Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Créé en 2010, le Fonds d’intervention fait partie intégrante de la philosophie et du projet associatif de l’APPA. Dans ce cadre, un budget annuel de 75 000€ est voté, par le Conseil d’Administration, depuis dix ans. Avec cette action de solidarité, l’APPA œuvre au plus près des préoccupations de ses adhérents et de leur famille.

Comment bénéficier du Fonds d’intervention ?
En 2025 et pour la 8ème année consécutive, l’APPA a renouvelé sa dotation au Fonds d’Intervention à hauteur de 75 000 € !
Pour en savoir plus, cliquez ici.
A savoir
Sur 11 ans, le Fonds d’intervention c’est en moyenne : 60 762€ par an pour 37 demandes.
Le Fonds d’intervention peut être attribué à tout adhérent de l’association sur demande. Les dossiers de demande sont examinés de manière anonyme par une “Commission” de membres du Conseil qui se réunit tous les deux mois environ. Sont privilégiées les demandes de Fonds d’intervention pour handicap notamment si ce sont des enfants qui sont impactés. Le Fonds d’intervention vient aussi en aide dans de nombreuses autres situations dont les situations financières difficiles, les circonstances subites difficiles, le contexte de certains manquements de la CPAM aux remboursements, en implantologie, en optique, entre autres.
Cette action indépendante des contrats montre que l’APPA garde, chevillée au corps, des valeurs fortes de solidarité envers ses adhérents et reste à leur écoute ainsi qu’à leur côté à tout moment de leur vie.
Répartition des dossiers Fonds d’intervention par bénéficiaires en 2024
Quelques chiffres sur le Fonds d’intervention en 2024 :
- En 2024, le fonds d’intervention a permis de soutenir 27 confrères.
- Un financement à hauteur de 62 229€ (83% du budget voté en 2024).
Les principales demandes :
- Handicap (56%)
- Dentaire (23%)
- Soutien financier (9%)
- Audiologie (7%)
- Frais divers (4%)
- Optique (1%)
Constat 2024 vs 2023
- Une sollicitation plus forte sur le “Handicap” : 9 dossiers (4 en 2023).
- Une stabilisation des demandes en 2024 : 27 dossiers (25 en 2023).
- Une répartition par bénéficiaires équivalente à l’année 2023.
Rédacteurs : Danièle GOUMARD, Trésorière adjointe de l’APPA, Crespin ADJIDE, Trésorier de l’APPA
et Catherine PEPRATX, Chargée de mission associative chez Bessé.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Dans le cadre de l’engagement de l’APPA pour la solidarité entre médecins hospitaliers, nous avons la chance de collaborer avec un réseau diversifié et dynamique d’associations partenaires. Chaque association avec laquelle nous travaillons partage notre vision et nos valeurs.

L’objectif est de réaliser des actions de sensibilisation, de prévention en santé et de prévoyance, en collaboration sur l’année 2025 et de poursuivre notre engagement commun au service des internes, des praticiens hospitaliers et des médecins libéraux.
Cette année encore, l’APPA a décidé de poursuivre ses partenariats avec les associations d’internes, syndicats et intersyndicales suivantes :
Les associations d’internes :
AFFEP : Association Nationale des Internes de Psychiatrie en France
AIH : Association des Internes en Hématologie
AJAR ANGERS : Association des Jeunes Anesthésistes Réanimateurs d’Angers
AJPJA : Association des Jeunes Psychiatres et des Jeunes Addictologues
AJPO2 : Association des Jeunes Pneumologues
ALI2P : Association Lilloise des Internes de Psychiatrie et du Post-Internat
ANJMIR : Association Nationale des Jeunes Médecins Intensivistes – Réanimateurs
Les syndicats et les Intersyndicales de Praticiens Hospitaliers :
APH : Action Praticiens Hôpital
INPH : Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers
SMR : Syndicat des Médecins Réanimateurs
SPH : Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Dans le cadre de leur partenariat, l’APPA et l’Association des Internes en Hématologie se sont associées en 2024 pour la réalisation d’un webinaire sur la santé mentale des internes et les risques psychosociaux liés à l’exercice professionnel.
