Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Grâce au contrat APPA, les retraités disposent de la garantie APA. Découvrez ses spécificités :

Vous avez des questions complémentaires ?
N’hésitez pas à nous contacter directement :
- par téléphone au 09 69 36 37 10
- par mail à l’adresse gestion.appa@besse.fr.
Qu’est ce que l’activité adaptée (APA) ?
L’activité physique adaptée (APA) consiste en des exercices physiques créés spécialement pour chaque personne, selon sa santé et ses capacités. Un professionnel aide à choisir les bons exercices et à les adapter. En général, ce programme comprend 2 à 3 exercices par semaine, d’une durée de 45 à 60 minutes. Les exercices peuvent inclure de l’endurance, du renforcement musculaire, ainsi que des exercices d’équilibre ou de coordination. L’APA est conçue pour aider les personnes malades ou ayant des problèmes de santé à pratiquer une activité physique de manière sûre et progressive.
Qui peut bénéficier de l’activité physique adaptée ?
L’activité physique adaptée (APA) est destinée aux personnes atteintes d’une affection de longue durée (ALD), de maladies chroniques (comme le diabète ou le cancer) ou en perte d’autonomie. Elle est reconnue comme un traitement non médicamenteux qui aide à ralentir l’évolution des maladies, prévenir la perte d’autonomie et améliorer la qualité de vie. L’APA n’est pas remboursée par l’Assurance Maladie, mais des financements peuvent être proposés par certaines collectivités ou organismes pour réduire le reste à charge.
Comment se prescrit l’activité physique adaptée ?
Avant de prescrire l’APA, le médecin fait une évaluation médicale et peut aussi recommander une consultation spécifique en fonction de la maladie du patient. Il rédige ensuite une prescription avec le type d’activité, sa durée, sa fréquence et son intensité. Le patient est dirigé vers des professionnels spécialisés comme les Maisons sport-santé pour suivre le programme. Si nécessaire, un kinésithérapeute peut renouveler ou ajuster la prescription, sauf si le médecin en décide autrement.
Prise en charge de l’Activité Physique Adaptée (APA) dans le contrat santé des retraités APPA
Afin d’accompagner ses adhérents retraités, le conseil d’administration de l’APPA a sollicité l’assureur Generali pour intégrer cette garantie « Activité Physique Adaptée » dans le contrat santé des retraités.
Le forfait prévu est de 200€ par an et par bénéficiaire inscrit sur la complémentaire santé APPA sur présentation d’une prescription médicale.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Comme chaque année, d’octobre à mars, les pays européens sont confrontés aux infections respiratoires aiguës.

Pour résumer :
La campagne de vaccination 2025-2026 se déroule du 14 octobre 2025 au 31 janvier 2026 et permet de se faire vacciner contre la grippe et la Covid-19.
Elle concerne les personnes de 65 ans et plus, les personnes souffrant de maladies chroniques, les femmes enceintes, celles souffrant d’obésité, ainsi que les professionnels de santé sont prioritaires.
Les vaccins sont pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Il est également important de respecter les gestes barrières, et une dose de rappel est recommandée pour les plus de 80 ans.
La couverture vaccinale reste trop faible, notamment pour la grippe (46,5 % en 2024-2025).

