Auteur/autrice : Celia Fernandes
Le site de l’APPA vient de remanier l’intégralité des pages consacrées aux différents statuts de médecins, pharmaciens et odontologistes hospitaliers et hospitalo-universitaires ainsi que ceux des étudiants et internes.

Besoin d’aide ?
Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 09 69 36 37 10 ou par mail : gestion.appa@besse.fr pour échanger et vous accompagner dans vos démarches.
Cette refonte a pour objectif de rendre plus lisible les différents textes législatifs et réglementaires qui vous concernent, avec une mise en page plus claire.
Tous les textes cités font l’objet de liens vers les sources en ligne des textes officiels, disponibles le plus souvent sur Legifrance et mis à jour en temps réel.
Ces informations sont regroupées en 3 grands chapitres :
– les statuts des personnels ;
– Les rémunérations ;
– La permanence des soins à l’hôpital ;
En fonction de la nature des textes parus, les liens seront mis à jour automatiquement s’ils sont sur Légifrance ou ajoutés sur le site de l’APPA s’ils n’y sont pas.
Rédacteur : Dr Jacques Trévidic, administrateur de l’APPA
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’interne, votre agenda est souvent chargé et votre équilibre de vie peut être mis à rude épreuve. Entre journées à l’hôpital, gardes, révisions et vie personnelle, il n’est pas toujours simple de trouver le bon équilibre alimentaire ou d’assurer un sommeil réparateur. C’est justement pour vous accompagner au quotidien que votre contrat de santé APPA inclut des services de coaching en ligne en nutrition et en sommeil, accessibles facilement via MySantéclair.

Vous avez des questions complémentaires ?
N’hésitez pas à contacter Santéclair par téléphone : 09 72 72 02 24.
Coaching Nutrition : réapprendre à manger… durablement
L’objectif de ce programme est de vous aider à mieux comprendre votre relation à l’alimentation et à développer des habitudes alimentaires saines et durables sans régime drastique ni privation.
Ce que vous trouverez dans ce service :
- Un bilan personnalisé et un accompagnement par des spécialistes (diététiciennes et coachs) ;
- Un plan d’actions adapté à vos besoins et objectifs ;
- Des outils pour suivre vos progrès pas à pas ;
- Des conseils pour que le changement devienne une habitude sur le long terme.
L’idée centrale n’est pas de suivre un régime, mais d’adopter une alimentation intuitive et équilibrée qui respecte votre mode de vie et vos contraintes liées à votre internat.
Coaching Sommeil : retrouver un sommeil réparateur
Le sommeil joue un rôle essentiel surtout en médecine pour votre concentration, votre mémoire, votre santé mentale et votre énergie au quotidien. Le coaching sommeil proposé par Santéclair vous aide à mieux comprendre et améliorer la qualité de vos nuits.
Ce que propose le programme :
- Un bilan détaillé de vos habitudes de sommeil ;
- Un accompagnement par des spécialistes avec des exercices pratiques ;
- Des conseils pour améliorer votre hygiène du sommeil (rituels, gestion du stress, relaxation, etc.) ;
- Un parcours sur plusieurs semaines pour vous aider à retrouver des nuits plus sereines et plus réparatrices.
Comment y accéder ?
Ces services sont inclus dans votre contrat de santé APPA via Santéclair. Ils sont disponibles directement depuis votre espace MySantéclair accessible soit par l’application mobile, soit via votre espace adhérent en ligne.
Une fois connectée, il vous suffit de cliquer sur les modules de coaching correspondants et de suivre les étapes indiquées pour rejoindre les programmes.
Pourquoi utiliser ces coachings ?
✔ Ils sont gratuits et inclus dans votre contrat santé APPA.
✔ Ils s’adaptent à votre rythme et à votre emploi du temps d’interne.
✔ Ils vous donnent un soutien concret pour améliorer votre qualité de vie sur le long terme.
Rédactrice : Anna Pecoraro, Chargée de Marketing chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes

Bon à savoir
Vous êtes déjà adhérent au contrat santé retraité mais vous souhaitez bénéficier de la garantie « Assistance » en complément ? Rien de plus simple, contactez-nous !