Coup de Blouse

Créée à l’initiative de l’APPA, Coup de Blouse propose des témoignages, des outils et des contacts utiles pour aider les internes et les praticiens, ainsi que leurs proches, à prévenir une situation à risque de souffrance au travail. Plusieurs ressources concernent les conflits à l’hôpital et les moyens existants pour les résoudre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Revivez notre webinaire sur la santé mentale et les risques psychosociaux chez les internes !
Au programme de ce webinaire : risques, solutions, prévention, plateforme « Coup de blouse »… des sujets qui concernent les internes à l’hôpital et traités par les administrateurs de l’APPA en collaboration avec le courtier Bessé et l’AIH.
Les intervenants :
- Dr Crespin Codjo ADJIDE, Trésorier de l’APPA
- Dr Gérard SHADILI, Secrétaire Général de l’APPA
- Mathilde CHANUT, Trésorière de l’AIH
- Christophe VERILLAUD, Responsable affinitaire chez Bessé
Vous pouvez désormais découvrir ou redécouvrir le replay de ce webinaire, avec la présentation des risques psychosociaux, la plateforme « Coup de blouse » et une session de questions/ réponses pour approfondir le sujet.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Ce mois-ci, nous vous présentons le parcours du Dr Jean-Charles Pascal, psychiatre des hôpitaux retraité, cofondateur et administrateur de l’APPA.

A noter
A l’occasion des 45 ans, l’APPA organise un symposium le vendredi 3 octobre 2025 de 9h à 10h30 au Palais des Congrès à Antibes. En savoir plus
Le Dr Jean-Charles Pascal revient sur son engagement et sur l’histoire de l’Association à l’occasion de son 45ème anniversaire.
Pouvez-vous nous rappeler votre parcours, professionnel et associatif ?
J’ai passé le concours des médecins des hôpitaux psychiatriques à Paris en 1969, puis j’ai effectué toute ma carrière, en tant que psychiatre, dans deux établissements, durant vingt ans chacun : à l’hôpital interdépartemental de Clermont-de-l’Oise (60) puis au centre hospitalier spécialisé Erasme à Antony (92). Pendant la quasi-totalité de mon exercice, j’ai été chef de service et chef de pôle d’un secteur de psychiatrie des Hauts-de-Seine. Je me suis également engagé, pendant de nombreuses années, en tant que président des commissions médicales de ces deux établissements. En parallèle, j’ai participé à la création de la Société de l’information psychiatrique (SIP), dont je suis actuellement président d’honneur et je suis conseiller de rédaction pour la revue éponyme. En plus de ces activités strictement cliniques, j’ai poursuis une activité d’expert psychiatre et je suis honoraire dans cette fonction auprès de la Cour d’appel de Versailles.
Pouvez-vous nous raconter la genèse de l’APPA ?
A l’instar de la SIP, l’origine de l’APPA vient du Syndicat des psychiatres des hôpitaux qui était très préoccupé par la précarité du statut des médecins hospitaliers. J’étais assez loin, à l’époque, de ce type de préoccupations, mais un jour, dans le cadre des fonctions que j’occupais alors dans la revue l’Information Psychiatrique, j’ai reçu une lettre d’un jeune collègue qui, confronté à une maladie invalidante, me demandait s’il pouvait bénéficier d’un abonnement gratuit…
Je n’avais jamais imaginé qu’un médecin hospitalier, victime d’une maladie, puisse se retrouver ainsi démuni !
Cela a été une vraie prise de conscience qui m’a incité à me renseigner et à découvrir que notre couverture sociale était effectivement catastrophique.
Ainsi, sous la houlette éclairée de Pierre Pennec et avec l’aide d’un autre confrère et lui aussi ami, Alain Plantade, nous avons, conseillés par notre premier courtier Jean-Marie Dessane, créé l’APPA avec l’objectif de mettre en place des contrats de prévoyance et de complément de prise en charge susceptibles de répondre aux besoins des praticiens. Je me suis d’abord occupé de la rédaction des statuts puis j’en suis devenu le premier secrétaire général avant d’en occuper la présidence de 2009 à 2018. Cette nouvelle aventure a été un moment très important de ma vie et j’y ai appris beaucoup de choses en plus des forts liens d’amitiés qui se sont noués autour du projet…
Comment avez-vous développé l’Association tout en conservant ses fondamentaux ?
