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Investir...
Investissement dans l'immobilier
Habitation
principale
Il est
toujours conseillé de commencer par devenir propriétaire
de sa résidence principale ! Une résidence principale
de qualité représente toujours un patrimoine très
substantiel.
Certains avantages fiscaux sont possibles :
- Réduction d'impôt pendant 5 ans sur les les
intérêts d'emprunts
- Réduction d'impôt sur les gros travaux
- Exonération de l'impôt sur les plues-values, en
cas de cession
- Exonération de taxe foncière pendant deux ans.
Aides au logement, selon les situations (se renseigner)
:
- APL (aide personnalisée au logement)
- ALF (allocation de logement à caractère familial)
- ALS (allocation de logement à caractère social
- pouvant intéresser notammant les étudiants - )
Des plans de financement, aidés par des primes de
l'Etat, peuvent se révéler tout à fait intéressants.
Ils ont le mérite d'engager, tout d'abord, un effort d'épargne
planifié et de fixer les taux (taux d'épargne et
taux des prêts après la phase d'épargne),
mais peuvent perdre de leur intérête si le taux des
prêts ordinaires a baissé pendant ce temps !
Ce sont les classiques :
- PEL (plan d'épargne-logement)
- CEL (compte épargne-logement)
Résidence
secondaire
Exonération
de l'impôt sur les plues-values, en cas de cession après
22 ans de détention du bien.
Les plans de financement (PEL, CEL) peuvent aussi bien être
envisagés dans ce cadre.
Immobilier
locatif
Investir
dans l'immobilier locatif permet de se constituer un complément
de revenus plus un capital conséquent et constamment revalorisé.
Plusieurs éléments contribuent à une conjoncture
favorable:
- Marché locatif porteur : demande soutenue en raison de
la mobilité croissante des ménages, des entreprises
et des commerçants.
- Taux de crédit compétitifs : Les taux d'intérêts
sont actuellement avantageux et une nouvelle génération
de crédits personnalisés permet de trouver un financement
adapté à chaque profil d'investisseur.
- Une fiscalité avantageuse :
Sont déduits des revenus fonciers, outre la déduction
forfaitaire de 14 % ou 25 %, le montant des intérêts
et des frais d'emprunt, des travaux d'amélioration, d'entretien
et de réparation, la taxe foncière, les frais réels
de gérance et de rémunération des concierges...
Incitation fiscale par l'amortissement des logements neufs : inaugurée
avec le dispositif "Périssol", puis oar le dispositif
Besson, la formule se poursuit actuellement avec celui de Lienemann
adopté dans le cadre de la loi de Finances pour 2002.
Le dispositif "Robien" remplace, à compter
du 3 avril 2003, le dispositif "Besson neuf" (Cf ci-dessous)
: Il supprime l'obligation de respecter un plafond de ressources
pour les locataires, et augmente les plafonds des loyers en créant
de nouvelles zones :
- Zone A : agglomération parisienne, Côte d'Azur,
Genevois français - loyers plafonnés à 18
Euros / m2.
- Zone B : agglomérations de plus de 50 000 habitants,
communes chères situées aux franges de l'agglomération
parisienne et en zones littorales ou frontalières - loyers
plafonnés à 12,50 Euros / m2.
- Zone C : le reste du territoire - loyers plafonnés à
9 Euros / m2.
Le propriétaire est libre de choisir son locataire, y compris
parmi les membres de sa famille.
Peuvent en bénéficier les personnes physiques investissant
directement ou par l'intermédiaire d'une SCI ou SCPI...
(Société non soumise à l'impôt sur
les sociétés), dans un logement neuf, en France,
loué nu, à titre de résidence principale,
pendant 9 ans au moins. Il n'est plus exigé un plafond
de ressources pour le locataire, mais le montant du loyer ne doit
pas dépasser 90% du loyer du marché du neuf, dans
certaine zones.
L'investisseur peut alors déduire de son revenu foncier
imposable 8% du prix d'acquisition par an pendant 5 ans, puis
2,5% par an les années suivantes jusqu'à la quinzième
année (soit au maximum (5*8%) + (10*2,5ù) =65% du
prix d'acquisition ! Cette déduction s'ajoute à
la déduction forfaitaire (de 6% pendant la période
d'amortissement) sur le montant des loyers.ainsi qu'aux intérêts
d'emprunt et aux autres charges. Au total, le déficit ainsi
généré est déductible du revenu imposable,
dans la limite de 10700 Euros.
Exemple : Un appartement
neuf, deux pièces, 25 m2, d'un coût, tous frais compris,
de 100000 E. à Paris (Loyers plafonnés à
18 E. par M2).
Loyers (maxi) : 18 * 25 * 12 = 5400 E. Par exemple, pour un loyer
de 425 E. par mois, soit 5100 par an :
Déduction des revenus fonciers : 5100 - (5100 * 6%=) 306
- (100000 * 8%=) 8000 - 4600 (Hypothèse d'intérêts)
- 220 (Hypothèse de charges) = -8026 E. (déficit).
