémunération hospitalière.
Dans les faits, cela signifie qu’en cas d’aléa, une partie significative de la rémunération n’est pas sécurisée, exposant les praticiens à une baisse de niveau de vie parfois très importante.
Un risque financier bien réel
Sans dispositif complémentaire adapté, la situation peut rapidement devenir critique.
Dans un contexte où les charges personnelles (logement, famille, engagements financiers) restent inchangées, cette diminution peut avoir des conséquences durables.
Les contrats APPA : une approche conçue pour les hospitalo-universitaires
Face à ces constats, le contrat de prévoyance proposé par l’APPA se distingue par une approche spécifiquement adaptée au statut des HU.
Son principe est simple : couvrir l’ensemble des revenus, sans distinction entre leurs origines.
Ainsi, le dispositif permet :
- une prise en compte conjointe des rémunérations universitaire et hospitalière
- un maintien de revenu à hauteur de 100 % des rémunérations universitaire et hospitalière dès le 1er jour pour les traitements et dès le 15ème jour pour les revenus complémentaires (gardes, astreintes, indemnités…)
- la prise en charge du jour de carence pour les arrêt supérieurs à 15 jours
- Une garantie maternité / adoption à hauteur de 4 000€
- le versement de capitaux décès pouvant atteindre jusqu’à 400 % de la rémunération globale, complétés par des dispositifs de rentes et de majorations familiales
Cette logique vise non pas à compenser partiellement une perte, mais à préserver, autant que possible, l’équilibre financier du praticien et de sa famille.
Conclusion
Pour les hospitalo-universitaires, la prévoyance ne peut être envisagée comme un simple complément. Elle constitue un levier essentiel de sécurisation financière face à des risques qui, par définition, surviennent sans prévenir.
Dans un environnement professionnel exigeant, choisir une couverture adaptée à la structure réelle de ses revenus apparaît comme une décision déterminante.
Le contrat APPA s’inscrit dans cette logique, en proposant une réponse construite autour des besoins spécifiques des HU, et de la réalité de leur exercice.
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Les médecins des hôpitaux c’est évident ne sont pas sans risque santé qui comprend la maladie, les accidents et les maladies survenus dans l’exercice des fonctions, l’inaptitude, l’invalidité etc… Le sujet de la santé est omniprésent dans la société actuelle. Elle concerne aussi bien le caractère physique, mental que social. Elle est considérée comme un droit fondamental de l’être humain quelles que soient ses caractéristiques ou différences.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
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Les médecins lorsqu’ils sont malades et qu’ils nécessitent des soins bénéficient également de l’assurance maladie et d’une complémentaire s’ils en ont contracté une. Ils peuvent, bien sûr, contracter une assurance prévoyance qui vient compléter les manques du statut, ou s’ils exercent dans le cadre du régime libéral. A noter que le Handicap peut être une condition d’exclusion ou de non acceptation au contrat. L’APPA présente dans ce cas de figure un avantage certain.
A noter qu’en 2017 d’après les chiffres de l’assurance maladie, on recensait 20 millions de patients souffrant d’une maladie chronique et plus de 30 millions de patients bénéficiant de soins courants dont des médecins peuvent à leur tour devenir patient.
Nous savons que les médecins s’occupent mal de leur propre santé, d’où des campagnes comme « Dis, Doc, t’as ton doc », « Coup de Blouse » etc… On sait aussi qu’ils n’ont pour beaucoup aucune notion de leur sécurité en matière de santé et de prévoyance.
D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2015 : « Le handicap n’est pas simplement un problème de santé. Il s’agit d’un phénomène complexe qui découle de l’interaction entre les caractéristiques corporelles d’une personne et les caractéristiques de la société où elle vit. Pour surmonter les difficultés auxquelles les personnes handicapées sont confrontées, des interventions destinées à lever les obstacles environnementaux et sociaux sont nécessaires ».
D’après la loi française : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. ».
En matière de maladie, les agents travaillant dans les établissements publics de santé, sociaux ou médico-sociaux cumulent des droits sociaux de 2 natures :
- des droits résultant du régime (général ou spécial) de sécurité sociale avec l’octroi de prestations de sécurité sociale ;
- des droits à des congés de maladie résultant de leur statut avec maintien total ou partiel de la rémunération.