A l’origine, l’APPA s’adressait uniquement aux psychiatres à travers des contrats dédiés, élaborés par un courtier en assurances. Étant donné que les garanties étaient de très bonne qualité et que de nombreux psychiatres exerçaient dans des hôpitaux généralistes, de nombreux collègues d’autres spécialités ont commencé à s’y intéresser. En 1983, le contrat leur a été ouvert et l’APPA est ainsi passée d’une association de psychiatres à une association hospitalière, représentant progressivement l’ensemble des spécialités médicales. Aujourd’hui, les psychiatres ne représentent plus que 20% des adhérents, devant la médecine générale, les pharmaciens et les pharmaciens, les anesthésistes et les autres disciplines. Nous nous sommes également ouverts, depuis plusieurs années, aux médecins libéraux et aux internes, en diversifiant sans cesse les contrats afin de répondre au mieux aux besoins de chacun, avec un axe fort en direction des plus jeunes. L’APPA s’appuie sur une philosophie mutualiste et ne calcule pas les cotisations en fonction de l’âge mais à partir des revenus de chacun…
Par ailleurs, l’APPA a toujours défendu son modèle original d’une structure associative non lucrative, administrée par des praticiens bénévoles, avec trois grands partenaires : un courtier (Bessé), un assureur (Generali) et un gestionnaire (Mercer). Après 45 ans d’exercice, l’Association est toujours parvenue à rester une entité indépendante et maîtresse de ses choix, notamment grâce à la relation profonde et constructive avec le courtier, qui a toujours respecté nos décisions.
Quels sont ses défis aujourd’hui ?
L’objectif principal, c’est évidemment de pérenniser le projet ainsi que les valeurs de l’Association, en sensibilisant notamment les jeunes confrères pour renouveler notre effectif voire participer à l’administration de l’APPA. Il paraît plus difficile aujourd’hui de mobiliser des praticiens en activité vers un engagement bénévole ; cela ne signifie qu’ils ne sont pas capables d’altruisme, mais c’est peut être moins dans l’air du temps avec, sans doute, une sorte de repli sur des objectifs plus personnels et plus de contraintes professionnelles. Le nouveau conseil d’administration, présidé par le Dr Marc Bétrémieux, est très mobilisé sur cette question et réfléchit aux meilleurs moyens d’assurer cette relève générationnelle nécessaire. On rêve tous qu’à terme et de façon symbolique, la gouvernance ait la même moyenne d’âge que les adhérents…
De quoi êtes-vous le plus fier, personnellement, dans cette grande aventure ?
Au-delà du climat très amical et confraternel que nous avons réussi à préserver, depuis 45 ans, au sein de l’Association, le Fonds d’intervention que nous avons mis en place reste un motif de très grande satisfaction.
C’est un dispositif original qui symbolise bien les valeurs de l’APPA avec la prise en charge de frais de soins, d’assistance, d’aménagements spécifiques, consécutifs à des accidents de la vie rencontrés par les adhérents exposés à des difficultés financières (situations de handicap, problèmes familiaux, etc.). C’est un point très important du projet auquel je suis fier d’avoir participé et contribué à développer.
De façon plus générale, l’APPA a toujours représenté une expérience personnelle très forte, dans laquelle j’ai pu rencontrer de nombreux collègues devenus des amis ; toutes et tous sont remarquables pour leurs qualités et leur disponibilité, au service de l’intérêt général et dans un cadre bénévole, ce qui donne toujours de l’énergie et de l’espoir dans ce que l’on peut attendre des autres…
Rédacteur : Gabriel Viry, Directeur de l’agence KIBLIND.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Au Journal Officiel deux arrêtés ont été publiés et concernent la modification des modalités de la prime d’engagement.

Une politique d’attractivité renforcée :
En complément de cette prime, le ministère de la Santé encourage les établissements à mettre en place des actions de valorisation des carrières hospitalières. Ces initiatives, combinées à des dispositifs tels que les primes d’engagement, visent à fidéliser les professionnels dans un contexte de tensions croissantes sur le recrutement médical.