En savoir plus :
Consultez les informations liées à la vaccination sur Service-public.fr et sur Sante.gouv.fr .
Ces infections sont dues, entre autres, aux virus de la grippe, aux coronavirus dont ceux des rhumes banals et de la COVID-19, au rhinovirus, au virus respiratoire syncytial (VRS), au mycoplasma pneumoniae, au parainfluenza virus, à l’adénovirus, au métapneumovirus humain, etc. Ces virus sont très contagieux et se disséminent très rapidement dans une population qui n’applique pas ou peu les mesures de prévention dont l’efficacité est connue et reconnue.
Les infections respiratoires aiguës sont transmises par les fines gouttelettes diffusées dans l’air par la toux, la parole et les éternuements de personnes malades. Ces gouttelettes, porteuses de germes dont les virus des IRA, peuvent être inspirées par d’autres personnes qui vont alors contracter la maladie.
La prévention de ces infections est basée sur un ensemble de mesures synergiques dont la vaccination, lorsqu’il en existe, les précautions respiratoires ou gestes-barrières, que sont le port du masque, l’hygiène (lavage, friction hydro-alcoolique) des mains, les mesures d’aération et de ventilation, la réduction de la dissémination des gouttelettes (tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir, se moucher dans un mouchoir à usage unique à jeter immédiatement après).
Retrouvez les gestes barrières pour limiter la transmission des virus saisonniers et du Covid-19 sur Améli.fr.
Malheureusement, depuis la pandémie de Covid-19, la population adhère peu ou pas aux mesures les plus efficaces que sont les vaccinations.
Cette année les vaccinations s’étendent du 14 octobre 2025 au 31 janvier 2026 . Les autorités sanitaires ont lancé une campagne nationale de sensibilisation et d’incitation à se faire vacciner contre les virus de la grippe, de la Covid-19 (Sars-Cov-2), sans oublier le VRS de la bronchiolite.
Messages à retenir :
1. C’est l’adhésion du plus grand nombre à ces mesures d’hygiène universelle qui permet de se prémunir individuellement tout en limitant collectivement la diffusion communautaire des agents pathogènes respiratoires responsables des infections et d’autres pathologies hivernales telles que les gastro-entérites.
2. C’est le respect de l’ensemble des gestes de prévention (vaccination/immunisation et mesure barrières) qui permet de se protéger et de protéger ses proches contre tous les virus de l’hiver.
Rédacteur : Dr Crespin ADJIDE, Trésorier de l’APPA.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, l’association APPA a eu le plaisir de participer, en tant que partenaire, à la Matinale organisée par le Syndicat des Médecins Réanimateurs (SMR), consacrée au management médical et à la qualité de vie au travail.


Retrouvez l’interview du Dr Jean-Pierre PROVOOST, Vice-Président de l’APPA et du Pr Djillali ANNANE, Président du SMR qui présentent l’APPA et le SMR.

Représentée par le Dr Jean-Pierre Provoost, vice-président, et Dr Samia Touati, récemment élue administratrice de l’association, l’APPA a réaffirmé son engagement aux côtés des soignants pour promouvoir leur bien-être au travail.
Cette rencontre a également été l’occasion de présenter aux participants la plateforme Coup de blouse, un dispositif ressource d’information et de prévention destiné à soutenir les professionnels de santé en situation de mal-être au travail.
Un moment d’échange enrichissant, marqué par la reconnaissance d’un adhérent venu témoigner de l’aide financière concrète reçue via le fonds d’intervention de l’APPA. Une illustration forte des valeurs de solidarité et de proximité que nous portons au quotidien.
Parce que prendre soin de ceux qui soignent reste notre priorité, nous poursuivons notre action en proposant des solutions humaines, solidaires et protectrices à l’ensemble de nos membres.
Rédactrice : Kathy Cémon, Responsable Commerciale chez Bessé.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
L’APPA et son partenaire le Syndicat National des Pharmaciens Gérants et Hospitaliers publics et privés (SNPGH), ont organisé lundi 20 octobre 2025 un webinaire.


Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Le thème portait sur la gestion des conflits à l’hôpital, en présence du Dr Jacques Trévidic et du Dr Marc Bétrémieux, respectivement membre du conseil d’administration et Président de l’APPA.
Le webinaire a permis d’aborder plusieurs thématiques clés :
- Médiation et conciliation pour résoudre les tensions internes,
- Signalement des conflits et bonnes pratiques pour les gérer,
- Présentation de la plateforme Coup de Blouse qui met à disposition des outils et des ressources pour accompagner les médecins hospitaliers en situation de conflit.
Retrouvez la présentation complète du webinaire en cliquant ici.
L’APPA remercie chaleureusement le SNPGH pour sa disponibilité et pour l’organisation de ce webinaire.
Rédactrice : Anna Pecoraro, Chargée de Marketing chez Bessé.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Confronté à la problématique du logement durant sa formation en cardiologie, le Dr Olivier Dosseh a créé une plateforme pour mettre en relation les internes et les propriétaires. Le jeune médecin y consacre aujourd’hui une large partie de son temps, à côté de son début de carrière à temps partiel dans une clinique de Rouen.


Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site d’HomeDoc.
Quel est votre parcours et pourquoi avoir lancé cette plateforme ?
J’ai fini mon internat en cardiologie en 2024 et c’est à cette période que j’ai eu l’idée de créer cette plateforme. Son objectif est de faciliter l’accès au logement des internes en les mettant simplement en relation avec des propriétaires, qu’ils soient médecins ou non. La problématique du logement chez les internes, je l’ai rencontrée personnellement et aussi autour de moi, de façon très répétée. Schématiquement, il y a trois moments où un interne est potentiellement confronté à une problématique de logement.
Schématiquement, il y a trois moments où un interne est potentiellement confronté à une problématique de logement.
D’abord, à l’issue de la sixième année de médecine où beaucoup de nouveaux internes changent de ville. Moi, par exemple, j’étais à Paris et j’ai déménagé à Rouen pour faire cardiologie ; j’avais aussi la possibilité d’aller à Tours mais c’est une ville où les hôpitaux sont assez loin du centre… Ensuite, au cours du cursus d’interne, qui dure de 4 à 6 ans, il y a un stage en périphérie obligatoire : c’est le deuxième temps problématique, car on doit faire des allers-retours, ce qui est compliqué vu le rythme, ou vivre à l’internat, mais avec des conditions souvent vétustes et des places limitées. Enfin, il y a la période des stages de 6 mois que les internes doivent exercer dans des centres de référence hors de leur subdivision. Ce sont donc les trois moments où les internes sont susceptibles de déménager, mais comme le temps passé à l’hôpital est très volumineux (59 heures par semaine, en moyenne, selon la dernière enquête de l’ISNI!), ils peuvent seulement chercher durant leur repos de garde, sans compter que le marché locatif est très tendu, particulièrement à Paris et dans les grandes métropoles.
Ce sont donc les trois moments où les internes sont susceptibles de déménager, mais comme le temps passé à l’hôpital est très volumineux (59 heures par semaine, en moyenne, selon la dernière enquête de l’ISNI!), ils peuvent seulement chercher durant leur repos de garde, sans compter que le marché locatif est très tendu, particulièrement à Paris et dans les grandes métropoles.
En m’intéressant aussi, de plus près, au sujet, je me suis aperçu que beaucoup d’internes utilisaient les réseaux sociaux pour s’échanger des annonces de logement. Il y a plus de 40 groupes dédiés, rien que sur Facebook, mais ce n’est pas très optimal, car tout est publié sur le fil d’actualité, ce qui fait qu’on ne sait jamais si l’offre est encore disponible… Il y a aussi un manque de centralisation et de sécurité.
Comment avez-vous démarré le projet ?
Je l’ai lancé seul, accompagné par Pépite Normandie dans le cadre d’un dispositif d’étudiant entrepreneur qui permet de rechercher des mentors pour réaliser son projet. J’ai pu ainsi trouver 3 partenaires dont Arnaud Lemercier, fondateur de Wixiweb, pour le développement web. On a cherché à créer une plateforme qui soit vraiment au plus proche des besoins des internes. La méthodologie, avec ce prestataire technique, ne consistait donc pas à définir un cahier des charges clé-en-main, mais plutôt à développer l’outil de façon progressive en fonction des retours des premiers utilisateurs.
Comment l’avez-vous financé ?
Le poste le plus important repose, logiquement, sur l’accompagnement technique que j’ai pu financer grâce à deux subventions locales, une bourse « French Tech » via l’accélérateur Village by CA (Crédit Agricole) et un prêt d’honneur que j’ai contracté à titre personnel. Je me suis donc endetté pour démarrer le projet en essayant aussi de faire tout ce que je pouvais gérer par moi-même afin de limiter les coûts extérieurs. J’ai également remporté plusieurs concours (Créactif avec la Métropole de Rouen, Prix Pépite avec Pépite Normandie) ainsi qu’une subvention de l’AD Normandie pour du conseil en communication.
Quand avez-vous lancé la plateforme ?
Ensuite, j’ai intégré le dispositif « Pépite Normandie » jusqu’en janvier 2025, qui est un autre programme d’accompagnement intensif permettant de rencontrer, chaque jour, un expert de l’entrepreneuriat, dans tous les domaines. Puis j’ai été accéléré au Village by CA avant de pouvoir
Quand avez-vous lancé le site et comment le service fonctionne ?
J’ai eu l’idée à l’été 2024 et j’ai pu lancer une première version du site, en février 2025. Son fonctionnement est très simple. Pour s’inscrire, en tant qu’interne, il faut rentrer son numéro RPPS, qui génère le nom et le prénom de l’utilisateur.trice, avant une vérification à l’aide d’une pièce d’identité. Pour les propriétaires, le dépôt d’annonce est aussi très rapide, en quelques étapes simples, avec la possibilité de publier une visite vidéo du logement.
Les internes peuvent alors rechercher par ville ou par critères, en plus d’un système de notification qui les informent, automatiquement, de nouvelles annonces correspondant à leurs besoins. A partir de là, ils peuvent aller voir les annonces et candidater. La plateforme permet d’utiliser le service « Dossier Facile » (qui certifie les documents de façon sécurisée) et des systèmes de garanties digitales, comme SmartGarant ou Garant.me, pour rassurer les propriétaires. Après, on est sur un public d’internes qui ne pose en principe pas de soucis et sont, à l’inverse, plutôt recherchés grâce à leur statut de salarié de l’hôpital public.
Une fois que l’interne a déposé sa candidature, elle est à l’étude côté propriétaire, qui peut l’accepter ou la refuser. Les candidatures sont volontairement anonymisées, c’est-à-dire que les propriétaires voient juste le type de bail recherché, l’année et la spécialité, les revenus déclarés et les garanties du candidat.
Les candidats sont notifiés dès qu’une demande est acceptée. Ensuite, c’est le principe du « premier arrivé, premier servi » qui s’applique, dès que l’interne intéressé valide en réglant les frais de mise en relation.
C’est l’interne qui paie ?
Oui, pour l’instant, car nous avons intérêt aujourd’hui à attirer d’abord les propriétaires pour avoir des offres sur tout le territoire. Dans le système immobilier « classique », les agences facturent des frais aux deux parties, mais nous sommes dans une configuration de lancement et sur des tarifs raisonnables, adaptés à leurs moyens. C’est un choix de ma part et les frais sont environ 60 % inférieurs à ceux d’une agence classique.
Et que se passe-t-il quand la réservation est validée ?
Aujourd’hui, HOMEDOC intervient uniquement sur le processus de mise en relation, jusqu’à la validation des deux côtés, à partir de laquelle la plateforme donne les coordonnées pour que le locataire et le propriétaire puissent entreprendre les démarches concrètes de location. Finalement, c’est un peu comme Airbnb où, avant de réserver un logement, on ne rencontre pas la personne !
En résumé, HomeDoc est une plateforme de mise en relation dont l’objectif principal est de faciliter l’accès au logement des internes tout en simplifiant la recherche de locataires qualifiés pour les propriétaires. Nous ne pouvons pas intervenir sur les modalités administratives de la signature du bail puisque HomeDoc n’est pas une agence immobilière mais j’avais à coeur de mettre a disposition des outils pour aider les propriétaires, notamment les propriétaires internes : rédaction semi-automatique du bail et des quittances de loyers, etc. Nous ne sommes pas une agence immobilière, car cela est très réglementé ; en revanche nous offrons beaucoup d’infos et de ressources pour faciliter les étapes suivantes, comme un système de bail pré-rempli ou nos propres conditions d’utilisation qui stipulent, par exemple, que le propriétaire s’engage à louer le logement à l’interne qu’il a accepté sur HomeDoc.
Nous ne sommes pas une agence immobilière, car cela est très réglementé ; en revanche nous offrons beaucoup d’infos et de ressources pour faciliter les étapes suivantes, comme un système de bail pré-rempli ou nos propres conditions d’utilisation qui stipulent, par exemple, que le propriétaire s’engage à louer le logement à l’interne qu’il a accepté sur HomeDoc.
Le développement du service se base aussi sur la confiance, le bon sens et le suivi que nous faisons au quotidien… Cela est d’autant plus facile que nous travaillons avec une communauté qui est fiable et souvent « confraternelle », notamment dans le cas de propriétaires médecins.
Comment la plateforme a-t-elle été accueillie ?
Je pense qu’on a déjà prouvé qu’elle répondait à un réel besoin car on a plus de 7 000 internes qui s’y sont inscrites depuis le lancement, et plus de 2 300 propriétaires (dont 500 internes-propriétaires). A l’heure où on se parle, il y a plus de 400 annonces actives et une centaine de nouvelles inscriptions chaque semaine. L’enjeu pour nous est vraiment de développer l’offre de logements pour répondre aux besoins sur l’ensemble du territoire. Dans la communication, je mets beaucoup en avant l’impact social du service car le logement des internes (et même, plus généralement, des médecins) est vraiment au cœur des problématiques de santé actuelles, par exemple sur le sujet des déserts médicaux ou des opportunités de mobilité professionnelle à accompagner. Favoriser la mobilité des internes, c’est déterminant car ça peut aussi les inciter à découvrir d’autres territoires en levant certains freins, comme celui de la recherche de logement…
Favoriser la mobilité des internes, c’est déterminant car ça peut aussi les inciter à découvrir d’autres territoires en levant certains freins, comme celui de la recherche de logement…
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Ce mois-ci, nous vous présentons le parcours du Dr Teim Ghanem, Psychiatre et membre du Conseil d’Administration de l’APPA.