La protection sociale recouvre l’ensemble des dispositifs d’accompagnement permettant à chaque individu ou ménage de faire face tout au long de sa vie aux conséquences de la survenue d’un risque ou d’un besoin social susceptibles d’occasionner une perte de revenu ou une augmentation des dépenses pour certains.
Pour les médecins il y a une sous déclaration des difficultés avec un équilibre instable entre préserver la confidentialité des informations médicales les concernant et une obligation déontologique de signaler des pairs atteints de symptômes graves pouvant avoir des préjudices pour les patients.
En France les pôles handicap des universités permettent d’accueillir et d’accompagner les étudiants concernés ou secondairement atteints dont les internes afin qu’ils puissent poursuivre leur exercice.
L’ISNAR IMG (InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale) présente de son côté les droits des étudiants et aide les internes en situation de handicap à la mise en place de bourse liée au handicap, de PCH calculée par la MDPH, la mise à disposition d’outils pédagogiques etc… Des Plans personnalisés d’Accompagnement de l’Étudiant Handicapé (PAEH) sont mis en place notamment avec la MDPH. Ils sont dans les établissements d’enseignement supérieur les équivalents des PAI (Plan d’Accompagnement Individualisé), PAP (Plan d’Accompagnement Personnalisé) et PPS (Plan Personnalisé de Scolarisation) des collèges et lycées. Il y a aussi la possibilité du tiers temps pour les examens.
Il existe un guide de l’accompagnement de l’étudiant handicapé à l’université rédigé par les présidents d’université ; il est accessible de tous et est destiné aux personnels des établissements universitaires afin de guider les étudiants handicapés. Mais l’information semble présenter des disparités selon les universités.
Donc les médecins et dès leurs études peuvent être concernés par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) et peu le savent. En effet ils peuvent bénéficier d’une RQTH (Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé).
Est considéré comme travailleur handicapé, toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physique, sensorielle, mentale ou psychique.
La procédure d’obtention :
- Dépôt du dossier de demande complété auprès de la MDPH du lieu de résidence de la personne concernée ;
- Instruction de la demande par l’équipe pluridisciplinaire de la MDPH, qui formule des préconisations dans un plan personnalisé de compensation ;
- Décision par la CDAPH au regard des préconisations de l’équipe pluridisciplinaire.
Attention :
- La RQTH est un droit mais le médecin est libre de la demander ou pas
- Il n’y a aucune obligation de transmettre sa RQTH à l’employeur
- Elle ne confère aucune protection contre l’inaptitude
- Il y a un principe de non discrimination entre ceux qui ont une RQTH et ceux qui ne l’ont pas.
Si vous avez eu une RQTH, vous pouvez bénéficier d’une retraite anticipée. Vous devez remplir plusieurs conditions :
- Avoir minimum 55 ans
- Avoir cotisé un certain nombre de trimestres (pour avoir le nombre exact, rendez-vous sur service-public.fr)
- Justifier d’un taux d’incapacité d’au moins 50% depuis le 1er janvier 2016. La RQTH seule ne justifie pas ce taux
- Faire votre demande à votre Direction des ressources humaines.
Le mi-temps thérapeutique
Les médecins des hôpitaux comme tous les agents de la fonction publique peuvent bénéficier du mi-temps thérapeutique. Si l’état de santé le justifie, on peut être autorisé à travailler à temps partiel pour raison thérapeutique lorsque cela permet le maintien ou le retour à l’emploi, et est reconnu comme pouvant favoriser l’amélioration de l’ état de santé. Le travail à temps partiel permet aussi de bénéficier d’une rééducation ou d’une réadaptation professionnelle pour retrouver un emploi compatible avec l’état de santé.
On doit adresser à l’administration employeur une demande d’autorisation de travail à temps partiel pour raison thérapeutique.
La demande doit être accompagnée d’un certificat médical comportant les informations suivantes :
- Quotité de temps partiel souhaitée (50 %, 60 %, 70 %, 80 % ou 90 %)
- Durée du temps partiel (de 1 à 3 mois)
- Conditions d’exercice des fonctions à temps partiel (en continu ou en discontinu, par journées ou demi-journées non travaillées ou sous forme de réduction journalière de la durée de travail).