.
Dans un premier temps, l’arrêté du 23 janvier 2024 permet aux spécialités confrontées à des difficultés de recrutement au sein des établissements publics de santé de bénéficier d’une prime d’engagement de carrière hospitalière. Elle s’adresse aux praticiens contractuels et aux assistants des hôpitaux, dont les diplômes d’études spécialisées sont :
- Anesthésie- réanimation
- Psychiatrie
- Radiologie
La liste de ces spécialités est fixée pour trois ans, révisable annuellement.
L’attribution de la prime est encadrée par plusieurs critères définis dans l’arrêté modifié du 14 mars 2017 :
Éligibilité :
- Les praticiens doivent exercer dans un établissement public de santé.
- Leur statut (praticien contractuel ou assistant des hôpitaux) et leur spécialité doivent répondre aux critères définis.
Montant de la prime :
- Le montant varie en fonction du temps de travail effectué. Les praticiens exerçant à temps partiel percevront une prime calculée au prorata de leurs obligations de service.
- Des précisions sont apportées quant aux modalités de calcul pour les contrats partagés entre plusieurs établissements.
Engagement requis :
- Les bénéficiaires de la prime s’engagent à poursuivre leur activité hospitalière pour une durée minimale. Cet engagement permet de garantir la stabilité des équipes dans les spécialités concernées.
- En cas de non-respect de cet engagement (démission avant la durée prévue, changement d’établissement hors critères éligibles, etc.), une partie ou la totalité de la prime devra être remboursée.
Modalités administratives :
- Les établissements doivent transmettre une demande d’attribution de la prime au directeur général de l’agence régionale de santé (ARS) compétente.
- Une validation administrative précède le versement de la prime, qui sera ensuite intégrée à la rémunération mensuelle des praticiens.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Vous êtes adhérents aux contrats APPA et souhaitez obtenir une attestation ? Avec les contrats de l’APPA, vous pouvez bénéficier de plusieurs couvertures en prévoyance, santé et assistance.
Vous avez des questions complémentaires ?
Pour toutes demandes d’attestations spécifiques ou de besoins complémentaires concernant vos contrats APPA, les équipes dédiées sont à votre écoute au 09 69 36 37 10 et par mail : gestion.appa@besse.fr.
Nous vous rappelons ci-dessous les modalités pratiques pour vous permettre d’obtenir facilement votre attestation d’assurance.
Contrat Santé :
Vous pouvez à tout moment la générer et la télécharger sur votre Espace Adhérent APPA.
Cette fonctionnalité se trouve dans la rubrique « DOCUMENTS » de votre Espace Adhérent APPA.
Espace adhérent APPA : vous pouvez y accéder en vous connectant via ce lien !
Contrat Prévoyance :
Pour obtenir une attestation reprenant vos garanties « PREVOYANCE » il est nécessaire d’en faire la demande à l’équipe de gestion APPA.
Cette fonctionnalité se trouve dans la rubrique « DOCUMENTS » de votre Espace Adhérent APPA.
Vous pouvez également utiliser l’onglet « MESSAGERIE » de votre Espace Adhérent APPA, dans la catégorie « DOCUMENTS ».

Votre espace adhérent vous permet d’accéder facilement à vos documents et à consulter vos remboursements Santé.
Vous pouvez également envoyer un mail à l’adresse : gestion.appa@besse.fr.
Garanties assistance : avant d’effectuer un voyage en France ou à l’étranger, pour vous ou vos bénéficiaires, une attestation d’assistance peut être nécessaire.
Seul EUROP ASSISTANCE est en mesure de vous fournir cette attestation, uniquement par email à l’adresse suivante : serviceplus@europ-assistance.fr.
Pour une prise en charge rapide et complète, il est conseillé d’indiquer en objet « demande attestation d’assurance pour voyage à l’étranger » et de préciser les informations suivantes :
- Numéro d’adhérent APPA
- Nom et Prénom des bénéficiaires
- Adresse Postale
- Numéro de téléphone
- Destination finale
- Dates de séjour
- Motif du déplacement (privé ou professionnel)
- Langue (français ou anglais)
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr

A noter :
L’assurance maladie propose des mesures pour soulager les symptômes du zona, en particulier la douleur. Il est recommandé de :
- Prendre des douches ou des bains à l’eau tiède, deux fois par jour, avec un savon surgras.