Coup de Blouse
Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Originaire de Lattaquié, en Syrie, Dr Teim Ghanem a démarré ses études de médecine dans son « port d’attache », au bord de la Méditerranée, En 1987, il arrive à Paris pour poursuivre son cursus avec une spécialisation vers la psychiatrie. Après l’internat, effectué entre plusieurs établissements franciliens, il s’oriente naturellement vers l’exercice public dans des services de psychiatrie intégrés à l’hôpital général, tout en conservant une consultation hebdomadaire au CHU. « Le fait d’évoluer dans différents types de structures favorise, selon moi, le travail en réseau, la collaboration et la circulation des compétences. Par exemple, sur le territoire du Paris Sud, nous avons pu créer, collectivement, un réseau sur la dépression et un Dispositif Territorial de Recherche et de Formation (DTRF). »
Depuis 2012, Dr Teim Ghanem est chef de service en psychiatrie au sein du Centre hospitalier d’Orsay (91). Il exerce actuellement dans le Groupe Hospitalier Nord Essonne (GHNE), dont il est Président de la CME, en plus d’un mandat de chef du pôle regroupant les secteurs adultes et PEA rattachés à l’ hôpital Paris-Saclay.
A côté de ces fonctions, synonymes d’un agenda déjà bien rempli, ce praticien engagé l’est aussi sur le plan syndical, membre du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux depuis de nombreuses années et élu pour le représenter, depuis 2018 au sein du Conseil d’Administration de l’APPA.
« J’ai rejoint l’Association dès 2002 après avoir rencontré des confrères adhérents à Orsay. J’ai accepté d’intégrer sa gouvernance, ces dernières années, pour les mêmes raisons : sensibiliser, informer et transmettre aux collègues les enjeux d’une bonne protection sociale qui n’est pas garantie par nos seuls statuts hospitaliers.»
Dans tous les recoins de sa vie et de son quotidien, Dr Teim Ghanem incarne l’engagement, dans toutes ses dimensions : à l’hôpital, pour le syndicat, dans les écoles de ses enfants (représentant de parents d’élèves pendant 18 ans !) ou au sein du club de tennis de sa ville, quand il n’est pas sur autre terrain, celui du volley. « J’ai toujours été attiré par les rencontres humaines, les échanges et les cultures différentes, conclut ce passionné de voyage, de découvertes et de liens, avec toujours un regard avisé sur la situation compliquée de son pays d’origine.
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
L’APPA a eu le plaisir de participer une nouvelle fois au congrès de la Société Française d’Anesthésie et de Réanimation (SFAR), moment fort pour les anesthésistes-réanimateurs.


