| Avertissement : Nos informations peuvent être incomplètes voire, par inadvertance, erronées. Vérifiez-les auprès de votre organisme financier avant de vous engager ! Merci de nous les signaler le cas échéant. Le webmestre-rédacteur |
| Sommaire | |
| Habitation | Cliquez ici |
| Immobilier locatif | Cliquez ici |
| SCPI | Cliquez ici |
Habitation
Habitation
principale
Il est
toujours conseillé de commencer par devenir propriétaire
de sa résidence principale ! Une résidence principale
de qualité représente toujours un patrimoine très
substantiel.
Certains avantages fiscaux sont possibles :
- Réduction d'impôt pendant 5 ans sur les les
intérêts d'emprunts
- Réduction d'impôt sur les gros travaux
- Exonération de l'impôt sur les plues-values, en
cas de cession
- Exonération de taxe foncière pendant deux ans.
Aides au logement, selon les situations (se renseigner)
:
- APL (aide personnalisée au logement)
- ALF (allocation de logement à caractère familial)
- ALS (allocation de logement à caractère social
- pouvant intéresser notammant les étudiants - )
Des plans de financement, aidés par des primes de
l'Etat, peuvent se révéler tout à fait intéressants.
Ils ont le mérite d'engager, tout d'abord, un effort d'épargne
planifié et de fixer les taux (taux d'épargne et
taux des prêts après la phase d'épargne),
mais peuvent perdre de leur intérête si le taux des
prêts ordinaires a baissé pendant ce temps !
Ce sont les classiques :
- PEL (plan d'épargne-logement)
- CEL (compte épargne-logement)
Revente : Les plus-values réalisées à
l'occasion de la vente de l'habitation principale (et de ses dépendances,
et de l'ensemble du terrain qui l'entoure) ne sont pas soumises
à l'impôt.
Résidence
secondaire
Exonération
de l'impôt sur les plus-values, en cas de cession après
15 ans de détention du bien (depuis 2004).
Les plans de financement (PEL, CEL) peuvent aussi bien être
envisagés dans ce cadre.
La loi de finances
pour 2004 a opéré une refonte du régime d'imposition
des plus-values immobilières. Au lieu d'être intégrées
dans les revenus soumis à l'impôt (IRPP), elles sont
imposées au taux forfaitaire de 16 % (plus 10 % de prélèvements
sociaux). L'abattement appliqué sur le montant de la plus-value
imposable est de 10 % par année de détention du
bien (au lieu de 5% jusqu'en 2003), mais seulement après
5 ans (au lieu de 2 jusqu'en 2003). Ainsi, après 15 ans
les plus-values sont totalement exonérées (au lieu
de 22 ans jusqu'en 2003). Cette réforme pénalise
les contribuables qui revendent leur bien avant 7 ans et favorise
ceux qui le vendent après plus de 8 ans.
Pour calculer le montant des plus-values on applique, bien sûr,
un coefficient d'érosion monétaire, mais aussi un
abattement de 15% pour travaux. Celui-ci est automatique, même
en l'absence de factures ! (Instruction fiscale du 14.01.04)
Enfin, les droits sont perçus directement par le notaire
et reversés au Trésor public; donc, l'année
même de la vente (ce qui a pour effet de réduire
la part déductible de CSG!)
Immobilier locatif
|
Depuis le 22
décembre 2008, un nouveau dispositif complète le
"Borloo" et le "Robien" (voir ci-dessous)
: Au total ce dispositif peut s'avérer, pour l'investisseur, très avantageux ! |
Borloo Robien Besson Leinemann
Investir
dans l'immobilier locatif permet de se constituer un complément
de revenus plus un capital conséquent et constamment revalorisé.
Plusieurs éléments contribuent à une conjoncture
favorable:
- Marché locatif porteur : demande soutenue en raison de
la mobilité croissante des ménages, des entreprises
et des commerçants.
- Taux de crédit compétitifs : Les taux d'intérêts
sont actuellement avantageux et une nouvelle génération
de crédits personnalisés permet de trouver un financement
adapté à chaque profil d'investisseur.