- Appliquer des pansements simples sur les lésions, si possible.
Le zona est la manifestation d’une réactivation du virus de la varicelle, le plus souvent chez les adultes âgés de plus de 50 ans. Elle se caractérise par l’apparition de vésicules sur la peau, parfois éprouvante. Souvent bénigne, cette infection localisée peut-être invalidante par ses complications, en particulier des douleurs qui peuvent persister longtemps après l’éruption, notamment chez les personnes âgées et les immunodéprimés.
Les zones les plus fréquentes sont le thorax, le cou, le visage, l’abdomen et parfois les organes génitaux.
Le zona guérit en général en 2 à 3 semaines.
Les traitements du zona visent à soulager la douleur et à éviter que celle-ci devienne chronique.
Désormais, il existe une vaccination anti-zona.
Aussi à partir du 14 décembre 2024, l’Assurance maladie rembourse à 65% le vaccin Shingrix contre le zona pour :
- Les personnes de 65 ans et plus,
- Les adultes de 18 ans et plus ayant un système immunitaire affaibli, que ce soit à cause de maladie (comme le VIH) ou de traitement (comme les immunosuppresseurs).
Ces 2 catégories de personnes pouvaient déjà bénéficier depuis mai 2024 d’une prise en charge par l’Assurance maladie de cette vaccination, mais uniquement dans certains établissements de santé, comme les hôpitaux ou centres hospitaliers régionaux.
Il est par ailleurs conseillé de consulter votre médecin traitant pour confirmer le diagnostic de zona et adapter le traitement à votre cas.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr


Pour en savoir plus sur l’AJPO2, rendez-vous sur son site
Présentation de l’association
L’association des jeunes pneumologues (AJPO2) est née en 2006 à l’initiative de jeunes pneumologues lyonnais. Devenue progressivement nationale, elle représente aujourd’hui l’ensemble des internes et jeunes pneumologues francophones. Le bureau actuel est composé de 9 internes : Marina Gueçamburu (Bordeaux) présidente et rédactrice en chef de la revue du jeune pneumologue aux côtés de Rémi Derminot (Paris). Léa Rideau-Artur (Paris), secrétaire générale accompagnée de Salim Nabti (Dijon), adjoint à ce poste. Lucien Juret (Clermont-Ferrand) trésorier, Coraline Cheuvart (Clermont-Ferrand) responsable communication et webinaire, Inès Duparc (Rouen) responsable évènementiel, Xavier Hallynck (Strasbourg) webmaster et Lucie Scatoli (Dijon) responsable inter région pour la rédaction du guide des villes.
L’AJPO2 poursuit trois missions principales :
- Informer les internes sur les actualités de la pneumologie et les possibilités de formation (formation spécialisée transversale, diplômes universitaires, master 2 ou interCHU). L’ensemble de ces éléments sont expliqués dès le début de l’internat, lors de la demi-journée d’accueil des internes en phase socle, la Pneumosocle.
- Représenter les internes de pneumologie au sein des instances comme la Société de Pneumologie de Langue (SPLF) et le Collège des Enseignants de Pneumologie (CEP) ainsi que collaborer avec l’ISNI sur des sujets transversaux.
- Participer à la formation des internes en permettant leur adhésion à la SPLF, à l’European Respiratory Society (ERS) et leur accès aux différents congrès (CPLF, ERS). Les adhérents ont également la possibilité de passer l’examen HERMES, traduit en français, afin de se confronter aux exigences européennes en fin de cursus. Ces actions sont possibles grâce au soutien de la SPLF, du CEP et du Collège de Pneumologie des Hôpitaux Généraux (CPHG).