De nombreux échanges sur notre stand ont permis d’aborder les enjeux du quotidien hospitalier, notamment en matière de protection sociale. Ces discussions ont rappelé l’importance de bien connaître son statut professionnel et d’anticiper les conséquences d’un arrêt de travail, d’une invalidité ou d’un décès, pour protéger sa sécurité financière et celle de ses proches.
Plusieurs praticiens ont partagé leurs difficultés : charge de travail importante, relations hiérarchiques parfois tendues, ou manque de clarté sur leurs droits. Des retours qui confirment le besoin d’un accompagnement personnalisé, adapté à la réalité du terrain.
Coup de projecteur sur la plateforme « Coup de Blouse »
À cette occasion, nous avons présenté Coup de Blouse, une plateforme conçue par l’APPA pour accompagner les internes, pharmaciens et médecins hospitaliers confrontés à des situations de souffrance au travail.
Cette plateforme propose :
- des témoignages de professionnels de santé,
- des outils concrets pour mieux comprendre et gérer les situations de mal-être,
- des ressources utiles pour trouver du soutien.
Les retours reçus pendant le congrès confirment que ces sujets restent souvent difficiles à aborder, aussi bien avec les confrères qu’avec les proches. Il est donc essentiel de continuer à libérer la parole et à proposer des solutions concrètes, accessibles et sans jugement.
Une présence inspirante et engagée
Nous avons eu la chance d’être accompagnés tout au long du congrès par Danièle Goumard, anesthésiste-réanimatrice retraitée, ancienne membre de la SFAR et du CFAR, et aujourd’hui vice-trésorière de l’APPA.
Son regard éclairé, sa bienveillance et son expérience ont enrichi les échanges avec les visiteurs de notre stand.
Félicitations à notre gagnante !
Bravo à Salma, B, interne, tirée au sort parmi les visiteurs de notre stand. Elle remporte une carte cadeau d’une valeur de 100 euros !
Un grand merci à toutes celles et ceux qui sont venus à notre rencontre lors de ce congrès. Vos témoignages, vos questions et vos partages d’expérience nous encouragent à poursuivre notre engagement.
Nous continuerons à agir pour accompagner les professionnels de santé dans leur quotidien grâce à :
- des webinaires thématiques,
- des interventions en salle de garde,
- la participation à des réunions de service au plus près du terrain.
Ensemble, restons mobilisés pour protéger et soutenir celles et ceux qui prennent soin des autres.
Rédactrice : Kathy Cémon, Responsable Commerciale chez Bessé.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Qu’en est-il pour votre contrat de Prévoyance souscrit auprès de l’APPA ?