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Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 09 69 36 37 10 ou par mail gestion.appa@besse.fr ou rendez-vous sur votre espace adhérent APPA.
À la retraite, bénéficiez d’une protection santé renforcée et d’un accompagnement au quotidien
Avec l’avancée en âge, les besoins de santé deviennent plus fréquents et parfois plus coûteux. Hospitalisation, consultations de spécialistes, soins dentaires, équipements auditifs ou optiques représentent des postes essentiels pour les retraités.
Pour répondre à ces enjeux, l’APPA propose à ses adhérents retraités un contrat frais de santé particulièrement protecteur, associé au réseau de soins Santéclair et à un service d’assistance optionnel, afin d’offrir des remboursements élevés, un reste à charge maîtrisé et un accompagnement concret en cas de difficulté.
Des garanties essentielles, pensées pour les retraités
Le contrat frais de santé APPA se distingue par des niveaux de garanties élevés sur les postes les plus sensibles à la retraite, avec une attention particulière portée aux dépenses les plus fréquentes et les plus coûteuses.
Hospitalisation : confort et sérénité
- Le forfait journalier hospitalier est pris en charge à 100 %, sans limite de durée.
- Les frais de séjour et honoraires médicaux bénéficient de remboursements renforcés, y compris en cas de dépassements d’honoraires maîtrisés.
- Pour plus de confort, la chambre particulière est remboursée jusqu’à 100 € par jour, sans limitation de durée, un avantage essentiel lors d’hospitalisations prolongées ou répétées.
Audioprothèses : une prise en charge augmentée
Les dépenses liées à l’audition peuvent représenter un coût important à la retraite. Le contrat APPA prévoit une prise en charge pouvant atteindre jusqu’à 1 000 € par appareil, permettant de réduire significativement le reste à charge, en complément du remboursement de la Sécurité sociale.
Cette garantie est particulièrement avantageuse lorsqu’elle est associée au réseau Santéclair, qui permet de bénéficier de tarifs négociés et de services inclus.
Soins courants, prévention et bien-être
Les consultations chez les médecins généralistes et spécialistes, les examens, analyses, actes d’imagerie et soins paramédicaux sont largement remboursés, afin de limiter l’impact des dépenses récurrentes sur le budget.
Le contrat prévoit également la prise en charge de soins non remboursés par la Sécurité sociale (ostéopathie, acupuncture, pédicurie, la chirurgie réfractive…), utiles pour préserver sa qualité de vie au quotidien.
Cure thermale
La cure thermale, souvent recommandée pour soulager les affections chroniques (rhumatologie, voies respiratoires, troubles circulatoires…), fait également partie des garanties du contrat. Elle bénéficie d’une prise en charge spécifique, venant compléter celle de la Sécurité sociale, et constitue un réel atout pour les adhérents retraités soucieux de leur bien-être sur le long terme.
Santéclair : un réseau de soins pour mieux maîtriser vos dépenses
En complément des garanties financières, les adhérents APPA bénéficient de l’accès au réseau de soins Santéclair, composé de professionnels rigoureusement sélectionnés pour la qualité de leurs pratiques et leurs tarifs négociés. Ce réseau apporte une valeur ajoutée concrète sur des postes de dépenses majeurs à la retraite.
Audiologie : mieux entendre, durablement
Les adhérents ont accès à plus de 1 800 audioprothésistes partenaires partout en France.
Ce service permet notamment :
- des prix jusqu’à 35 % inférieurs à ceux pratiqués hors réseau sur les aides auditives de classe II,
- une période d’essai gratuite d’au moins 30 jours,
- une garantie « satisfait ou échangé »,
- un suivi illimité de l’appareillage, sans frais supplémentaires,
- des remises sur les piles, accessoires et produits d’entretien.
Les équipements du panier 100 % Santé sont accessibles avec un reste à charge nul.
Optique : bien voir tout en maîtrisant son budget
Le réseau Santéclair permet de bénéficier, auprès des opticiens partenaires, de verres de grandes marques, de montures de qualité et de nombreux avantages financiers : tiers-payant, tarifs préférentiels, au minimum 15 % de remise sur les montures, garanties étendues et solutions 100 % Santé sans reste à charge.
Dentaire : se soigner en toute confiance et au juste prix
Les adhérents APPA ont accès à un large réseau de chirurgiens-dentistes partenaires, avec tarifs préférentiels sur les prothèses et implants, jusqu’à 30 % d’économies sur certains actes d’implantologie, analyse de devis dentaire et accompagnement pour les soins complexes.
Un service d’assistance optionnel : un accompagnement précieux à la retraite
En complément du contrat santé, l’APPA propose un service d’assistance optionnel, opéré par Europ Assistance, destiné à accompagner les adhérents retraités et leurs bénéficiaires en cas d’aléa de santé ou de situation difficile.
Il peut intervenir notamment en cas d’hospitalisation, d’immobilisation, de déplacement, ou de décès d’un bénéficiaire.
Parmi les prestations proposées :
- transport ou rapatriement ;
- organisation du retour à domicile ou de la venue d’un proche ;
- aide à domicile (aide-ménagère) ;
- livraison de médicaments ;
- recherche de professionnels de santé ;
- transport et garde des animaux de compagnie ;
- service d’écoute et d’accueil psychologique.
NOUVEAUTÉ au 1er janvier 2026
Depuis le 1er janvier 2026, en cas d’hospitalisation ambulatoire, une aide-ménagère pourra être mise à disposition à domicile, avec une prise en charge jusqu’à 10 heures, réparties pendant l’immobilisation ou le mois suivant, par interventions de 2 heures minimum.
Souscrire à la complémentaire santé dédiée aux retraités : un accompagnement simple et personnalisé au moment du départ à la retraite.
Les adhérents de l’APPA peuvent compter sur l’accompagnement des équipes de gestion BESSE, reconnues pour leur expertise, leur disponibilité et leur parfaite connaissance des contrats APPA.
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes

Le détail de ces dispositions ainsi qu’une Foire aux questions très bien faite est disponible sur le site du Ministère de la Santé.
La possibilité de changer de spécialité médicale en cours de carrière est désormais facilitée par un nouveau dispositif complet permettant d’acquérir un nouveau DES ou une FST (Formation Spécialisée Transversale).
Tous les ans, un certain nombre de places sont réservées par les pouvoirs publics en fonction des besoins de santé publique. Pour les personnels médicaux hospitaliers, les candidats doivent alors déposer un dossier et s’il est retenu, peuvent bénéficier d’un congé de changement de spécialité. Durant ce congé qui couvre la durée de leur formation, ils perçoivent une rémunération égale à 85 % des émoluments qu’ils avaient au moment de leur mise en congé ainsi que l’IESPE.
Ils suivent alors un cursus de formation identique à celui des internes, avec quelques aménagements.
Rédacteur : Dr Jacques Trévidic, administrateur de l’APPA
Auteur/autrice : Celia Fernandes