L’AJPO2 publie également la Revue du jeune pneumologue incluant un résumé d’articles récents, un focus sur une thématique d’intérêt, la présentation d’un métier paramédical (kinésithérapeutes, infirmiers en pratique avancée, conseillers médicaux en environnement intérieur, diététiciens), d’une association de patients et un point pédagogique sur la pathologie correspondante (mycobactérie non tuberculeuse, fibrose pulmonaire, tumeur neuro endocrine, pathologies neuromusculaires). Il s’agit d’une revue biannuelle distribuée dans les CHU/CH de France et destinée à être partagée entre co-internes et chefs dans les services de pneumologie. Sa version numérique est accessible sur le site de l’AJPO2.
A travers ses actions, l’AJPO2 a pour vocation de rassembler et de créer un lien entre les internes de pneumologie francophones. Les adhésions sont en hausse avec 416 adhérents pour l’année 2024-2025, sur l’ensemble du territoire national. Chaque année, la CPLF est l’occasion de se retrouver physiquement, sur le stand ou lors de la traditionnelle soirée organisée par l’association.
Les réunions de bureau sont de véritables lieux d’échange, où chaque idée est la bienvenue et de nombreux projets sont discutés alors n’hésitez pas, rejoignez-nous ! Nous sommes disponibles et seront ravis d’échanger avec vous par mail ou sur les réseaux sociaux.
C’est donc dans cette logique de protection des internes, que le partenariat est né, permettant de proposer à nos adhérents l’accès à des contrats de prévoyance adaptés à leur exercice et à l’évolution de leur carrière.
Rédactrice : Marina Gueçamburu, présidente de l’AJPO2.
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
L’APPA a souhaité faire un retour en images sur l’année 2024 à travers cette vidéo. Une année riche en partages, confraternité et solidarité ; des valeurs que l’APPA compte perpétuer en 2025. Très belle année à tous !
Auteur/autrice : Anna Pecoraro@besse.fr
Dans le cadre de notre engagement à soutenir les associations d’internes, l’APPA est heureuse de vous présenter son partenariat avec Interview de l’Association des Nouveaux Internes de Montpellier-Nîmes (ANIMN). Pour mieux comprendre leur mission, leurs projets, et l’impact de ce partenariat pour la communauté neurologique, nous avons interviewé Alexandre Carrat Meix, interne et vice-président de l’ANIMN.

Les Partenaires de l’APPA
L’APPA soutient de nombreuses associations d’internes. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je m’appelle Alexandre Carrat Meix et je suis le vice-président chargé des partenariats à l’Association des Nouveaux Internes en Médecine de Montpellier – Nîmes (ANIMN).
Pouvez-vous nous présenter brièvement l’Association des Néo-Internes Montpellier-Nîmes (ANIMN) ? Quels sont ses principaux objectifs et valeurs ?
L’ANIMN est une association composée de 10 étudiants en 6° année à la faculté de médecine de Montpellier – Nîmes.
Nous travaillons en collaboration étroite avec la faculté afin d’organiser la cérémonie de remise des diplômes et le gala qui s’ensuit. Ces évènements se déroulent respectivement dans le jardin des plantes et le bâtiment historique de la faculté de médecine à Montpellier.
Nous avons à cœur de clôturer le 2° cycle des études médicales de la promotion de manière exceptionnelle, en essayant d’offrir aux étudiants et leurs proches un moment inoubliable.
Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre le bureau de l’ANIMN ?
Au cours de mon parcours universitaire, j’ai eu l’occasion de m’investir dans plusieurs postes anassociatifs. Quand j’ai eu l’opportunité d’intégrer l’ANIMN je n’ai pas hésité à renouveler mon engagement envers mes collègues. Je savais des promotions précédentes qu’à la faculté de médecine de Montpellier – Nîmes la remise de diplôme (et le gala bien sûr) étaient des moments hors du commun dans la vie d’un carabin, cet effort particulier n’est d’ailleurs pas systématique dans les autres facultés.
Combien de membres compte actuellement l’ANIMN, et pourriez-vous nous donner une répartition approximative par types de statuts (internes, externes, praticiens hospitaliers, etc.) ?
L’association se compose de 10 membres, appartenant tous à la même promotion. En début de mandat nous étions externes en DFASM3 (6° année), et depuis quelques semaines nous sommes des jeunes internes.
Quels sont les événements à venir auxquels l’ANIMN participe ou organise-t-elle?