Vous souhaitez faire le point sur votre statut, sur vos garanties APPA ?
L’équipe de spécialistes Bessé vous renseigne et vous accompagne tout au long de votre carrière. Par téléphone au 09 69 36 37 10 ou par mail : gestion.appa@besse.fr.
Face à l’explosion des faux arrêts de travail, l’Assurance Maladie riposte avec un nouveau formulaire papier, ultra-sécurisé, mis en place à partir du 1er juillet et qui est dorénavant obligatoire depuis le 1er septembre dernier.
Il concerne toutes déclarations d’arrêt de travail non transmises par voie électronique. Un changement majeur pour l’ensemble des adhérents de l’APPA couvert par un contrat de prévoyance, sur lequel des points d’attentions sont à prendre en compte.
Voici tout ce qu’il faut savoir pour éviter les mauvaises surprises :
Tout arrêt de travail établi sur papier devra obligatoirement être rédigé sur le nouveau formulaire sécurisé
Les anciennes versions, les scans, les photocopies et autres documents édités à partir d’un logiciel ne seront plus acceptés par l’Assurance Maladie.
De fait, aucune prise en charge ne sera effectuée par la Sécurité sociale en cas d’arrêt de travail, ce qui empêchera également votre contrat de prévoyance APPA d’intervenir. En effet, le contrat de prévoyance intervient uniquement en complément du versement des Indemnités Journalières de la Sécurité sociale (IJSS).
Soyez vigilants sur les imprimés que vous utilisez, il est toujours très compliqué, long et pénalisant d’effectuer une régularisation de déclaration d’arrêt de travail auprès de la Sécurité sociale à effet rétroactif.
A noter : ces dispositions concernent également les anciens formulaires de certificats médicaux, parfois utilisés pour les accidents de travail et maladies professionnelles. Ceux-ci ne pourront plus tenir lieu d’arrêt de travail.
Quel sont les spécificités de ce nouveau formulaire ?

