Catégorie : Santé & Prévention
Depuis le 18 novembre 2025, l’application “carte Vitale” est accessible à toutes les personnes affiliées à un régime d’assurance maladie (Assurance Maladie, MSA, MGEN ou autres régimes). Gratuite et téléchargeable sur Android (Google Play) et iOS (App Store), elle constitue une alternative dématérialisée à la carte Vitale physique.

Comment activer votre carte Vitale numérique ?
Vous pouvez consulter le tutoriel vidéo de l’Assurance Maladie qui explique comment activer votre carte Vitale numérique selon votre situation (avec ou sans carte d’identité au format carte bancaire.)

Bon à savoir
Vous disposez de 7 jours après le début de l’activation et la saisie de votre numéro de sécurité sociale pour finaliser l’activation de votre application “carte Vitale”.
L’application permet d’effectuer les mêmes démarches que la carte traditionnelle : identification auprès des professionnels de santé, télétransmission des feuilles de soins et remboursement des dépenses de santé.
Deux modes d’activation possibles
1. Activer avec France Identité
Les assurés disposant d’une carte nationale d’identité électronique (CNIe) peuvent activer leur carte Vitale numérique via l’application France Identité.
Pour cela il faut :
- être affilé à un organisme d’assurance maladie ;
- disposer d’un smartphone compatible (Android 10 minimum, iOS 16.6 minimum) ;
- avoir une CNIe valide ;
- avoir au moins 18 ans.
Après avoir téléchargé les applications France Identité et carte Vitale, l’activation est immédiate grâce à la connexion entre les deux services (en moins de deux minutes).
2. Activation sans France Identité
Les assurés ne disposant pas de CNIe peuvent activer l’application grâce à un parcours de vérification par vidéo.
Ils doivent :
- être titulaire d’une pièce d’identité valide (carte d’identité française, titre de séjour, carte d’identité belge, espagnole ou portugaise) ;
- avoir un compte en ligne auprès de leur organisme d’assurance maladie ;
- disposer d’un smartphone compatible ;
- avoir au moins 16 ou 18 ans selon le régime.
L’activation de la carte Vitale numérique prend entre quelques minutes et 48 heures maximum.
Comment utiliser la “carte Vitale” digitale ?
L’application carte Vitale s’utilise dans les mêmes situations que la carte physique : consultation médicale, pharmacie, hospitalisation.
Lors du rendez-vous, l’assuré présente son smartphone au professionnel de santé qui scanne :
- soit le QR code affiché dans l’application ;
- soit via un lecteur NFC en approchant le téléphone.
L’équipe des professionnels étant en développement, il est recommandé de conserver sa carte Vitale physique.
Comment trouver des professionnels de santé utilisant ce dispositif ?
Un affichage signale les professionnels de santé acceptant l’application carte Vitale. Il est aussi possible d’utiliser le filtre dédié dans l’annuaire santé sur le site Ameli afin de trouver un professionnel équipé près de chez vous.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé
Catégorie : Santé & Prévention