La PCH (Prestation de Compensation du Handicap)
La PCH est la prestation de compensation du handicap. La PCH est une somme d’argent pour les personnes qui ont besoin d’une aide dans la vie de tous les jours à cause d’un handicap. La PCH aide à payer des dépenses liées à votre handicap.
Pour percevoir la PCH, on doit respecter des conditions de perte d’autonomie, d’âge, de ressources et de résidence. La demande se fait à la MDPH. Il faut :
- Utiliser le formulaire de demande d’aide à la MDPH
- Donner tous les documents demandés par la MDPH.
La CDAPH (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) décide si vous avez le droit ou si vous n’avez pas le droit d’avoir la PCH. Quand vous faites votre première demande de PCH, on doit avoir moins de 60 ans. Mais on peut faire une première demande de PCH après 60 ans dans certains cas et si on a été handicapé avant 60 ans.
Pour avoir la PCH, il existe une liste des activités importantes de la vie que l’on ne peut pas réaliser (environ 20). La PCH est attribuée sans condition de ressources. Toutefois, vos ressources sont prises en compte pour déterminer le taux de prise en charge de vos dépenses pour compenser votre situation de handicap.
Ainsi, vos dépenses sont prises en charge à 100 % de leur tarif si vos ressources annuelles sont inférieures ou égales à 31 162,62 €, ou 80 % si elles sont supérieures. Les ressources prises en compte correspondent au revenu fiscal de référence (RFR) figurant sur votre avis d’imposition.
En ce qui concerne l’AAH (Allocation Adulte Handicapé), juridiquement un médecin peut tout à fait bénéficier de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Il n’existe aucune exclusion liée à la profession. Cependant en pratique, c’est rare :
L’AAH est attribuée selon :
- Un taux d’incapacité (≥ 80 %, ou 50–79 % avec forte difficulté d’accès à l’emploi)
- Des conditions de ressources
- Une évaluation par la MDPH et la CDAPH.
Et en effet plusieurs éléments en limitent l’accès :
- Revenus souvent élevés
- L’AAH est une allocation différentielle : si les revenus dépassent un certain plafond, elle est réduite ou supprimée et donc beaucoup de médecins n’y ont donc pas droit pour cette raison
- De plus, ils ont souvent une capacité à travailler partiellement grâce à l’aménagement de poste, l’activité réduite, ce qui peut empêcher de remplir le critère de restriction substantielle et durable d’accès à l’emploi.
De fait, les médecins passent souvent plutôt par une pension d’invalidité ou des dispositifs professionnels spécifiques (assurances, prévoyance) . Toutefois on trouve des situations où un médecin peut toucher l’AAH :
- Maladie invalidante sévère (neurologique, psychiatrique, etc.)
- Arrêt complet ou quasi complet d’activité
- Revenus devenus faibles ou nuls.
Dans ces cas, il est traité comme n’importe quel autre demandeur. D’où l’importance de contracter une prévoyance dès l’externat. L’invalidité quant à elle est abordée dans les contrats de l’APPA.
Références :
- https://www.fiphfp.fr/actualites-et-evenements/tous-les-dossiers-experts/le-cadre-juridique-relatif-a-la-gestion-des-inaptitudes-professionnelles-dans-la-fonction-publique-pour-raison-medicale
- https://www.cnsa.fr/sites/default/files/2024-03/FALC_cnsa_fiche_facile_a_lire_aide_pch_maj_au_022023.pdf
- https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F130934
- https://sante.gouv.fr/professionnels/gerer-un-etablissement-de-sante-medico-social/fonction-publique-hospitaliere-607/les-dossiers/article/les-agents-en-situation-de-handicap
- Morgane Beaufils. Le médecin généraliste face à son handicap : quelles sont les difficultés rencontrées par les médecins généralistes porteur d’un handicap au cours de leurs études et de leurs pratiques quotidiennes en Haute-Normandie et quelle est la vision de leurs confrères ?. Médecine humaine et pathologie. 2019. ⟨dumas-02333124⟩
- https://place-handicap.fr/A-quoi-sert-la-RQTH
- https://www.anfh.fr/sites/default/files/fichiers/anfh_dcc_66_pages.web_.pdf
Rédacteur : Dr Gérard Shadili, Secrétaire Général de l’APPA
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Ce mois-ci, nous vous présentons le parcours du Dr Joël Constans, Pharmacien hospitalier à Gap et correspondant local de l’APPA.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
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Pharmacien hospitalier, Dr Joël Constans exerce à Gap Sisteron depuis le début de sa carrière, où il s’est installé en 1988 après ses études à Marseille. Arrivé initialement pour un remplacement, il a choisi de s’y ancrer durablement, séduit par l’environnement de travail et la qualité des relations au sein de l’hôpital.