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
À qui s’adresse « Mon Soutien Psy » ?
Le dispositif permet de consulter un psychologue pour un accompagnement psychologique en cas de mal-être léger à modéré (anxiété, stress, tristesse, difficultés alimentaires légères, addictions, modérées), pour les enfants dès 3 ans comme pour les adultes. Les situations graves nécessitant un suivi spécialisé ne sont pas concernées.
Quels signes qui doivent alerter pour consulter ?
Chez les enfants, les signes à surveiller peuvent être des changements d’humeurs, des difficultés à l’école ou à la maison, un isolement, ou des symptômes physiques comme des maux de ventre ou de tête. Pour les adolescents et jeunes adultes, le mal-être peut se manifester par de l’anxiété, un sentiment de tristesse, des troubles alimentaires, des comportements à risque ou des consommations de substances. Chez les adultes, les signes sont souvent l’anxiété, la dépression légère, ou le mésusage de tabac, d’alcool ou de cannabis sans dépendance. Ces signes ne signifient pas toujours qu’un suivi est nécessaire, mais ils indiquent qu’un accompagnement psychologique peut être utile.
Comment accéder au dispositif ?
Vous pouvez passer par votre médecin ou votre sage-femme, qui vérifiera si le dispositif est adapté, ou prendre directement rendez-vous avec un psychologue partenaire. L’annuaire officiel permet de trouver un psychologue remboursé par l’Assurance Maladie près de chez vous et de filtrer selon l’âge ou le type de soins.
Comment se déroule le suivi ?
Le suivi commence par une séance d’évaluation, qui permet au psychologue de comprendre la situation et de proposer un nombre adapté de séances de suivi, jusqu’à 11 séances maximum. Ces séances peuvent se dérouler en présentiel ou par téléconsultation, selon l’accord avec le psychologue. Vous pouvez changer de psychologue ou arrêter le suivi si nécessaire. Le dispositif rembourse 12 séances par an, y compris l’entretien initial, pour permettre un suivi structuré tout en évitant une surcharge.
Coûts et remboursements
Chaque séance coûte 50€, dont 60% est remboursée par l’Assurance Maladie. Le reste peut être pris en charge par votre contrat santé APPA. Dans certains cas, vous n’avancez aucun frais : si vous êtes bénéficiaire de la Complémentaire santé solidaire, de l’aide médicale d’Etat, en ADL, enceinte de plus de 6 mois, ou victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle. Ce dispositif permet donc un accompagnement psychologique accessible et sécurisé pour améliorer le bien-être mental sans que le coût soit un obstacle.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Praticien hospitalier en anesthésie-réanimation à l’hôpital pédiatrique et universitaire Robert Debré, à Paris, Dr Silvia Pontone a une carrière brillante et foisonnante entre le soin, la recherche, l’enseignement, les publications scientifiques et ses différentes responsabilités au sein de l’AP-HP. Correspondante locale de l’APPA, elle prend le temps de nous raconter son parcours qui nous fait voyager, la tête bien accrochée, de la néonatalogie à la démographie médicale, avec trois piliers : la rigueur, la passion et la transmission.