- Un papier spécial filigrané, impossible à reproduire avec une simple imprimante ;
- Une étiquette holographique unique ;
- De l’encre magnétique ;
- Une numérotation individuelle pour chaque exemplaire ;
- Des traits d’identification propres au prescripteur ;
- Autres dispositifs invisibles à l’œil nu, détectables uniquement par l’Assurance Maladie.
Arrêt maladie : Rappels des démarches à effectuer auprès de la Sécurité sociale
Vous êtes encore nombreux à penser qu’en cas d’arrêt de travail votre employeur ou votre CPAM effectue l’ensemble des démarches. Ce n’est pas le cas ! Vous vous exposez à un refus d’indemnisation de votre arrêt de travail par la Sécurité sociale et donc aussi par votre contrat de prévoyance APPA.
En cas d’arrêt de travail, il est indispensable de transmettre un ou plusieurs volets votre caisse primaire d’assurance maladie et à votre employeur :
- Votre médecin ne vous a remis qu’une seule feuille :
Cela signifie qu’il a déjà télétransmis les volets 1 et 2 de votre arrêt de travail par internet à votre caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Il vous a remis le volet 3. Vous avez 48 heures maximum pour envoyer ce document à votre employeur par courrier postal.
2. Votre médecin vous a remis un avis d’arrêt maladie papier qui comporte 3 feuilles :
Cela signifie que votre avis n’a pas été télétransmis par internet à votre CPAM.
Vous avez donc 48 heures maximum pour :
- Compléter et envoyer les volets 1 et 2 par courrier postal au service médical de votre caisse d’assurance maladie. Ces documents servent à avertir votre CPAM pour que vous puissiez être indemnisé ;
- Envoyer le volet 3 par courrier postal à votre employeur.
A noter que le volet 3 n’indique pas la raison médicale de votre arrêt de travail car cette information est couverte par le secret médical et ne concerne pas votre employeur.
Nous attirons votre attention sur le fait que ces formalités sont obligatoires auprès de la Sécurité sociale et ce malgré le versement de vos émoluments à 100% par votre établissement en première période d’arrêt.
En effet, la non-déclaration de vos arrêts de travail à la Sécurité sociale peut entraîner à terme des complications financières très importantes pour vous :
- Le contrat APPA ne pourra pas intervenir pour compléter vos revenus puisque vous devez obligatoirement justifier de percevoir des indemnités journalières de la Sécurité sociale en produisant les décomptes correspondants de cet organisme.
- Si votre état de santé ne vous permet pas de retravailler et que vous devez être placé en position d’invalidité, la Sécurité sociale n’étant pas informée de vos arrêts de travail durant la période ayant précédé le placement en invalidité, vous ne pourrez pas prétendre au versement d’une pension d’invalidité de cet organisme.
Cette absence de pension d’invalidité entraîne également l’absence de versement complémentaire au titre de votre contrat APPA !
Arrêt maladie : Rappels des démarches à effectuer auprès de BESSE pour la prise en charge de vos compléments de rémunération au titre de votre contrat de prévoyance APPA ?
Comme pour tout contrat prévoyance et quel que soit le type de congé dans lequel vous êtes placé, certaines formalités indispensables sont à remplir pour ouvrir vos droits à prestations du contrat APPA.
La déclaration comprend plusieurs étapes reprises dans la fiche pratique de déclaration d’arrêt de travail (cliquez sur ce lien pour la consulter)
- Première étape : La déclaration de votre arrêt de travail
Tout arrêt de travail doit être déclaré à l’équipe de gestion Bessé : gestion.appa@besse.fr dans les 6 mois (de date à date).
Cette déclaration doit être faite, y compris en cas de maintien du traitement hospitalier à 100% et quel que soit le type du congé : Maladie, Longue Maladie, Longue Durée.
- Deuxième étape : La constitution de votre dossier
La fiche pratique de déclaration d’arrêt de travail (voir lien précédemment partagé) vous permettra de connaître les pièces qui devront être envoyées cette fois-ci par voie postale : Bessé Gestion APPA – 135 Boulevard Haussmann – 75008 Paris.
- Troisième étape : Décision et versement des prestations
Dès que toutes les pièces demandées sont reçues, une analyse complète du dossier est réalisée par le service médical pour suite à donner.
Rédacteur : Christophe Vérillaud, Responsable Affinitaire chez Bessé.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Dans le cadre de votre contrat de complémentaire santé APPA, votre gestionnaire santé Mercer vous a adressé récemment deux courriers (datés du 15 et 17 septembre 2025) vous demandant de fournir le certificat de scolarité 2025-2026 de vos enfants âgés de 21 à 28 ans et poursuivant leurs études.