« J’ai choisi la pharmacie car le cursus était moins long que la médecine – même si la chirurgie m’intéressait également beaucoup à l’époque, et les possibilités très variées : pharmacie clinique, pharmacologie, industrie, etc. »
D’abord assistant, il obtient le concours de praticien hospitalier en 1990, puis il devient chef de service deux ans plus tard – un poste qu’il occupe encore aujourd’hui.
Très investi dans la vie hospitalière, le praticien s’engage progressivement dans les fonctions de gouvernance au sein du CH. Il vient par exemple de terminer son second mandat de Président de la Commission Médicale de Territoire après avoir exercé les fonctions de président de Commission Médicale du CH pendant deux mandats, contribuant activement à l’organisation des soins et à la structuration des projets médicaux. Cet engagement s’inscrit dans une vision collaborative de l’hôpital, basée sur la coordination et le dialogue entre les professionnels.
Spécialiste du médicament, Dr Joël Constans a développé au fil des années une expertise reconnue dans ce domaine, qu’il met au service de son établissement. Il préside aujourd’hui le comité du médicament et des dispositifs médicaux, tout en pilotant un pôle médico-technique regroupant les services suivants : biologie, radiologie, hygiène, DIM, hémo-vigilance, santé au travail et pharmacie/stérilisation. Son parcours est également marqué par une forte implication dans des projets territoriaux, notamment autour des achats hospitaliers et de leur mutualisation, en lien avec l’évolution structurelle de son propre hôpital ; depuis 2016, le centre hospitalier de Gap-Sisteron fait partie d’un GHT regroupant 6 établissements des Alpes du Sud.
Adhérent à l’APPA depuis le début de sa carrière, Joël Constans est correspondant local sur le territoire autour d’un enjeu clair : mieux faire connaître l’Association et ses missions auprès des praticiens. « Il faut prendre le temps d’expliquer », insiste-t-il, convaincu du modèle associatif porté par et pour les médecins, même s’il n’est pas toujours évident à transmettre sur le terrain…
Attaché à son territoire, Joël Constans apprécie particulièrement le cadre de vie des Hautes-Alpes qui lui permet de cultiver ses nombreuses passions, en particulier pour les sports de montagne (randonnée, VTT, etc.), les chevaux ou le bricolage. A l’approche de sa fin de carrière, il se réjouit de la perspective d’avoir davantage de temps personnel, même s’il reste aujourd’hui concentré sur son agenda à l’hôpital, toujours aussi bien rempli, et la transmission de son expérience professionnelle, en particulier en direction des nouvelles générations.
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND
Auteur/autrice : Celia Fernandes
« Au-delà de notre statut étudiant, il ne faut jamais oublier que nous sommes avant tout des médecins en formation ! »

Marie Rouxel Thomat, interne en psychiatrie et Présidente de l’AFFEP
Interne en psychiatrie à Dijon, Marie Rouxel Thomat a pris une année de césure pour mener à bien son cursus complémentaire en neurosciences et ses engagements associatifs au service de la spécialité. Nouvelle présidente de l’AFFEP, elle milite pour veiller et améliorer les conditions de travail des internes, tout en favorisant l’attractivité générale de la discipline.
Pouvez-vous nous raconter votre parcours et ce qui vous a mené à la présidence d’AFFEP ?
Je n’ai pas un parcours particulièrement linéaire. Je suis interne en psychiatrie à Dijon et mon engagement associatif est venu assez naturellement, mais aussi un peu par hasard… À la base, j’étais en lien avec une amie qui avait repris l’association locale des internes. J’ai commencé par m’impliquer dans la représentation des internes, car c’est un sujet qui me tenait à cœur. Ensuite, j’ai été amenée à participer à des rencontres nationales, où j’ai rencontré Nicolas Doudeau, mon prédécesseur à la présidence de l’Association Française Fédérative des Etudiants en Psychiatrie (AFFEP). On eu un vrai “matching” professionnel : il m’a proposé de rejoindre le bureau, puis de prendre progressivement de nouvelles responsabilités. J’ai ensuite occupé le poste de vice-présidente avant de lui succéder. Ce qui a été très formateur, c’est d’avoir une année en “double regard”, avec deux présidences différentes, ce qui m’a permis d’apprendre à la fois la gestion associative et la représentation nationale.