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?
Je me suis orienté vers la médecine vraiment par vocation. Ce n’était ni un héritage familial ni une évidence sociale. J’ai commencé mes études à la fin des années soixante-dix, à une époque où la quasi-totalité des étudiants venait de familles de médecins ou de professions libérales. Ce n’était pas mon cas, loin de là. Dans mon environnement familial, il n’y avait aucun héritage médical, aucun réseau, aucun modèle à suivre… J’ai donc dû travailler beaucoup, m’accrocher et parfois me battre pour trouver ma place dans un milieu très codifié. Ceci dit, je n’ai jamais douté du sens de mon engagement et les efforts ont payé. La médecine représentait à la fois, pour moi, un engagement humain et une forme d’exigence intellectuelle. Très tôt, j’ai compris que ce serait un métier prenant, parfois rude, mais profondément utile et passionnant. Avec le recul, je pense aussi que certaines histoires personnelles jouent un rôle inconscient dans ces choix : il y a souvent, chez les soignants, un rapport intime à la fragilité, à la réparation…
Après avoir rejoint Paris pour votre internat, vous choisissez l’anesthésie-réanimation, une spécialité peu féminisée à l’époque…
Oui et je vous le confirme, ce n’était pas un choix évident dans les années quatre-vingt ! J’étais d’ailleurs la seule femme de ma promotion à choisir cette spécialité, qui n’était pas spécialement encouragée pour les femmes, ni vraiment valorisée. Je me suis souvent entendu dire : « ce n’est pas une discipline faite pour vous ! ».
Pourtant, c’est précisément ce qui m’attirait, car l’anesthésie-réanimation est au cœur de la médecine moderne : elle conditionne la chirurgie, la réanimation, les soins lourds ; elle impose une rigueur absolue, une capacité d’anticipation permanente et un travail collectif très fort.
C’est une médecine de l’ombre, mais sans laquelle rien n’est possible.
Pourquoi la pédiatrie et, plus précisément, la néonatalogie ?
La pédiatrie s’est imposée progressivement mais assez naturellement. Soigner des enfants, et en particulier des nouveau-nés, confronte à une médecine de l’extrême. Dans ces services, tout peut basculer en quelques minutes : les marges d’erreur sont infimes, les décisions doivent être rapides, justes, proportionnées. Au tournant des années quatre-vingt-dix, la néonatalogie était en pleine révolution, ce qui était vraiment passionnant. On commençait à prendre en charge des prématurés de plus en plus petits, de plus en plus fragiles. Aujourd’hui, on parle d’enfants qui peuvent peser 500 grammes à la naissance mais, à l’époque, c’était impensable ! Ces avancées ont été rendues possibles grâce aux progrès conjoints de la réanimation, de l’anesthésie, des médicaments et des techniques de ventilation. Être témoin mais aussi actrice de ces évolutions a été extrêmement marquant tout au long de ma carrière.
Votre parcours vous conduit en parallèle vers la recherche et la démographie médicale : pouvez-vous nous raconter comment ?
C’est vrai et cela peut surprendre, mais ce virage est né d’un constat très concret : à la fin des années quatre-vingt, une réforme du troisième cycle des études médicales avait réduit drastiquement le nombre de médecins formés. Sur le terrain, nous commencions déjà à percevoir des tensions, mais personne ne semblait mesurer les conséquences à long terme. Le sujet m’intéressait pour contribuer à comprendre et trouver des solutions. C’est ce qui m’a menée vers les biomathématiques puis vers la démographie médicale. À l’époque, la médecine fondée sur les preuves commençait tout juste à s’imposer. Appliquer ces méthodes à l’organisation du système de santé était essentiel….
Mon orientation vers un DEA, puis un doctorat de biomathématiques, au sein de l’école doctorale du Pr. Alain-Jacques Valleron a découlé de ma volonté d’évaluer le bénéfice des soins, notamment en anesthésie réanimation. A la demande de mon directeur, le Pr Jean- Marie Desmonts, j’ai consacré mon travail de recherche à la démographie médicale des anesthésistes-réanimateurs puis je l’ai extrapolée à l’ensemble des spécialités. C’est une thématique qui devait durer six mois mais qui ne m’a pas quitté… Dès 1991, j’ai également eu l’occasion d’engager des travaux sur le sujet sous la responsabilité de Nicolas Brouard, chercheur à l’Institut national d’études démographiques (INED). On a notamment fait un papier, qui a beaucoup circulé à l’époque au sein de l’Assemblée nationale, dans lequel on annonçait le déclin démographique des médecins qui allaient s’orienter vers l’anesthésie-réanimation. En 1995, l’année où je suis devenue PH, j’ai également été reçue au concours de l’INED pour devenir chercheur associée. J’ai également eu l’opportunité, la même année, de rejoindre la direction des affaires médicales de l’AP-HP, en tant que spécialiste du sujet.
Cette triple casquette entre la pratique médicale, la recherche et mes différents engagements au sein de la gouvernance des hôpitaux parisiens, constitue le fil rouge de ma carrière depuis trois décennies.
Quels ont été vos principaux champs de recherche à l’INED ?
Au sein de l’Institut, nous avons construit des modèles démographiques solides, basés sur des données objectives. Dès le début des années quatre-vingt dix, par exemple nous avons montré que si rien n’était fait, certaines spécialités en particulier l’anesthésie-réanimation allaient perdre jusqu’à 50 % de leurs effectifs en quelques décennies. Ces travaux ont parfois suscité de fortes résistances, car beaucoup de décideurs pensaient que ces projections étaient excessives ou alarmistes. Pourtant, au contraire, la démographie est une science très fiable : lorsqu’on connaît les flux d’entrée et de sortie, l’avenir est largement prévisible. Le problème, c’est que les décisions politiques ont souvent été prises avec dix ans de retard, ce qui est considérable, surtout pour une activité dont le temps de formation est très long… En parallèle, nous avons également travaillé sur de nombreux sujets pour lesquels la démographie médicale est déterminante en termes de politiques de santé, de stratégie de prévention et/ou de prise en charge. Ce fut notamment le cas pour l’épidémie de SIDA dans l’Afrique subsaharienne, à une époque où on annonçait plus de 40 millions de personnes séropositives sur le continent ! J’ai beaucoup travaillé sur le sujet et effectué notamment deux missions sur le terrain au Centre Pasteur de Yaoundé et à l’Institut Pasteur de Dakar.