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
À qui s’adresse « Mon Soutien Psy » ?
Le dispositif permet de consulter un psychologue pour un accompagnement psychologique en cas de mal-être léger à modéré (anxiété, stress, tristesse, difficultés alimentaires légères, addictions, modérées), pour les enfants dès 3 ans comme pour les adultes. Les situations graves nécessitant un suivi spécialisé ne sont pas concernées.
Quels signes qui doivent alerter pour consulter ?
Chez les enfants, les signes à surveiller peuvent être des changements d’humeurs, des difficultés à l’école ou à la maison, un isolement, ou des symptômes physiques comme des maux de ventre ou de tête. Pour les adolescents et jeunes adultes, le mal-être peut se manifester par de l’anxiété, un sentiment de tristesse, des troubles alimentaires, des comportements à risque ou des consommations de substances. Chez les adultes, les signes sont souvent l’anxiété, la dépression légère, ou le mésusage de tabac, d’alcool ou de cannabis sans dépendance. Ces signes ne signifient pas toujours qu’un suivi est nécessaire, mais ils indiquent qu’un accompagnement psychologique peut être utile.
Comment accéder au dispositif ?
Vous pouvez passer par votre médecin ou votre sage-femme, qui vérifiera si le dispositif est adapté, ou prendre directement rendez-vous avec un psychologue partenaire. L’annuaire officiel permet de trouver un psychologue remboursé par l’Assurance Maladie près de chez vous et de filtrer selon l’âge ou le type de soins.
Comment se déroule le suivi ?
Le suivi commence par une séance d’évaluation, qui permet au psychologue de comprendre la situation et de proposer un nombre adapté de séances de suivi, jusqu’à 11 séances maximum. Ces séances peuvent se dérouler en présentiel ou par téléconsultation, selon l’accord avec le psychologue. Vous pouvez changer de psychologue ou arrêter le suivi si nécessaire. Le dispositif rembourse 12 séances par an, y compris l’entretien initial, pour permettre un suivi structuré tout en évitant une surcharge.
Coûts et remboursements
Chaque séance coûte 50€, dont 60% est remboursée par l’Assurance Maladie. Le reste peut être pris en charge par votre contrat santé APPA. Dans certains cas, vous n’avancez aucun frais : si vous êtes bénéficiaire de la Complémentaire santé solidaire, de l’aide médicale d’Etat, en ADL, enceinte de plus de 6 mois, ou victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle. Ce dispositif permet donc un accompagnement psychologique accessible et sécurisé pour améliorer le bien-être mental sans que le coût soit un obstacle.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé
Catégorie : Santé & Prévention
À partir du 1er janvier 2026, la prise en charge des prothèses capillaires sera renforcée afin d’accompagner plus efficacement les patient(e)s confronté(e)s à la perte de cheveux, que ce soit après un traitement contre le cancer ou en cas d’alopécie. Cette réforme s’inscrit dans une démarche globale visant à améliorer la qualité de vie, l’estime de soi et la réintégration sociale et professionnelle des personnes concernées.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Une prise en charge plus complète et confortable
La principale avancée concerne l’amélioration du remboursement et la réduction du reste à charge. Désormais, les patient(e)s auront accès à des prothèses de meilleure qualité, plus confortables et esthétiques, facilitant ainsi leur quotidien et leur bien-être.
Une nouvelle classification des prothèses
Afin de mieux organiser cette prise en charge, les prothèses capillaires seront réparties en quatre classes, selon leur composition et leur qualité :
- Classe I : prothèses en fibres synthétiques, avec en surface implantée de 30 cm², remboursées à 100% par l’Assurance Maladie obligatoire (AMO) ;
- Classe II : prothèse contenant au moins 30% de cheveux naturels ou grandes surfaces synthétiques de 100 cm² ou plus, remboursées intégralement par l’AMO et l’Assurance Maladie complémentaire (AMC), sans reste à charge ;
- Classe III : prothèse contenant au moins 50% de cheveux naturels et avec une surface implantée de 50 cm² ou plus, désormais partiellement remboursée avec un reste à charge encadré ;
- Classe IV : prothèse 100% naturelle, partiellement remboursée par l’AMO, réduisant le coût pour les patient(e)s.
Une réforme construite avec les professionnels et les associations
Cette évolution a été préparée avec les professionnels du secteur et les associations de patients. Elle vise à améliorer la qualité de vie des patient(e)s, faciliter l’accès à des prothèses de meilleure qualité et rendre le parcours de soins plus juste et équitable.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.
Catégorie : Santé & Prévention
A partir du 1er décembre 2025, tous les fauteuils roulants seront remboursés à 100% par l’Assurance maladie, sans aucun reste à charge et sans avance de frais. L’objectif de cette réforme est de faciliter l’accès à la mobilité pour les personnes en situation de handicap, en perte d’autonomie ou après un accident.