Vous êtes actuellement en année de césure ?
En effet, j’ai entrepris un Master 2 de neurosciences, avec une orientation vers la psychiatrie. J’ai choisi de faire une année de césure, durant mon internat à Dijon, pour pouvoir m’investir pleinement dans mes autres activités, notamment au sein de l’AFFEP : c’était important pour moi d’avoir du temps pour participer aux congrès, rencontrer des acteurs du secteur, développer des projets, etc. Actuellement, je suis dans un laboratoire qui dépend du Centre de recherche en Epidémiologie et Santé des Populations (CESP) et qui est rattaché à l’INSERM.
Pouvez-vous nous expliquer la mission de l’AFFEP ?
L’AFFEP c’est l’Association Française Fédérative des Etudiants en Psychiatrie. Elle a été créée en 1998, initialement pour représenter la spécialité, sur l’ensemble du territoire, au sein d’un réseau européen d’étudiants et d’internes en psychiatrie. Aujourd’hui, elle a plusieurs missions principales. D’abord, la formation : on veille à ce qu’elle soit cohérente et équilibrée entre les différentes villes. On partage les bonnes pratiques entre subdivisions. Ensuite, la représentation : on peut intervenir auprès des ARS ou des chefs de service, notamment en cas de difficultés ou de conflits
Enfin, l’Association a un objectif de valorisation de la discipline et de mise en réseau des internes entre eux, mais aussi avec d’autres spécialités.
Vous utilisez le terme “étudiants”, mais vous insistez sur le rôle de médecin…
Oui, c’est un point important. Administrativement, nous sommes des étudiants et ce statut est essentiel pour garantir nos droits : formation, temps de travail, encadrement, etc. Mais dans la réalité, nous sommes des médecins en formation : on a des responsabilités cliniques, on est en première ligne à l’hôpital. Donc il ne faut pas minimiser notre rôle et l’AFFEP est là, justement, pour maintenir cet équilibre.
Quels sont les grands enjeux actuels pour les externes et le internes de la spécialité ?
Il y en a plusieurs, mais le premier, c’est clairement les conditions de travail.
On est confrontés à des situations humaines parfois très difficiles et il faut être vigilant à ce que les internes ne souffrent pas, eux-mêmes, de leurs conditions d’exercice.
Donc, il y a une vraie attention à porter à la santé mentale des jeunes praticiens en formation et c’est une partie du rôle de l’AFFEP, comme je l’expliquais juste avant.
Ensuite, il y a l’attractivité de la psychiatrie. C’est une spécialité qui souffre encore d’une image parfois négative ou caricaturale, contre laquelle on tente de réagir. On participe notamment à des initiatives innovantes comme les Nuits de la psychiatrie. L’objectif, c’est de créer des formats plus interactifs, comme du “speed dating” entre étudiants et praticiens, en favorisant les échanges directs. Ça permet de montrer la diversité des pratiques (pédopsychiatrie, libéral, hospitalier, périnatalité, etc.) et de rendre la discipline plus concrète, plus accessible, pour les futurs praticiens.
Comment l’Association fonctionne-t-elle ?
On a une organisation décentralisée mais très collaborative, basée sur un bureau national d’une quinzaine de membres implantés sur l’ensemble du territoire. Pour mettre en oeuvre les décisions cet les projets, l’Association s’appuie le cas échéant sur un bureau restreint (président, secrétaire général, trésorier) et plusieurs vice-présidents sur des thématiques spécifiques. Concrètement, on se réunit une fois par mois et on organise deux assemblées générales chaque année. De façon générale, je tiens beaucoup à la valorisation du travail en équipe : les missions sont partagées, et chacun peut s’impliquer sur plusieurs sujets, selon ses intérêts et ses disponibilités.
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND
Auteur/autrice : Celia Fernandes
L’arrêté du 27 février 2026, publié au Journal officiel, revalorise le forfait hospitalier et le forfait de passage aux urgences. Ces nouvelles dispositions sont entrées en vigueur le 1er mars 2026.