En France, est-ce que les travaux auxquels vous avez participé ont eu des conséquences, directes ou indirectes, sur les politiques de santé ?
Oui, je pense, progressivement et parmi tout un ensemble d’avancées. Ils ont contribué à la mise en place de filières spécifiques pour certaines spécialités, à l’augmentation du numerus clausus, à la création d’observatoires de la démographie médicale. Cela a permis de limiter les pénuries les plus graves, notamment en pédiatrie ou en gynécologie. Mais il faut aussi rester lucide : si ces décisions avaient été prises plus tôt, les tensions actuelles seraient moindres, car la démographie ne pardonne pas l’inaction prolongée…
Est-ce que vous vous êtes posé la question, à un moment donné, de choisir entre le soin et la recherche ?
Non, à vrai dire, cela n’est jamais arrivé parce que je n’ai jamais voulu renoncer ni à l’un ni à l’autre.
La clinique me nourrit autant que la recherche, et réciproquement. J’ai toujours vécu entre deux temporalités : celle de l’urgence médicale, particulièrement en pédiatrie, et celle, beaucoup plus longue, de la recherche, des enquêtes, des analyses…
C’est exigeant, parfois épuisant, mais extrêmement formateur ; cette double approche permet de ne jamais perdre de vue la réalité du terrain, tout en évitant une démarche de recherche déconnectée du soin et de l’action.
Comment avez-vous vécu la crise sanitaire en tant qu’anesthésiste-réanimatrice et observatrice, depuis longtemps, des pénuries médicales ?
La crise du Covid a été une période extrêmement marquante pour moi, sur le plan personnel et professionnel. D’abord, j’ai été contaminée très tôt, dans les tous premiers jours de l’arrivée de la pandémie sur le territoire, à un moment où l’on ne comprenait pas encore bien ce qui se passait.
Au-delà de l’épreuve personnelle, ce qui m’a frappée, c’est la confirmation brutale des analyses scientifiques sur lesquelles nous travaillions depuis 25 ans. Si nous avions réellement perdu, sans réagir, 40 ou 50 % de nos effectifs médicaux et paramédicaux, le système hospitalier n’aurait tout simplement pas tenu ! Le fait d’avoir des ressources humaines encore suffisantes a permis de faire face, malgré les conditions de travail extrêmement difficiles. Pour moi, cela a donné un sens très concret à des années de travail d’anticipation souvent invisibles, mais dont la réalité de la crise a démontré toute l’utilité et, je l’espère, le rôle fondamental pour mieux s’y préparer…
L’enseignement est un autre pilier de votre carrière, pouvez-vous expliquer comment ?
Absolument, j’ai toujours enseigné, sans interruption, dans des cadres très différents, de la fac de médecine à Science Po. Pour moi, l’enseignement est également indissociable du soin et de la recherche ; et, en tant que praticien, je le considère même comme une responsabilité majeure pour transmettre la connaissance et l’expérience du terrain auprès des étudiants, des internes et de toutes les catégories de soignants. Ça l’est évidemment pour la prise en charge des urgences vitales et, plus généralement, pour tout ce que j’ai appris au cours de ma carrière à travers mes différentes activités, comme la physiologie du nouveau-né, la démographie médicale ou les bases de la prévention.
L’enseignement et la transmission sont absolument déterminantes dans notre métier, car ils permettent de préparer les nouvelles générations à exercer dans un monde médical de plus en plus complexe.
Avez-vous justement un message à transmettre à ces nouvelles générations de médecins ?
Je leur dirais simplement de chercher à faire ce qui leur donne du sens, sur le plan professionnel mais aussi personnel ; de ne pas avoir peur des parcours non linéaires, d’accepter les détours, les rencontres, les mondes différents, comme ceux que j’ai réussi à articuler à travers ma propre expérience.
Une carrière médicale, quelle qu’elle soit, est faite d’engagement, de doutes, parfois de renoncements, mais c’est aussi et surtout un formidable vivier d’opportunités et de rencontres humaines.
Si l’on travaille avec rigueur et passion, on ne s’ennuie jamais! Je peux vous le garantir…
Un mot, pour finir, sur votre adhésion à l’APPA ?
J’ai adhéré en 1996, quelques mois après être devenue praticien, à une période de ma vie où la protection sociale était également un enjeu essentiel. Ce qui m’a convaincu, c’est le modèle associatif, non lucratif et la capacité d’accompagnement personnalisé, mise en œuvre sur le long terme.
L’APPA n’est pas une mutuelle comme les autres : elle ne se limite pas à une logique de remboursement, car l’Association accompagne également les parcours, les carrières, les situations de vie – y compris dans les moments difficiles, tout en s’adaptant en permanence à l’évolutions des besoins sur le plan de la santé au sens large.
Je suis bien occupée dans mes différentes fonctions mais je suis heureuse de pouvoir y consacrer un peu de temps en assurant ce rôle de correspondant local, au sein de mon hôpital, pour faire connaître l’Association et répondre aux questions des collègues.
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Le Président de l’APPA, revient sur les réalisations et les temps forts de l’année 2025 tout en partageant les perspectives et les projets pour 2026.