En savoir plus :
Pour tout savoir sur les fauteuils de sport, la réparation, la location ou le renouvellement, consultez la FAQ du ministère de la Santé, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, qui répond à toutes vos questions sur la réforme.
La réforme prévoit un remboursement total, sans reste à charge et sans avance de frais, dès lors que le fauteuil est prescrit par un médecin ou un ergothérapeute. Les options ou adjonctions très spécifiques pourront également être financées, après accord de l’Assurance maladie, qui dispose d’un délai maximum de deux mois pour répondre.
L’Assurance maladie devient un guichet unique, ce qui simplifie les démarches et évite aux usagers de devoir solliciter plusieurs aides complémentaires. Tous les types de fauteuils, y compris les modèles de sport ou très spécialisés, pourront être pris en charge, à condition de respecter les critères techniques définis par la réglementation.
Pour garantir l’absence de reste à charge, la réforme fixe un prix limite de vente que les distributeurs ne peuvent pas dépasser. Les usagers n’auront ainsi plus à gérer des dépassements ou des frais cachés.
Enfin, un comité de pilotage rassemblant associations, professionnels de santé, distributeurs et fabricants accompagnera la mise en œuvre de la réforme et ajustements éventuels.
A noter : jusqu’ici, l’Assurance maladie ne remboursait qu’une partie des fauteuils roulants, surtout pour les modèles spécifiques. Les usagers devaient souvent chercher d’autres financements (assurance complémentaire, aides des Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) ou des collectivités) pour compléter, ce qui entraînait un reste à charge important.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.
Catégorie : Santé & Prévention
Comme chaque année, d’octobre à mars, les pays européens sont confrontés aux infections respiratoires aiguës.

Pour résumer :
La campagne de vaccination 2025-2026 se déroule du 14 octobre 2025 au 31 janvier 2026 et permet de se faire vacciner contre la grippe et la Covid-19.
Elle concerne les personnes de 65 ans et plus, les personnes souffrant de maladies chroniques, les femmes enceintes, celles souffrant d’obésité, ainsi que les professionnels de santé sont prioritaires.
Les vaccins sont pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Il est également important de respecter les gestes barrières, et une dose de rappel est recommandée pour les plus de 80 ans.
La couverture vaccinale reste trop faible, notamment pour la grippe (46,5 % en 2024-2025).

En savoir plus :
Consultez les informations liées à la vaccination sur Service-public.fr et sur Sante.gouv.fr .
Ces infections sont dues, entre autres, aux virus de la grippe, aux coronavirus dont ceux des rhumes banals et de la COVID-19, au rhinovirus, au virus respiratoire syncytial (VRS), au mycoplasma pneumoniae, au parainfluenza virus, à l’adénovirus, au métapneumovirus humain, etc. Ces virus sont très contagieux et se disséminent très rapidement dans une population qui n’applique pas ou peu les mesures de prévention dont l’efficacité est connue et reconnue.
Les infections respiratoires aiguës sont transmises par les fines gouttelettes diffusées dans l’air par la toux, la parole et les éternuements de personnes malades. Ces gouttelettes, porteuses de germes dont les virus des IRA, peuvent être inspirées par d’autres personnes qui vont alors contracter la maladie.
La prévention de ces infections est basée sur un ensemble de mesures synergiques dont la vaccination, lorsqu’il en existe, les précautions respiratoires ou gestes-barrières, que sont le port du masque, l’hygiène (lavage, friction hydro-alcoolique) des mains, les mesures d’aération et de ventilation, la réduction de la dissémination des gouttelettes (tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir, se moucher dans un mouchoir à usage unique à jeter immédiatement après).
Retrouvez les gestes barrières pour limiter la transmission des virus saisonniers et du Covid-19 sur Améli.fr.
Malheureusement, depuis la pandémie de Covid-19, la population adhère peu ou pas aux mesures les plus efficaces que sont les vaccinations.
Cette année les vaccinations s’étendent du 14 octobre 2025 au 31 janvier 2026 . Les autorités sanitaires ont lancé une campagne nationale de sensibilisation et d’incitation à se faire vacciner contre les virus de la grippe, de la Covid-19 (Sars-Cov-2), sans oublier le VRS de la bronchiolite.
Messages à retenir :
1. C’est l’adhésion du plus grand nombre à ces mesures d’hygiène universelle qui permet de se prémunir individuellement tout en limitant collectivement la diffusion communautaire des agents pathogènes respiratoires responsables des infections et d’autres pathologies hivernales telles que les gastro-entérites.
2. C’est le respect de l’ensemble des gestes de prévention (vaccination/immunisation et mesure barrières) qui permet de se protéger et de protéger ses proches contre tous les virus de l’hiver.
Rédacteur : Dr Crespin ADJIDE, Trésorier de l’APPA.