Vous avez des questions complémentaires ?
Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 09 69 36 37 10 ou par mail gestion.appa@besse.fr ou rendez-vous sur votre espace adhérent APPA.
Le forfait journalier hospitalier, que les patients paient lors d’une hospitalisation pour les frais d’hébergement et d’entretien, est maintenant de 23€ par jour, contre 20€ auparavant. Le forfait urgence, payé lors d’un passage aux urgences sans hospitalisation est également passé à 23€, contre 19,61€ avant.
Le forfait psychiatrie, pour les séjours en service psychiatrique, passe de 15,00€ à 17,00€.
La participation forfaitaire (PAF), pour les actes techniques lourds de plus de 120€, passe de 24,00€ à 32,00€. Enfin, le forfait urgence hors hospitalisation réduit, pour les patients en ALD ou en régime ATMP, passe de 8,49€ à 9,96€.
Avec la hausse des forfaits et des frais d’hospitalisation, le remboursement complémentaire augmente également. Le remboursement du forfait hospitalier passe à +17,6% celui de l’hospitalisation à +2,7%, ce qui fait une augmentation globale de 0,4% pour les adhérents.
Malgré ces hausses, les Garanties APPA continuent de rembourser ces frais à 100% pour nos adhérents.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes

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Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 01 75 44 95 15 ou par mail appa@besse.fr pour échanger et vous accompagner dans vos démarches.
Et après l’internat ?
Ce moment où les gardes s’enchaînent encore, mais où votre carrière commence vraiment : assistant, praticien hospitalier, exercice libéral…
Vous pensez à votre futur service, vos patients, vos responsabilités… mais rarement à une question pourtant essentielle : que se passerait-il si votre activité devait s’arrêter brutalement ?
Le jour où tout s’arrête
Accident, maladie, arrêt prolongé… Pour un praticien, l’outil de travail, c’est vous.
Vos revenus dépendent directement de votre capacité à exercer. Et quand votre activité évolue après l’internat, la protection dont vous bénéficiez change également.
Sécurisez l’ensemble de vos revenus
La prévoyance APPA vous permet d’anticiper ces situations et de maintenir l’ensemble de vos revenus : émoluments hospitaliers et revenus complémentaires (primes, indemnités, gardes et astreintes) et/ou chiffre d’affaire dans le cadre d’une activité libérale. L’objectif : traverser un arrêt de travail ou une invalidité sans fragiliser votre équilibre financier.
Une solution pensée par des praticiens
Conçue par des hospitaliers, notre solution s’adapte à la réalité de votre statut et de vos revenus mais également à votre situation personnelle et professionnelle tout au long de votre carrière.
Vos avantages avec l’APPA
- Maintien intégral de vos revenus jusqu’à la reprise d’activité ou le départ à la retraite, en complément des prestations versées par la Sécurité sociale
- Aucun jour de carence pour l’indemnisation de vos émoluments hospitaliers à partir du 15ème jour d’arrêt de travail
- Délai de franchise réduit pour vos revenus complémentaires dans certaines situations (accident, agression, hospitalisation)
- Indemnité maternité /adoption jusqu’à 4 000 € pour compenser la perte des revenus liés aux gardes et astreintes dès la mise en place de la dispense de garde
- Souscription simplifiée : pas de questionnaire médical pour les internes déjà adhérents à l’APPA
- Avantages pour les moins de 40 ans :
– Tarif optimisé avec réduction de cotisation d’environ 15 %
– Exonération des formalités médicales pour les praticiens hospitaliers reçus au concours et nommés depuis moins de 6 mois
– Offre modulable : possibilité d’ajuster la franchise pour l’indemnisation de vos revenus complémentaires et le capital décès
Mutuelle familiale simplifiée
Quel que soit le nombre de membres dans votre foyer, bénéficiez d’un tarif unique pour couvrir votre famille et maîtriser votre budget santé.
En résumé, exercez sereinement avec les garanties APPA
Anticiper les imprévus vous permet de continuer à exercer l’esprit tranquille, en sachant que votre activité, vos revenus et votre famille sont protégés.
Rédactrice : Kathy Cémon, Responsable commerciale chez Bessé