45 ans de l’APPA : réflexion sur la souffrance au travail à l’hôpital lors du congrès SIP-SPH en octobre.

Correspondants locaux : journée de séminaire du 19 septembre.

Afterwork : l’APPA aux côtés des internes de l’ALI2P à Lille le 25 novembre.
Cher(e)s Collègues,
En cette fin de première année du mandat de la nouvelle équipe, je souhaite vous éclairer par un point d’étape sur nos engagements.
Je vous adresse tout d’abord mes remerciements pour la confiance que vous nous avez accordée.
Nous poursuivons les actions engagées par le précédent Conseil d’Administration dans un climat de collégialité bien au cœur des valeurs de l’APPA.
Les administrateurs se sont investis avec force dans les nouveaux projets discutés et portés par les différentes commissions et je les en remercie ici très chaleureusement.
Nous souhaitons apporter avant tout des réponses personnalisées et ce au plus près des besoins de solidarité de chacun des adhérents.
Nos partenaires qui partagent nos convictions, le Cabinet Bessé en premier lieu, notre assureur Generali et notre gestionnaire Mercer s’y emploient avec l’excellence de leurs expertises et la qualité de leurs équipes.
L’APPA est en premier lieu une association d’internes, de praticiens hospitaliers et libéraux et c’est bien cet esprit associatif qui la différencie fortement d’autres organismes.
Notre volonté est bien de permettre à chaque adhérent de s’y trouver chez soi et d’y trouver le soutien essentiel au sein des liens familiers de l’APPA.
Alors pour tous ces engagements je soulignerai ici quelques actions fortes de cette année 2025 !
45 ans de solidarité avec l’APPA !
En 1980, alors que PINK FLOYD ajoutait une autre brique au mur, que FRANCE GALL jouait du piano debout, que LIO dégustait le banana split et que POLICE marchait sur la lune, quelques praticiens hospitaliers se lançaient dans une aventure qui fête ses 45 ans !
Cette année-là, des praticiens hospitaliers relevèrent le défi de lancer l’APPA afin d’offrir une protection sociale digne de ce nom à tous les collègues qui les rejoindraient ainsi qu’à leurs proches.
Ils souhaitaient mettre leurs compétences et expériences à profit pour développer des actions de soutien et de solidarité, une assurance santé et surtout une protection en prévoyance pour préserver les revenus en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité mais aussi l’avenir de leurs proches en cas de décès.
Ils firent le choix de l’indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics par la création d’une association autonome dirigée par des praticiens et pour les praticiens.
Nous avons célébré ces 45 ans lors des Journées de la Société de l’Information Psychiatrique par l’organisation d’un Symposium APPA « La crise à l’hôpital, quelle souffrance au travail, quelles solutions ? ».
Nos experts en protection sociale !
Nous exigeons que nos partenaires en protection poursuivent leurs accompagnements sur les valeurs et les exigences que nous portons pour tous nos adhérents et leurs familles.
J’ai demandé à les rencontrer régulièrement pour des réunions de travail et des visites sur place afin de leur rappeler nos attentes.
Je commence par notre courtier Pierre Bessé avec qui nous entretenons un riche dialogue quotidien et qui m’a aussi reçu fin mai avec ses équipes au siège social Bessé à Nantes. Ce fut aussi l’occasion de découvrir le fonctionnement de ce beau et solide groupe qui poursuit sa diversification en s’appuyant avant tout sur l’humain.
J’ai également été reçu en début d’année au centre de gestion Mercer à Wasquehal par les responsables en charge de la gestion des garanties Santé de l’APPA. Nous avons rappelé les fortes attentes que nous portons pour nos adhérents en termes de qualité de suivi, de réactivité. J’ai rencontré l’ensemble du personnel et exploré le plateau technique. Nos remarques ont été prises en compte sur des évolutions nécessaires concernant les outils d ’accompagnement et de nouvelles solutions en 2026.
Une autre rencontre sur place dans leurs locaux de Nantes avec les Directeurs du Réseau SANTÉCLAIR m’a permis de découvrir les exigences de sécurité, qualité et d’expertise demandées à leurs partenaires. Nous avons rencontré les différentes équipes pluriprofessionnelles qui vous accompagnent, qui nous ont reçues en toute transparence, ayant pu partager le quotidien de leur exercice. Elles nous ont fait percevoir l’importance pour l’avenir de nos contrats de cette structure.
Les Commissions de travail du Conseil d’Administration de l’APPA
Le Conseil d’Administration a souhaité construire ses décisions et sa stratégie sur la réflexion d‘une dizaine de commissions pilotées par les administrateurs volontaires.
Je vous présente ici trois axes de travail particulièrement mis en avant cette année :
1. Commission Statuts Hospitaliers
Ces collègues assurent des travaux de suivi de tous les statuts hospitaliers afin de maintenir une visibilité claire sur les évolutions et d’adapter les garanties proposées par notre courtier et soutenues par notre association.
Cela nous a permis d’actualiser et simplifier la rubrique « statuts hospitaliers » de notre site associatif APPA qui reste ainsi très référencé par son expertise, n’hésitez pas à la consulter !
2. Commission Fonds d’Intervention
Créé depuis plus de 30 ans, le Fonds d’intervention est notre « bien commun », à la disposition de chacun des membres de l’association, que l’on soit interne, praticien ou retraité.
Il se réunit régulièrement et a étudié de manière totalement anonyme les demandes de collègues qui vivent des situations financières difficiles liées à un handicap ou à un accident de la vie.
Je rappelle qu’en 2025 l’association a voté un financement de cette aide, à hauteur de 75 000 euros et que nous sommes les seuls à proposer ce fonds solidaire.
3. Commission Correspondants Locaux
Nous souhaitons véritablement favoriser la proximité des actions de l’APPA par le déploiement de nos correspondants locaux dans toutes les régions.
Ce sont ces collègues en activité, adhérents et volontaires, qui peuvent transmettre par le « bouche à oreille » dans leurs établissements l’information sur les propositions et actions de l’APPA.
Les Correspondants Locaux se sont réunis en septembre avec les membres du Conseil d’Administration pour une journée de séminaire qui a permis d’avancer sur les solutions APPA et les moyens de les faire connaître.
N’hésitez pas à nous rejoindre ! Si cette fonction vous intéresse, nous vous attendons !
Les membres du conseil d’administration sont aussi intervenus en soutien des collègues par leur présence sur des réunions locales ou par des webinaires sur la protection sociale, la santé au travail, les conflits à l’hôpital… Cet axe de travail prioritaire doit être amplifié en 2026.
Nos partenariats
Le Conseil d’Administration a développé en 2025 de nombreux partenariats avec d’autres associations d’internes de différentes spécialités ainsi qu’avec des syndicats médicaux qui partagent nos valeurs solidaires et confraternelles.
Nous avons ainsi organisé des webinaires sur des sujets de santé et de protection, organisé des symposiums dans les congrès, participé aux bureaux de certains partenaires ainsi qu’à des temps forts et conviviaux.
A titre d’exemple, et cela remonte tout juste au 25 novembre, le Dr Bertrand Lavoisy administrateur APPA et moi-même, sommes intervenus lors d’un « afterwork » de l’Association Lilloise des Internes en Psychiatrie et du Post Internat (ALI2P), qui réunissait toute la promotion de nouveaux internes 2025 ainsi que certains plus anciens.
Dans une bonne ambiance et un accueil top, nous avons présenté l’APPA à une assistance attentive et distribué à ces futurs psychiatres l’ouvrage « Ordonnances en Psychiatrie et Pédopsychiatrie », ce qui a été fort apprécié.
Un autre événement remarquable fut le Symposium organisé par l’APPA en partenariat avec les équipes organisatrice du Congrès Hopipharm et le SYNPREFH en mai 2025 à Nantes « Conflits à l’hôpital, Risques Psychosociaux, les Solutions apportées par l’APPA ».
Ce temps intensif de formation et d’échanges sur ces sujets sensibles pour les pharmaciens a été animé par une nouvelle administratrice de l’APPA, le Dr Delphine Bourin, également trésorière du SYNPREFH.
Plus de 120 pharmaciens ont participé activement aux riches discussions et témoignages en lien avec les interventions des Docteurs Véronique Demazière, Éléonore Martin, Jacques Trevidic et Marc Bétrémieux.
Un troisième exemple concerne le partenariat engagé avec le Syndicat des Médecins Réanimateurs (SMRéa) dont le Dr Samia Touati, membre du CA SMRéa, a également rejoint le Conseil d’Administration de l’APPA.
Pour ce partenariat, le Dr Jean-Pierre Provoost vice-président a participé à une matinale du SMRéa avec un échange avec son Président le Dr Djillali Ananne, ce qui a été une belle occasion de rappeler l’importance de la prévoyance.
Pour conclure ce partage qui se limite bien évidemment dans cette lettre à quelques exemples de nos actions, je souhaite rappeler que tous vos représentants exercent leur mandat à titre bénévole.
Je les remercie sincèrement de leurs compétences, du temps et de l’énergie qu’ils consacrent à l’APPA. Un grand merci aux membres du bureau et aux trésoriers qui ont la lourde tâche de veiller à l’équilibre de nos comptes associatifs.
Enfin je souhaite revenir sur les avancées construites en 2025 dans l’excellence des garanties proposées par notre courtier Bessé et négociées par l’APPA. Cela se fait grâce aux échanges intensifs lors des réunions du Conseil d’Administration sur l’évolution des contrats adaptés aux différents statuts de nos adhérents et avec le soutien et l’expertise en la matière des équipes Bessé.
Cette année a permis le déploiement d’un Contrat « Début de Carrière » pour les hospitaliers, ce qui était une demande de nos jeunes collègues.
Nous avons travaillé à la suite d’échanges avec une URPS sur une évolution qualitative de nos contrats pour les Praticiens d’exercice libéral avec une perspective en début 2026.
Une autre réflexion en cours concerne une amélioration des solutions pour les retraités.
Nous avons exigé un renforcement qualitatif de nos contrats pour les Praticiens Hospitaliers dans le cadre des négociations pluri annuelles qui prendront effet le 1 janvier 2026. Un courrier vous est adressé reprenant précisément l’ensemble de ces avancées.
Votre association l’APPA continuera en 2026 à vous construire des réponses nouvelles et d’excellence.
Je renouvelle au nom du Conseil d’Administration nos remerciements pour votre confiance dans nos actions.
En vous souhaitant ainsi qu’à vos proches de belles et chaleureuses fêtes de fin d’année.
Rédacteur : Dr Marc Bétrémieux, Président Association APPA.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
Du 10 au 12 décembre derniers, l’association APPA était présente au Congrès Français de Psychiatrie, au Palais des Festivals de Cannes.