- Une fiscalité avantageuse :
Sont déduits des revenus fonciers, outre la déduction
forfaitaire de 14 % ou 25 %, le montant des intérêts
et des frais d'emprunt, des travaux d'amélioration, d'entretien
et de réparation, la taxe foncière, les frais réels
de gérance et de rémunération des concierges...
Incitations fiscales par l'amortissement des logements neufs :
inaugurée avec le dispositif "Périssol",
puis par le dispositif Besson complété ensuite par
celui de Lienemann adopté dans le cadre de la loi de Finances
pour 2002, puis le dispositif "Robien"en 2003 et le
dispositif "Borloo" en 2006.
Depuis le 1er septembre 2006 les propriétaires-bailleursqui réalisent des investissements locatifs dans le neuf ont le choix entre le dispositif "Borloo" et le "dispositif Robien recentré".
Le dispositif "Borloo" : le logement doit être
loué à titre de "résidence principale"
du locataire pendant 9 ans en respectant des plafonds de loyers
déterminés selon 4 zones et des plafonds de ressources
du locataire. Dans ces conditions le bailleur bénéficie
:
- d'une déduction spécifique de 30% des recettes
et dde la déduction des frais réels
- d'une déduction du revenu global au titre de l'amortissement
du prix d'acquisition du logement, égale à 6% de
ce prix pendant les 7 premières année et à
4% pendant les 2 années suivantes.
A l'issue de ces 9 années, si les conditions restent remplies,
la déduction au titre de l'amortissement est de 2,5% par
an pendant 6 ans maximum.
La déduction annuelle des revenus peut atteindre jusqu'à
10700 par foyer fiscal et le surplus éventuel de
déficit foncier être déduit des revenus fonciers
des 10 années suivantes.
Le dispositif "Robien" dit "recentré"
(septembre 2006), comme sa première version (voir ci-dessous),
n'est pas assorti d'une condition de ressources du locataire,
mais reste soumis au plafonnement des loyers suivant les mêmes
zones (voir ci-dessous). La déduction du revenu global
au titre de l'amortissement est de 6% du prix d'acquisition du
logement pendant 7 ans et de 4% les 2 années suivantes.
Toutefois les bailleurs ne bénéficient pas de la
déduction spécifique de 30% de leurs revenus fonciers
(comme dans le dispositif "Borloo").
La déduction annuelle des revenus peut atteindre jusqu'à
10700 par foyer fiscal et le surplus éventuel de
déficit foncier être déduit des revenus fonciers
des 10 années suivantes.
Le dispositif
"Robien"
(version 2003) a remplacé, à compter du 3 avril
2003, le dispositif "Besson neuf" (Cf ci-dessous) :
Il supprime l'obligation de respecter un plafond de ressources
pour les locataires, et augmente les plafonds des loyers en créant
de nouvelles zones :
- Zone A : agglomération parisienne, Côte d'Azur,
Genevois français - loyers plafonnés à 18
Euros / m2.
- Zone B : agglomérations de plus de 50 000 habitants,
communes chères situées aux franges de l'agglomération
parisienne et en zones littorales ou frontalières - loyers
plafonnés à 12,50 Euros / m2.
- Zone C : le reste du territoire - loyers plafonnés à
9 Euros / m2.
Le propriétaire est libre de choisir son locataire, y compris
parmi les membres de sa famille.
Peuvent en bénéficier les personnes physiques investissant
directement ou par l'intermédiaire d'une SCI ou SCPI...
(Société non soumise à l'impôt sur
les sociétés), dans un logement neuf, en France,
loué nu, à titre de résidence principale,
pendant 9 ans au moins. Il n'est plus exigé un plafond
de ressources pour le locataire, mais le montant du loyer ne doit
pas dépasser 90% du loyer du marché du neuf, dans
certaine zones.
L'investisseur peut alors déduire de son revenu foncier
imposable 8% du prix d'acquisition par an pendant 5 ans, puis
2,5% par an les années suivantes jusqu'à la quinzième
année (soit au maximum (5*8%) + (10*2,5ù) =65% du
prix d'acquisition ! Cette déduction s'ajoute à
la déduction forfaitaire (de 6% pendant la période
d'amortissement) sur le montant des loyers.ainsi qu'aux intérêts
d'emprunt et aux autres charges. Au total, le déficit ainsi
généré est déductible du revenu imposable,
dans la limite de 10700 Euros.