Ce déficit est inférieur à 10700 E., et est
donc totalement déductible du revenu global.
Loi Besson (l'ancien dispositif s'applique toujours aux locations
en cours jusqu'à leur terme) : L'acquéreur
d'un logement neuf (acheté ou construit depuis le 1er janvier
1999 et n'ayant jamais été occupé auparavant)
peut déduire de son revenu imposable jusqu'à 65
% de son investissement sur 15 ans : 8% les 5 premières
années (dans la limite de 70 000 Francs par an) puis 2,5%
les années suivantes, à condition de louer le logement
pendant au moins 9 ans (mais encore 6 ans pour continuer à
bénéficier de cet avantage), de ne pas dépasser
certains plafonds de loyers fixés chaque année par
décrêt et que les ressources du locataire soient
elles aussi inférieures à un certain plafond.
En ce qui concerne les logements acquis neufs ou en l'état
futur d'achèvement à partir du 9 octobre 2002, le
propriétaire peut louer son bien à un descendant
ou à un ascendant (ce qui suspendait le bénéfice
de cet amortissement jusqu'alors).
Ce dispositif a pris fin le 2 avril 2003 pour être remplacé,
à compter du 3 avril 2003 par le dispositif "Robien"
(Cf. ci-dessus).
Dispositif Leinemann : Il institue une déduction forfaitaire de 60 % pour les revenus des trois premières années de location d'un logement non meublé, loué à titre de résidence principale (bail de 3 ans minimum), à des personnes très modestes (plafond de ressources - se renseigner-). En outre le loyer ne doit pas être supérieur à un plafond mensuel par mètre carré de surface habitable (selon les zones -se renseigner-)
SCPI
(Sociétés civiles de placement immobilier)
La souscrption
de parts de SCPI permet de recvoir un "loyer" sans soucis
de gestion...
Les SCPI sont des sociétés civiles immobilières
autorisées à faire publiquement appel à l'épargne.
Leur objet est de posséder un patrimoine immobilier, de
gérer et le faire gérer par une société
de gestion spécialisée, collectivement, pour le
compte de leurs associés. Les associés ne sont pas
propriétaires du patrimoine immobilier, mais co-propriétaires
de la société qui, elle, est propriétaire
du patrimoine. En vcas d'augmentation de capital, les parts nouvelles
sont proposées aux sociétaires ou à de nouveaux
acheteurs. De même, on peut revendre ses parts sur ce même
marché.
Les SCPI bénéficient de tous les avantages de la
gestion collective et aussi de la transparence fiscale. Elles
ne sont donc pas imposables, mais ce sont les associés
qui sont imposés directement sur les revenus qu'ils perçoivent.
Les SCPI permettent à tout le monde d'investir, quels que
soient ses moyens, même des sommes relativement faibles,
dans des conditions qui se raprochent beaucoup de l'immobilier
en direct dont elles ont les avantages et les inconvénients.
Placements financiers
Les placements, les avantages fiscaux et le risque...
|
PRODUIT |
CARACTERISTIQUES |
FISCALITE |
RISQUE |
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Livret A |
Un
livret par membre de la famille. |
Imposition nulle |
Aucun risque |
|
Livret d'épargne populaire |
Réservé
aux contribuables qui paient moins de 4260 francs d'impôts
en 2001. Versements : jusqu'à 50000 francs. |
Imposition nulle |
Aucun risque |
|
Assurance-vie en francs |
Rendement
annuel moyen |
Plus-values et intérêts exonérés après 8 ans. Prélèvements sociaux à payer chaque année au taux de 10 %. Exonération des droits de succession jusqu'à 1 million de francs par bénéficiaire. |
Aucun risque |
|
PEP
multisupports |
Rendement lié à celui des SICAV en actions qu'ils contiennent |
Plus-values et dividendes exonérés après 8 ans. Prélèvements sociaux à payer sur les retraits au taux de 10 %. |
Garantie du capital initialement investi |
|
FCPI |
Titres dans des sociétés innovantes. Versements plafonnés à 75000 francs (célibataire) ou 150000 francs (couple) |
Réduction d'impôts de 25 % sur les versements |
Faillites nombreuses |
|
Sofica |
Titres dans des sociétés audiovisuelles. Versement minimal : 30000 francs |
Déduction du revenu imposable dans la limite de 25 % de celui-ci et plafonné à 120000 francs |
Bouillons possibles dans le cinéma |
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Sofipêche |
Titres dans des sociétés de pêche |
Déduction du revenu imposable dans la limite de 25 % et plafonné à 125000 francs (célibataire) et 250000 francs (couple) |
Naufrage du chalutier |
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Reproduit d'après la revue "ENJEUX" (novembre 2001) |
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