Aux côtés de notre président, Marc Bétrémieux, nos administrateurs Teim Ghanem et Bertrand Lavoisy ont représenté l’association durant trois journées riches en échanges et en rencontres.
Le beau stand a reçu de nombreuses visites et nous avons accueilli les nombreux collègues avec le soutien de Kathy Cémon, responsable commerciale et Claire Ranely, responsable gestion de notre courtier Bessé.
Nous avons eu le plaisir d’échanger avec nos adhérents, des soignants engagés, ainsi qu’avec de nombreux centres hospitaliers soucieux du bien-être de leurs équipes.
Ces discussions ont confirmé que la santé mentale et la qualité de vie au travail demeurent des enjeux majeurs dans l’exercice de la psychiatrie.
Des enjeux au cœur des échanges
Au fil des rencontres, deux sujets sont revenus avec force :
- La souffrance au travail : burn-out, conflits, surcharge… Deux témoignages, celui d’un interne et d’un praticien hospitalier récemment devenu chef de service, nous ont particulièrement interpellés, soulignant l’urgence d’un accompagnement réellement adapté.
- La prévoyance adaptée aux réalités du terrain : un contrat sur-mesure est indispensable pour protéger ceux qui consacrent leur quotidien à prendre soin des autres face aux imprévus de la vie professionnelle et personnelle.
L’APPA, engagée pour le bien-être des soignants
Ce congrès a également permis de rappeler la mission essentielle de l’APPA : prévenir, protéger et soutenir les soignants tout au long de leur carrière. Symposiums, webinaires, rencontres en établissements… nous allons continuer nos actions pour être présents au plus près des soignants et de leurs besoins.
Les établissements présents au CFP nous ont déjà confirmé leur vif intérêt pour venir à la rencontre de leurs internes et praticiens !
En résumé, trois jours intenses, riches en échanges et en enseignements, qui réaffirment notre engagement : prendre soin de ceux qui prennent soin des autres.
Rédacteurs : Dr Marc Bétrémieux, Président de l’Association APPA et Kathy Cémon, Responsable commerciale chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’interne à l’hôpital, vous jonglez avec des stages qui changent tous les six mois, de nombreuses gardes, des responsabilités, une charge mentale élevée… Vous gérez tout, sauf peut-être votre propre protection.