Exemple : Un appartement
neuf, deux pièces, 25 m2, d'un coût, tous frais compris,
de 100000 E. à Paris (Loyers plafonnés à
18 E. par M2).
Loyers (maxi) : 18 * 25 * 12 = 5400 E. Par exemple, pour un loyer
de 425 E. par mois, soit 5100 par an :
Déduction des revenus fonciers : 5100 - (5100 * 6%=) 306
- (100000 * 8%=) 8000 - 4600 (Hypothèse d'intérêts)
- 220 (Hypothèse de charges) = -8026 E. (déficit).
Ce déficit est inférieur à 10700 E., et est
donc totalement déductible du revenu global.
Loi Besson (l'ancien dispositif s'applique toujours aux locations
en cours jusqu'à leur terme) : L'acquéreur
d'un logement neuf (acheté ou construit depuis le 1er janvier
1999 et n'ayant jamais été occupé auparavant)
peut déduire de son revenu imposable jusqu'à 65
% de son investissement sur 15 ans : 8% les 5 premières
années (dans la limite de 70 000 Francs par an) puis 2,5%
les années suivantes, à condition de louer le logement
pendant au moins 9 ans (mais encore 6 ans pour continuer à
bénéficier de cet avantage), de ne pas dépasser
certains plafonds de loyers fixés chaque année par
décrêt et que les ressources du locataire soient
elles aussi inférieures à un certain plafond.
En ce qui concerne les logements acquis neufs ou en l'état
futur d'achèvement à partir du 9 octobre 2002, le
propriétaire peut louer son bien à un descendant
ou à un ascendant (ce qui suspendait le bénéfice
de cet amortissement jusqu'alors).
Ce dispositif a pris fin le 2 avril 2003 pour être remplacé,
à compter du 3 avril 2003 par le dispositif "Robien"
(Cf. ci-dessus).
Dispositif Leinemann : Il institue une déduction forfaitaire de 60 % pour les revenus des trois premières années de location d'un logement non meublé, loué à titre de résidence principale (bail de 3 ans minimum), à des personnes très modestes (plafond de ressources - se renseigner-). En outre le loyer ne doit pas être supérieur à un plafond mensuel par mètre carré de surface habitable (selon les zones -se renseigner-)
Revente : Pour ce qui concerne l'imposition sur les plus-values, voyez supra : Résidence secondaire
Locatif ancien
(Rénovation d'un bien immobilier) : consulter
ce lien
Immeubles situés en secteur sauvegardé (Loi Malraux)
: consulter ce lien
SCPI (Sociétés
civiles de placement immobilier)
La souscrption
de parts de SCPI permet de recvoir un "loyer" sans soucis
de gestion...
Les SCPI sont des sociétés civiles immobilières
autorisées à faire publiquement appel à l'épargne.
Leur objet est de posséder un patrimoine immobilier, de
gérer et le faire gérer par une société
de gestion spécialisée, collectivement, pour le
compte de leurs associés. Les associés ne sont pas
propriétaires du patrimoine immobilier, mais co-propriétaires
de la société qui, elle, est propriétaire
du patrimoine. En vcas d'augmentation de capital, les parts nouvelles
sont proposées aux sociétaires ou à de nouveaux
acheteurs. De même, on peut revendre ses parts sur ce même
marché.
Les SCPI bénéficient de tous les avantages de la
gestion collective et aussi de la transparence fiscale. Elles
ne sont donc pas imposables, mais ce sont les associés
qui sont imposés directement sur les revenus qu'ils perçoivent.
Les SCPI permettent à tout le monde d'investir, quels que
soient ses moyens, même des sommes relativement faibles,
dans des conditions qui se raprochent beaucoup de l'immobilier
en direct dont elles ont les avantages et les inconvénients.
|
Faites-nous part de vos remarques ou de vos critiques sur ce site © Webmestre: maurice.bonabesse@wanadoo.fr Dernière mise à jour de cette page : |
|