L’engagement de l’ANIMN à ce jour se focalise sur la cérémonie de remise de diplômes et le gala. Nous avons pu cette année aussi mettre en place une tombola et réfléchissons à comment nous pourrions faire vivre l’association tout au long de l’année. (La 6° année étant ponctuée par les deux épreuves du concours de l’internat (EDN, avec les écrits mi-octobre, et les oraux fin mai)).
Pourriez-vous nous en dire plus sur le partenariat entre l’Association des Praticiens Hospitaliers et Assimilés (APPA) et l’ANIMN ? Comment ce partenariat bénéficie-t-il à vos membres et à la communauté médicale en général ?
Cette année le partenariat nous a permis de financer pour partie les nombreux éléments proposés durant nos événements, à savoir : la photographe et ses photobooth, le traiteur, le bar, des goodies et accessoires (lampe pour examen, sacs, ecocup …).L’appui de l’APPA a été précieux pour pouvoir offrir aux néo-internes de magnifiques souvenirs en image de ce moment qui nous est si cher. Et nous avons pu nous réunir autour d’un moment de convivialité. Je suis convaincu que ces instants précieux soudent une fois de plus et à jamais les liens forts qui nous unissent dans cette filière.
L’appui de l’APPA a été précieux pour pouvoir offrir aux néo-internes de magnifiques souvenirs en image de ce moment qui nous est si cher.
Quelle est la présence de l’ANIMN sur les réseaux sociaux ? Comment utilisez-vous ces plateformes pour interagir avec vos membres et promouvoir vos activités ?
Nous sommes présents sur Facebook avec 1800 amis sur le compte de l’association, et la gestion du groupe annuel qui réunit 300 membres, nous utilisons aussi les groupes Messenger de promotion et par mail. Par ailleurs, le compte Instagram de la faculté relaye aussi beaucoup la cérémonie et le gala, il cumule plus de 4000 followers. Nos réseaux sociaux nous permettent de mettre en avant nos partenaires et de transmettre les informations relatives à l’organisation (inscriptions, déroulé de la journée, tombola…)
Quels sont les principaux enjeux auxquels l’ANIMN est confrontée, notamment en lien avec son partenariat avec l’APPA ? Comment travaillez-vous ensemble pour relever ces défis et renforcer la profession médicale ?
Nous pourrions nous contenter de réaliser une cérémonie de diplôme lambda, mais nous avons la conviction que l’organisation d’un événement hors du commun est un réel atout pour la promotion de Montpellier-Nîmes, et permet de souder encore plus les futurs consœurs et confrères que nous sommes. Un des enjeux principaux était de proposer des évènements à la hauteur de ce qui a été fait les années précédentes (ce qui place la barre très haut), l’appui de l’APPA nous a été précieux pour offrir un souvenir commun magique à tous les participants.
Y a-t-il des projets ou des initiatives spécifiques que vous aimeriez partager avec notre public pour illustrer l’engagement de l’ANIMN dans le domaine de la formation médicale ?
La cérémonie de remise de diplômes est un temps d’émotion et de consécration pour les néo internes, leurs proches, les professeurs ainsi que les représentants facultaire et universitaire. Elle marque le début d’une nouvelle vie, et je sais qu’elle est une vraie source de motivation pour les externes plus jeunes que nous (cela a été mon cas), dans la préparation du concours de l’internat.
Comment les personnes intéressées peuvent-elles rejoindre ou soutenir l’ANIMN ? Quels sont les avantages de devenir membre de votre association ?
Le bureau est composé de 10 membres, une fois par an nous sondons la nouvelle promotion de 6° année afin connaître les motivations des membres intéressés. Le sentiment d’œuvrer pour offrir à plus de 250 étudiants de sa promotion, une transition vers l’internat inoubliable est extrêmement gratifiant.
Quel message souhaiteriez-vous transmettre aux futurs professionnels de la santé et à ceux qui pourraient être intéressés par votre association et ses activités ?
Cette année l’ANIMN a notamment pu organiser deux évènements hors du commun, salués par de très nombreux participants. Nos successeurs auront besoin d’être épaulés pour continuer à faire vivre cette belle réussite.