Besoin d’aide ?
Nos conseillers restent disponibles par téléphone : 09 69 36 37 10 ou par mail : gestion.appa@besse.fr pour échanger et vous accompagner dans vos démarches.
Derrière votre engagement, votre statut ne couvre que partiellement le maintien de vos revenus vous rendant très vulnérable en cas d’accident ou de maladie, ayant pour conséquence un arrêt de travail et donc une perte brutale de vos revenus.
C’est pourquoi l’APPA a mis en place depuis plusieurs années des contrats spécifiques en prévoyance et en santé, exclusivement destinés aux internes des hôpitaux et aux Docteurs Junior.
Dans un contexte économique souvent très difficile lors de l’internat, les tarifs des contrats sont totalement adaptés à votre capacité financière sans concessions sur la qualité des garanties proposées :
- Pour les 2 premières années d’internat :
| TYPE DE CONTRAT | COTISATIONS |
| Prévoyance seule | A partir d’1€50/ mois |
| Prévoyance + santé (formule individuel) | A partir de 18€/ mois |
| Prévoyance + santé (formule famille) | A partir de 35€/ mois |
- Pour les autres années d’internat, y compris en tant que Docteur Junior :
| TYPE DE CONTRAT | COTISATIONS |
| Prévoyance seule | A partir de 8,10€/ mois |
| Prévoyance + santé (formule individuel) | A partir de 30€/ mois |
| Prévoyance + santé (formule famille) | A partir de 51€/ mois |
Avec ces tarifs très intéressants, les contrats APPA vous protègent des conséquences financières d’une perte de salaire liée à un arrêt de travail.
Être assuré en prévoyance (arrêt de travail, invalidité, décès) pour une cotisation de 1,50€/mois (8,10€ à compter de la 3ème année d’internat), c’est le choix de l’APPA pour les très jeunes collègues !
La promesse de l’APPA a toujours été d’accompagner et de protéger l’ensemble de ses adhérents en permettant de pallier les carences de vos statuts lors d’un arrêt de travail :
- Jour de carence
- Maintien à hauteur de 90% du traitement et des indemnités les 3 premiers mois,
- Puis seulement 50% du traitement maintenu les 6 mois suivants pour les internes.
En arrêt de travail, le contrat APPA assure DES LE PREMIER JOUR d’ARRET DE TRAVAIL :
- Le maintien de votre rémunération à hauteur de 100% de votre traitement hospitalier net.
- Les indemnités et primes suivantes sont également prises en compte dans le contrat APPA :
- Indemnité compensatrice des avantages en nature
- Indemnité de sujétion
- Prime de responsabilité
- Supplément Familial
- Un maintien de la rémunération en cas d’invalidité
- Le versement de capitaux en cas de décès ou de Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA).
Et pour votre mutuelle ? Que vous propose les contrats de l’APPA ?
Afin d’offrir une protection accessible et adaptée à vos besoins, l’APPA à mis en place 2 formules, permettant à chaque interne ou Docteur Junior de choisir entre :
- Une proposition très qualitative sur les soins ou les actes couteux (dentaire, optique, …) ;
- Une proposition plus essentielle avec une couverture complète et suffisante sans besoin particulier sur les postes les plus couteux ;
Les 2 offres peuvent être choisies en formule « individuelle » ou « famille » tout en sachant que la cotisation pour la formule famille est la même quelque soit le nombre de bénéficiaires inscrits au contrat (conjoint, enfants …).
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Auteur/autrice : Celia Fernandes
En tant qu’adhérent APPA, vous bénéficiez d’un accès privilégié au réseau de soins Santéclair via votre espace adhérent en ligne. Ce service vous permet de trouver rapidement des professionnels de santé de qualité, proches de chez vous, tout en réduisant vos dépenses de santé sur de nombreux postes clés.

Le saviez-vous ?
Les aides auditives à batterie lithium-ion sont faciles à utiliser, offrent un bon confort quotidien et une autonomie d’environ 24 heures. À l’inverse, les modèles à piles doivent être changés tous les 7-10 jours en moyenne et leur utilisation dépend de vos préférences et de votre style de vie.

Vous avez des questions complémentaires ?
Rendez-vous sur votre espace adhérent.
N’hésitez pas à contacter Santéclair par téléphone : 09 72 72 02 24.
Un accompagnement complet pour simplifier vos soins
Grâce à Santéclair, vous pouvez facilement trouver et comparer des professionnels de santé, analyser vos devis médicaux, et prendre rendez-vous en ligne avec certains praticiens. Tous les professionnels sont soigneusement sélectionnés pour leur qualité, la transparence de leurs tarifs et la satisfaction des patients.
Bénéficiez d’avantages et de tarifs privilégiés
- Des prix jusqu’à 35 % moins chers sur vos aides auditives ;
- 20 % de remise sur les piles ;
- 10 % de remise sur les assistants d’écoute, produits d’entretien, bouchons et accessoires (télécommande, casque TV, chargeur de batterie…) ;
- Tarifs préférentiels et tiers payant auprès des partenaires Santéclair ;
- Garantie « Satisfait ou échangé » valable jusqu’à 1 mois après la période d’essai de 30 jours ;
- Kit de démarrage offert.
Vos services
- Garantie panne de 4 ans incluse,
- Période d’essai de 30 jours,
- Facilité de paiement du reste à charge éventuel en 3 fois sans frais,
- Suivi illimité de votre appareillage pendant toute sa durée de vie.
Services disponibles dans le parcours audition

Comment accéder aux services Santéclair ?
Voici la démarche à suivre pour profiter de ces services :
- Connectez-vous à votre espace adhérent APPA
- Dans le menu « Mes services », cliquez sur « Mon espace santé »
- Vous accédez alors à votre espace santé MERCER
- Cliquez sur « Mes services », puis sur le logo Santéclair
- Deux options s’offrent à vous :
- Créer un compte MySantéclair
- Ou accéder directement aux services inclus dans votre contrat santé APPA géré par Mercer pour rechercher un professionnel de santé (optique, dentaire, audiologie, etc.)
Vous pouvez également retrouver l’application MySantéclair sur votre smartphone. Elle vous permet d’accéder facilement à vos services de santé et de trouver des professionnels près de chez vous.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.