Bon à savoir
Quelle sont les conséquences en cas de non-transmission du certificat de scolarité ?
- Perte de couverture santé à partir du 1er janvier 2026
- Aucun remboursement possible pour les soins médicaux et hospitaliers
- Obligation de souscrire une assurance individuelle pour couvrir vos enfants
- Risque de complications administratives pour la réintégration ultérieure dans la complémentaire

A noter
Pour tout renseignement sur votre contrat Santé APPA, vous pouvez contacter Mercer au 09 72 72 02 24 ou par mail : santeappa@mercer.com
Cette démarche est essentielle car vos enfants bénéficient actuellement de votre complémentaire santé APPA jusqu’au 31 décembre 2025.
Pour rappel :
- Si vous ne transmettez pas leur certificat de scolarité pour l’année 2025-2026, ils perdront automatiquement leur couverture santé à partir du 1er janvier 2026, ce qui signifie qu’aucun remboursement ne pourra être effectué pour leurs soins.
- La transmission de ce document permet à Mercer de prolonger leurs droits et d’assurer une continuité de protection sans interruption.
Attention, pour les enfants bénéficiant d’une reconnaissance de situation de handicap, un justificatif supplémentaire doit également être fourni pour maintenir la couverture.
Nous vous invitons donc à adresser à Mercer le certificat de scolarité de vos enfants.
- Par courrier postal à l’adresse indiquée dans les courriers reçus.
- Par mail à l’adresse dédiée aux adhérents APPA : santeappa@mercer.com
- Via votre espace adhérent APPA : (Rubrique « Remboursement Santé » > « Messagerie » > « Nous contacter » > « Mon contrat » > « Adhésion ou bénéficiaire » > « Prolonger les droits de mon enfant »)
Retrouvez dans votre Guide de l’espace adhérent, toutes les informations pour effectuer vos démarches en ligne.

Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr

En savoir plus
- Arrêté du 8 juillet 2025 portant diverses dispositions relatives à l’organisation et à l’indemnisation de la permanence des soins dans les établissements publics de santé et dans les établissements publics d’hébergement pour personnes âgées dépendantes : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051862353
- Arrêté du 8 juillet 2025 portant revalorisation à titre temporaire des indemnités forfaitaires d’astreintes dans les établissements publics de santé et dans les établissements publics d’hébergement pour personnes âgées dépendantes https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051862343
Depuis le 1er juillet 2025, les indemnités et forfaits liés aux astreintes des praticiens hospitaliers ont été revalorisés à titre transitoire jusqu’au 31 octobre :
- +50% pour les indemnités forfaitaires d’astreinte
- +30% pour les forfaits d’astreinte
Par exemple, l’indemnité passe de 44,52 € à 66,78 € pour une nuit complète ou deux demi-journées.
Le forfait maximal atteint 240,75 €, voire 259,43 € pour les activités liées au bloc opératoire.
À partir du 1er novembre, une réforme structurelle entre en vigueur avec :
- Une forfaitisation généralisée des astreintes
- Un système plus lisible et adapté à l’intensité réelle du travail, y compris les actes de télémédecine
- Des planchers et plafonds fixés entre 70 € et 280 € selon les situations
Le nombre de lignes d’astreinte pouvant bénéficier d’un même forfait est limité à 40% de l’ensemble des astreintes de l’établissement.
Temps d’intervention toujours comptabilisé
- Trajet inclus, 1h aller-retour est décomptée forfaitairement
- Chaque 5h cumulées (intervention + trajet) = une demi-journée de service
- Objectif : garantir le respect des 48h max de travail hebdomadaire
Nouvelles règles sur les obligations d’astreinte
- Limitation du nombre d’astreintes le week-end pour les praticiens hospitaliers, enseignants et contractuels (2 astreintes le samedi après-midi et 2 le dimanche/jours fériés par mois), sauf volontariat
- Dispense automatique possible dès 60 ans ou pour toute femme enceinte, sur simple demande
Une évaluation annuelle du dispositif est prévue, pour adapter au mieux les conditions d’exercice des praticiens.
Rédactrice : Célia Fernandes, Assistante Chargée Marketing chez Bessé.
